Il “est tombé en martyr lors de la lâche attaque terroriste criminelle perpétrée par le camp américano-sioniste à l’aube”, ont déclaré les Gardiens dans un communiqué publié sur leur site internet Sepah News.
► Ce vendredi, les Iraniens célèbrent le Nouvel An Norouz, qui marque le passage de l’hiver au printemps. Une situation difficile pour de nombreux Iraniens à cause de la guerre qui est venue s’ajouter aux sanctions économiques qui ont durement frappé l’économie du pays.
► L’Iran a poursuivi jeudi 19 mars ses attaques sur les infrastructures énergétiques dans le Golfe, des drones ayant touché une raffinerie saoudienne et deux autres au Koweït, au lendemain de dégâts majeurs causés sur le premier site mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) au Qatar, en réponse à des frappes israéliennes sur le champ gazier de South Pars/North Dome partagé par Téhéran et Doha.
► Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a confirmé jeudi soir « suspendre toute nouvelle attaque » sur les infrastructures énergétiques de l’Iran, à la demande de Donald Trump. Plus tôt, le président américain avait aussi promis de « détruire massivement » l’intégralité du gisement de gaz de South Pars si l’Iran poursuit ses frappes sur le Qatar.
Une douzaine de balles, une mort par balle au cœur.
Le médecin légiste haitien, Dr Jean Armel Demorcy, a témoigné jeudi devant le tribunal fédéral de Miami avoir dénombré « une douzaine d’orifices d’entrée » sur le corps du président lors de l’autopsie. Selon lui, c’est une balle ayant traversé les poumons puis le cœur, et ressortie par le dos, qui a causé la mort de Moïse. Une autre balle, logée dans la tête, aurait été tirée alors qu’il était déjà décédé.
Dr Demorcy a indiqué avoir réalisé l’autopsie trois jours après l’assassinat du 7 juillet 2021, sans pouvoir préciser où le corps avait été conservé pendant cette période. Sur les nombreux fragments visibles aux rayons X, il n’a extrait que deux balles et deux fragments, expliquant que sa mission se limitait à déterminer la cause du décès. L’équipement radiologique habituel était en panne, nécessitant le recours à un laboratoire privé.
Martine Moïse a également témoigné, de même que leur fille Jomarlie et un chirurgien orthopédiste du Jackson Memorial Hospital en Floride qui a pris en charge l’ancienne première dame après son évacuation médicale vers le comté de Broward. Le Dr Steven Kalandiak a indiqué que Martine Moïse, arrivée à l’hôpital sous trois identités différentes, avait subi quatre opérations au bras droit. Les chirurgiens avaient trouvé dans ses plaies des fragments de balles ainsi que des morceaux de bois, une découverte que le médecin a qualifiée d’extrêmement inhabituelle.
Le FBI sur la sellette.
L’agent spécial du FBI Martin Suarez, responsable de la première équipe dépêchée après l’assassinat, a reconnu lundi devant le tribunal n’avoir relevé aucune empreinte digitale ni prélevé aucun échantillon d’ADN sur la scène du crime. L’équipe, composée de six personnes, a effectué une fouille de six heures le 13 juillet 2021, soit six jours après les faits, avant de quitter le pays le 27 juillet.
« Nous étions dans la résidence pendant six heures et nous devions partir. Nous n’avons pas eu le temps de le faire », a déclaré Suarez en réponse aux questions de la défense. Plus de quarante objets collectés comme preuves n’ont pas été analysés. Ces éléments — incluant des douilles, des téléphones portables, des radios et une grenade assourdissante — ont par la suite été saisis par la police nationale. Suarez a également reconnu ne pas avoir inspecté l’arrière de la propriété, où le FBI a découvert d’autres éléments lors d’une visite en 2023.
L’agent a par ailleurs indiqué n’avoir reçu aucun briefing des autorités locales à son arrivée, ni d’autres agences américaines présentes sur place comme la DEA ou Homeland Security Investigations.
Stratégies opposées.
Selon le Miami Herald, les procureurs fédéraux soutiennent que les quatre accusés — Arcángel Pretel Ortiz, Antonio Intriago, James Solages et Walter Veintemilla — ont orchestré le recrutement de commandos colombiens pour tuer le président, dans le but d’obtenir des contrats gouvernementaux sous son successeur. La défense maintient que ses clients ont été induits en erreur sur la nature de la mission, qui aurait visé l’arrestation de Moïse sur la base d’un mandat émis par un juge d’instruction, et impute la responsabilité du meurtre à d’autres acteurs, dont l’ancien fonctionnaire Joseph Félix Badio, actuellement incarcéré en lien avec cette affaire.
La défense a qualifié l’ensemble du dossier médico-légal de « désordre total », évoquant lors des déclarations d’ouverture une possible combinaison d’incompétence, d’intimidation et de corruption dans la gestion des preuves. Les avocats continuent d’insister sur l’absence d’empreintes et d’ADN, les délais de transmission des pièces à conviction et les conditions dans lesquelles elles ont été acheminées aux États-Unis.
Un cinquième accusé, Christian Emmanuel Sanon, que les procureurs américains accusent d’avoir voulu accéder à la présidence après la mort de Jovenel, sera jugé ultérieurement pour raisons de santé.
La campagne des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026 et la qualification d’Haïti marqueront des moments incontournables dans l’histoire du football haïtien. La valeur de l’équipe nationale a connu une croissance exponentielle en moins d’un an, notamment grâce à l’arrivée de joueurs tels que Jean-Ricner Bellegarde et Wilson Isidor. Ces ajouts significatifs renforcent valeur de l’équipe sur la scène internationale. En effet l’équipe nationale haïtienne affiche actuellement une valeur marchande de 55 millions d’euros, ce qui en fait l’équipe la plus chère de la Caraïbe, devançant la Jamaïque, qui était précédemment en tête avec 48,95 millions d’euros. De plus, l’équipe haïtienne surpasse même le Canada et le Costa-Rica en termes de valorisation, une réalité qui surprendra de nombreux observateurs.
Wilson Isidor, évalué à 18 millions d’euros, et Jean-Ricner Bellegarde, à 16 millions d’euros, sont les joueurs les plus chers de l’équipe nationale, à eux deux représentant 68 % de la valeur marchande totale de l’équipe. Ils sont suivis par Josué Casimir, évalué à 3,50 millions d’euros, et Danley Jean-Jacques, qui s’établit à 3 millions d’euros.
Dans le classement des cinq (5) équipes nationales les plus chères de la zone CONCACAF selon Transfermarkt, on retrouve :
1. États-Unis – 358,70 M€
2. Mexique – 101,80 M€
3. Haïti – 55 M€
4. Jamaïque – 48,95 M€
5. Costa Rica – 40,13 M€
Si l’on considère que certains binationaux sont en passe de devenir officiellement Grenadiers dans un avenir proche, l’équipe nationale haïtienne pourrait encore creuser l’écart avec la Jamaïque et se rapprocher davantage du Mexique, actuellement en deuxième position.