Selon le représentant du 7ᵉ district du Maryland au Congrès, Kweisi Mfume, cette décision déstabilisera les familles, nuira aux employeurs et affaiblira les communautés à Baltimore et dans tout le pays.
Il participait, le jeudi 25 juin 2026, devant la Cour suprême, à une manifestation aux côtés de résidenes et résidents du Maryland et de personnes venues d’ailleurs.
Mfume rappelle que les titulaires du Tps haïtien génèrent à eux seuls environ 5,9 milliards de dollars pour l’économie américaine chaque année, paient plus de 1,5 milliard de dollars en impôts, et que 50,000 enfants citoyens américains ont un parent bénéficiaire du Tps.
Membre de la commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants, du comité de surveillance démocrate et du Black Caucus, Mfume plaide pour l’adoption du projet de loi American Dream and Promise Act, qui offrirait une résidence permanente légale et un chemin vers la citoyenneté aux bénéficiaires du Tps et aux Dreamers, ces immigrantes et immigrants arrivé.e.s mineur.e.s aux États-Unis sans papiers.
De son côté, la représentante du 5ᵉ district du Massachusetts à la Chambre des représentants des États-Unis, Katherine Clark, a qualifié cette décision « d’offensante pour tout le monde à tous les niveaux », dénonçant une « politique horrible et raciste d’expulsion ».
Elle appelle à protester et à soutenir le peuple américain face à une décision aux répercussions nationales, annonçant une mobilisation en faveur d’un vote en novembre 2026 prochain pour mettre fin à ces politiques.
« La Cour suprême de Trump, dominée par la droite, a retiré le Tps à nos voisines et voisins Haïtiennes et Haïtiens, Syriennes et Syriens. Mais ce n’est pas la fin de notre combat. Nous resterons uni.e.s et nous mobiliserons pour mettre un terme aux politiques horribles et racistes de cette administration. », a-t-elle écrit sur sa page Facebook.
William O’Neill, expert indépendant des Nations Unies en droits humains en Haïti, prévient que cette décision aggravera une catastrophe humanitaire et la situation des droits humains dans le pays, rapporte le journal Miami Herald.
O’Neill estime qu’« aucun pays au monde ne devrait expulser quelqu’un vers Haïti, où des retours sûrs, dignes et durables ne sont tout simplement pas possibles ».
Le pays est confronté à des meurtres, enlèvements et agressions sexuelles endémiques, ainsi qu’à un accès très limité à la nourriture, à l’eau, aux abris et aux soins médicaux, ajoute-t-il.
Cette décision de la Cour suprême annule la mesure, prise le lundi 2 février 2026 par la juge fédérale Ana Cecilia Reyes, qui avait temporairement bloqué la tentative du président Trump de mettre fin au Tps dès le lendemain, mardi 3 février. 2026
Elle intervient dans un contexte marqué par une grave crise sécuritaire et humanitaire en Haïti, où 1,5 million de personnes ont été contraintes de fuir leurs domiciles à cause de la terreur instaurée par des gangs armés.
De janvier à juin 2026, cette violence a déjà fait au moins 2,300 morts et 1,100 personnes blessées, selon les Nations unies.
► La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a été huée, vendredi 26 juin 2026, près d’un immeuble effondré dans un quartier aisé de Caracas.
► Deux séismes de magnitude 7,2 puis 7,5 ont secoué le Venezuela mercredi 24 juin 2026, faisant au moins 920 morts et plusieurs milliers de blessés. Mais ce bilan pourrait encore s’aggraver au fil des recherches des secouristes. Le responsable humanitaire de l’ONU a évoqué auprès de l’AFP plus de 50 000 disparus.
► La région de La Guaira, au nord de la capitale Caracas, semble avoir été la plus sévèrement touchée. Les dégâts y sont considérables, et l’aéroport international de Maiquetia a été fermé. De nombreux habitants dénoncent l’absence d’assistance des autorités et le manque d’informations officielles.
