Au moins 5.069 personnes sont mortes et 16.740 ont été blessées, selon le rapport officiel diffusé sur Telegram par le président de l’Assemblée nationale Jorge Rodriguez, qui précise que la plupart des blessés ont pu quitter l’hôpital.
Les autorités n’évoquent pas le nombre de disparus. L’ONU avait estimé qu’il pouvait atteindre jusqu’à 50.000 le surlendemain du drame. Certaines projections avancent plutôt un chiffre proche de 10.000.
De magnitudes 7,2 et 7,5, les deux tremblements de terre se sont produits à 39 secondes d’intervalle et ont principalement touché la capitale Caracas et l’Etat voisin de La Guaira, où des camps abritent des réfugiés dans des stades, sur des places publiques et sur les trottoirs.
Près de 21.000 personnes sont sinistrées et vivent dans ces lieux de fortune, selon les chiffres officiels.
UNE LEVÉE DE FONDS IMPORTANTE DU FMI.
Afin de financer les travaux de reconstruction, le Venezuela a obtenu du Fonds monétaire international (FMI) le déblocage de 346 millions de dollars, qui étaient auparavant gelés, l’organisme financier ne reconnaissant pas la légitimité de l’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro. Cette somme permettra notamment «de soutenir les familles» touchées par la catastrophe «en matière de logement, d’infrastructures, de services publics essentiels», a détaillé vendredi la présidente par intérim, Delcy Rodriguez.
Le FMI et la Banque mondiale avaient annoncé en avril la reprise de leurs relations avec le Venezuela, gelées depuis 2019, après que les États‑Unis ont renversé le président Maduro lors d’une opération militaire en janvier.
L’alerte, relayée le 17 juillet 2026 par le journal Miami Herald et consultée par l’agence en ligne AlterPresse, recommande aux Américains qui décideraient malgré tout de voyager en Haïti de prendre cette précaution afin que ces éléments puissent être utilisés pour identifier leurs restes en cas de décès.
Cette nouvelle recommandation s’ajoute aux avertissements de longue date concernant les enlèvements, les crimes violents, les activités terroristes, les troubles civils et les capacités limitées du système de santé, selon Miami Herald.
Haïti demeure classé au niveau de risque le plus élevé dans les recommandations de voyage du Département d’État américain. Ce renforcement de l’avis intervient alors même que Washington accélère sa politique de renvoi des ressortissants haïtiens en situation irrégulière.
Expulsions massives annoncées vers Haïti.
Un vol d’expulsion de l’Agence américaine de l’immigration et des douanes (ICE), transportant plus de 100 ressortissants haïtiens, a atterri le jeudi 16 juillet 2026 à l’aéroport international du Cap-Haïtien.
Les États-Unis ont informé les autorités haïtiennes qu’à partir de la fin du Statut de protection temporaire (TPS), prévue le 24 juillet 2026, au moins deux vols d’expulsion par semaine, transportant environ 200 personnes, devraient être organisés.
Selon les autorités américaines, il s’agissait du septième vol de rapatriement vers Haïti depuis le début de l’année. Plusieurs passagers du vol du 16 juillet avaient des antécédents judiciaires.
Des avocats contestant la décision de l’administration Trump de mettre fin au TPS ont invoqué ce nouvel avis de voyage comme preuve que l’administration américaine reconnaît elle-même l’extrême dangerosité de la situation en Haïti.
« L’idée de laisser des échantillons d’ADN et des dossiers dentaires démontre à quel point il est scandaleux que le principal conseiller de Donald Trump en matière d’immigration, Stephen Miller, le président Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio envisagent de renvoyer des gens en Haïti », a déclaré l’avocat en immigration de Miami Ira Kurzban, cité par le Miami Herald.
La Cour suprême des États-Unis a finalement autorisé, le 25 juin 2026, le Département de la sécurité intérieure (DHS) à mettre fin aux protections accordées dans le cadre du TPS.
Les gangs en Haïti, une « menace régionale »
Lors de l’assemblée générale de l’Organisation des États américains (OEA), en juin 2025, le vice-secrétaire d’État américain Christopher Landau avait qualifié la situation en Haïti de « menace régionale », soulignant que la capitale était largement contrôlée par des gangs armés.
Il a effectué une visite officielle à Port-au-Prince le 29 mai 2026, où il a été reçu au Palais national par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. Les échanges ont porté notamment sur le démantèlement des gangs armés et l’organisation des prochaines élections.
À l’issue de cette visite, le secrétaire d’État américain Marco Rubio avait estimé, sur le réseau social X, que la situation sécuritaire en Haïti était désormais « radicalement différente », laissant entrevoir, selon Washington, une évolution favorable malgré la persistance des violences.
Les agences humanitaires, dont le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), continuent toutefois d’alerter sur une crise sans précédent, marquée par des violences extrêmes, des déplacements massifs de populations et un sous-financement chronique des opérations de secours.
Selon le dernier rapport consolidé des Nations unies, au moins 5 519 personnes ont été tuées et 2 608 autres blesséesentre mars 2025 et janvier 2026.
Toujours selon les Nations unies, une série d’attaques menées par des gangs armés au début de juillet 2026 à Kenscoff et à Pétion-Ville a fait plus de 60 morts, dont 14 enfants.
Depuis 2016, Gianni Infantino dirige l’association fédérale du football dans le monde et cette nouvelle élection programmée en 2027 sera une possibilité pour lui de briguer un 4e mandat. Selon les informations dont dispose le quotidien britannique très connu,The Guardian, 200 sur 211 Fédérations affiliées à la FIFA ont montré leurs intérêts de poursuivre l’aventure avec lui.
L’Allemagne et quelques autres pays de l’Europe sont un peu réticents à l’idée de le voir réélu. Malgré plusieurs controverses à son égard. Son implication avec Donald Trump dans l’annulation d’un carton rouge ( Folarin Balogun) de manière illégale à la Coupe du monde, le parlement européen qui veut enquêter sur sa partialité et sa prise de position en faveur de quelques sélections lui posent déjà pas mal de problèmes. Ceci n’empêche qu’il fait pression sur des petits pays et qu’il bénéficie du soutien de quelques autres pour une réélection.
Crédits-Photos: Devoir et Infos-24h.