► 48 heures après les séismes les plus dévastateurs enregistrés au Venezuela depuis 1900, des équipes internationales de recherche et de sauvetage d’au moins 17 pays ont commencé à apporter leur aide. Les États-Unis ont annoncé vendredi qu’ils déploieraient une équipe de 250 personnes sur place, après avoir proposé 150 millions de dollars et envoyé deux navires de guerre, des avions de transport et des hélicoptères pour soutenir le pays.
GROUPE A
Mexique (1ère place)
Afrique du Sud (2e place)
GROUPE B
Suisse (1ère place)
Canada (2e place)
Bosnie-Herzégovine (3e place)
GROUPE C
Brésil (1ère place)
Maroc (2e place)
GROUPE D
Etats-Unis (1ère place)
Australie (2e place)
Paraguay (3e place)
GROUPE E
Allemagne (1ère place)
Côte d’Ivoire (2e place)
Equateur (3e place)
GROUPE F
Pays-Bas (1ère place)
Japon (2e place)
Suède (3e place)
GROUPE G
Belgique (1ère place)
Egypte (2e place)
Iran (3e place)
GROUPE H
Espagne (1ère place)
Cap-Vert (2e place)
GROUPE I
France (1ère place)
Norvège (2e place)
Sénégal (3e place)
GROUPE J
Argentine (1ère place)
GROUPE K
Colombie (1ère place)
Portugal (2e place)
GROUPE L
Angleterre (1ère place)
Ghana (2e place) Les affiches déjà connues des 16es de finale
France-Suède
Afrique du Sud-Canada
Pays-Bas-Maroc
Etats-Unis-Bosnie Herzégovine
Brésil-Japon
Côte d’Ivoire-Norvège
Argentine-Cap-Vert
Australie-Egypte
Une enquête a été ouverte au Chili sur un possible trafic d’êtres humains après l’entrée, en 2025, de centaines de mineurs haïtiens dans le cadre de procédures de regroupement familial.
Alors que des inquiétudes avaient été soulevées quant à la localisation de certains enfants, la Police d’investigations (PDI) a indiqué avoir retrouvé 52 des 64 mineurs signalés comme introuvables dans un rapport préliminaire de la Cour des comptes chilienne.
Selon la PDI, les enfants retrouvés vivent avec leurs familles, sont scolarisés et inscrits dans le système de santé chilien.
« Ils sont tous scolarisés, intégrés au système de santé et vivent avec leurs parents, mères ou frères et sœurs. Ils entretiennent un lien direct avec l’adulte responsable », a déclaré à la presse le directeur de la PDI, Eduardo Cerna.
L’enquête a été déclenchée à la suite de la publication par la radio chilienne Biobío d’un prérapport de la Cour des comptes chilienne (Contraloría générale de la République), qui signalait l’entrée de plusieurs centaines d’enfants haïtiens sur le territoire dans le cadre du regroupement familial, ainsi que des difficultés à vérifier la présence de certains d’entre eux lors de contrôles sur le terrain.
Le document reposait sur un échantillon de 64 enfants que les agents de contrôle n’avaient pas pu localiser lors de visites effectuées dans différents domiciles.
Les premières estimations des autorités avaient évoqué plus de 200 cas potentiels, ce qui avait suscité des inquiétudes sur la situation des mineurs concernés.
Depuis, les vérifications menées par la PDI, en coordination avec d’autres institutions publiques et des municipalités, ont permis de retrouver la majorité des enfants identifiés dans le rapport.
Les autorités poursuivent leurs vérifications concernant les douze mineurs qui n’avaient pas encore été localisés lors du dernier bilan communiqué.
Après avoir encaissé plusieurs buts sans parvenir à trouver le chemin des filets, les Grenadiers risquent en effet de rejoindre un groupe restreint de nations ayant bouclé une édition de la Coupe du monde sans inscrire le moindre but. Dans l’histoire du tournoi, plusieurs sélections ont connu ce sort. La Belgique et la Bolivie en 1930, les Indes orientales néerlandaises (aujourd’hui l’Indonésie) ainsi que les Pays-Bas en 1938, la Bolivie en 1950, le Salvador en 1970, le Zaïre et l’Australie en 1974, le Canada en 1986, la Grèce en 1994, l’Arabie saoudite, la Chine et la France en 2002, Trinité-et-Tobago en 2006, puis l’Algérie et le Honduras en 2010 ont tous quitté la compétition sans avoir marqué.
Haïti pourrait donc ajouter son nom à cette liste si elle ne parvient pas à faire trembler les filets marocains lors de son ultime rencontre. Même si l’élimination est déjà actée, ce dernier rendez-vous conserve une importance particulière. Un but permettrait non seulement d’éviter cette statistique, mais aussi d’offrir une satisfaction aux supporters haïtiens qui attendaient depuis 52 ans de revoir leur sélection sur la scène mondiale.
Face à une équipe marocaine toujours en course, la tâche s’annonce difficile. Les Grenadiers auront néanmoins une dernière occasion de laisser une trace positive dans cette Coupe du monde avant de tourner la page sur cette campagne mondiale.
Ces deux militaires qui se trouvaient dans une situation triste et honteuse, sont accusés d’avoir fait du chantage à un particulier en difficulté d’un véhicule tombé en panne et profité de l’occasion pour voler quatre (4) sacs de sucre d’une marchandise que transportait ce particulier.
Les responsables des FAD’H ont procédé à leur dégradation ainsi qu’à leur mise à nu de manière humiliante. Ces soldats ont été dégradés et déshabillés brutalement en public après avoir signé eux-mêmes leur renvoi sous la garde et la pression de quelques-uns de leurs frères d’armes présents pour assister à cet événement malheureux.
« Ces soldats ont volé quatre sacs de sucre. Nous ne pouvons pas garder dans le mutisme cet affront qui déshonore et avilit les FAD’H ; cette institution si prestigieuse de la République. Garder le silence, c’est donner la possibilité à d’autres membres de ce corps armé de perpétuer un tel acte malhonnête et regrettable », a déclaré Mario Andrésol.
Toutefois, l’un des deux soldats qui ne font plus partie des FAD’H pour leur implication présumée dans ce vol, a indiqué que cette « cérémonie humiliante n’est autre qu’un faux film” et promis d’apporter des éclaircissements dans les jours à venir sur ce qui s’est passé réellement. Ce militaire des FAD’H qui travaillait au niveau de Kenscoff où des bandits sèment la panique et le deuil, dit avoir accepté ce qui lui est arrivé.
Selon des informations recueillies auprès de proches de Danley Jean-Jacques, milieu de terrain de la sélection haïtienne et pensionnaire du Philadelphia Union, plusieurs membres de sa famille auraient été victimes de menaces dans les heures ayant suivi la rencontre. Toujours selon les témoignages obtenus, ces menaces seraient liées à la prestation du joueur durant le match. Certains individus lui reprocheraient notamment plusieurs occasions offensives mal négociées au cours de la rencontre disputée face à la sélection péruvienne.
Des proches du Grenadier nous ont confié avoir reçu des messages hostiles sur les réseaux sociaux. D’autres affirment avoir été menacés dans leur zone de résidence par des personnes mécontentes du résultat du match et de la performance du joueur.
Cette situation suscite de vives inquiétudes au sein de l’entourage du milieu haïtien. Si les critiques sportives font naturellement partie du football, les menaces visant les joueurs ou leurs familles constituent une dérive inquiétante qui n’a pas sa place dans le sport.
À seulement quelques jours d’échéances importantes pour la sélection nationale, cet épisode rappelle les difficultés auxquelles sont parfois confrontés les athlètes, exposés à une forte pression populaire. Malgré la déception provoquée par la défaite contre le Pérou, plusieurs observateurs appellent au respect des joueurs qui défendent les couleurs nationales et à la responsabilité dans l’utilisation des réseaux sociaux. Au moment de la publication Aucune déclaration officielle n’avait encore été rendue publique par Danley Jean-Jacques ou par la Fédération Haïtienne de Football concernant ces allégations de menaces. Toutefois, les témoignages recueillis auprès de membres de sa famille décrivent un climat de tension préoccupant depuis la fin de la rencontre.
Le football demeure un espace de passion et d’émotion. Mais quelles que soient les circonstances, aucun résultat sportif ne saurait justifier les intimidations, les menaces ou les actes de violence envers un joueur ou ses proches.
Crédits-Photos: The Haitian Time, france24, PressAfrik.