La décision de la FIFA d’interdire le maillot des Grenadiers suscite la controverse C’est désormais officiel : la sélection haïtienne de football va disputer la Coupe du monde 2026 avec un maillot différent de celui initialement conçu par l’équipementier Saeta. La Fifa a exigé le retrait du symbole de la bataille Vertières, la victoire face à l’armée française en 1803 qui ménera à l’indépendance de l’île, estimant qu’il contrevenait à ses règles de neutralité. Un retrait qui alimente les débats et suscite l’incompréhension et la colère de nombreux supporters haïtiens. Conformément à l’examen de la Fifa et à la réglementation en matière d’équipement, nous avons mis en œuvre avec succès les modifications demandées afin de garantir que l’équipe soit parfaitement prête », a indiqué l’équipementier Saeta sur Instagram, sans préciser explicitement quels motifs ont posé problème à l’instance.
Ce maillot visait à célébrer « la fierté, la résilience et l’esprit du peuple haïtien », a simplement décrit Saeta, et « le projet final présenté par Saeta » à la Fifa « se voulait un hommage aux hommes et aux femmes qui contribuent chaque jour à l’avenir d’Haïti et ne visait en aucun cas à constituer une prise de position politique ». Or, « au cours du processus d’examen, la Fifa a estimé que certains éléments visuels pouvaient donner lieu à des interprétations différemment », demandant que « des modifications soient apportées ».
Le Nigéria intensifie sa lutte contre djihadistes Le Nigeria a tué plus de 13 000 « terroristes » au cours de l’année écoulée, a déclaré ce 12 juin 2026 le président, assurant que le nombre de victimes de l’insurrection jihadiste dans le pays avait diminué de 81% depuis son arrivée au pouvoir en 2023. « Plus de 13.000 terroristes ont été neutralisés sur l’année écoulée », a affirmé Bola Tinubu, sans préciser s’il parlait de l’année 2025 ou des 12 derniers mois. Il a également indiqué que plus de « 124 000 combattants et personnes à charge ont déposé les armes depuis 2023 grâce à l’opération Safe Corridor », mise en place par les autorités pour donner une porte de sortie aux jihadistes.
Mondial-2026 : le Mexique bat l’Afrique du Sud 2-0, la Corée du Sud s’impose face à la Tchéquie Mexique–Afrique du Sud : Quiñones et Jiménez offrent un succès 2-0 dans un match marqué par trois expulsions, la Corée du Sud renverse la situation face aux Tchèques à 10 minutes du sifflet final.
Le Mexique a marqué les esprits d’entrée dans un match d’ouverture de la Coupe du monde 2026 riche en rebondissements, en s’imposant 2-0 face à l’Afrique du Sud, dans une rencontre marquée par trois cartons rouges. Lors du deuxième match de la journée à Guadalajara, la Corée du Sud a renversé la République tchèque après avoir été menée au score. Oh Hyeon-gyu a réduit l’écart à 2-1 à la 80e minute.
Après une première mi-temps insipide, marquée par les huées des deux équipes à leur sortie du terrain, la République tchèque a ouvert le score à la 59e minute grâce à une tête de son capitaine Ladislav Krejci, suite à une longue touche dans la surface de réparation.
Les Guerriers Taeguk ont égalisé à la 67e minute grâce à Hwang, qui a feinté une frappe et éliminé deux joueurs tchèques d’un geste technique. Il a ensuite adressé un centre depuis l’aile droite à Oh Hyeon-gyu, auteur du but décisif à la 80e minute. Ce match s’est déroulé devant des centaines de sièges vides au stade de Guadalajara.
Le Mexique compte désormais trois points dans le groupe A et affrontera la Corée du Sud jeudi prochain à Guadalajara. L’Afrique du Sud sera opposée, le même jour, à la République tchèque à Atlanta.
Donald Trump hué pendant l’hymne national des États-Unis, lundi soir à New York Donald Trump a été bruyamment hué lundi par le public du Madison Square Garden de New York. Le président américain était présent pour assister au troisième match de la finale NBA.
Alors qu’était entonné l’hymne national, l’image du président américain, debout et faisant un salut militaire, est apparue sur l’écran géant. Ce moment précis a déclenché une réaction immédiate de nombreux spectateurs. New-Yorkais de naissance, Donald Trump a été invité par le propriétaire des New York Knicks, James Dolan, qu’il connaît de longue date.
Les deux hommes ont pris place dans la loge de James Dolan un peu moins d’une heure avant le début de la rencontre avec, à leurs côtés, le ministre de l’Intérieur Doug Burgum et celui des Transports Sean Duffy.
L’ancien promoteur immobilier a changé sa résidence principale fin 2019, de la Trump Tower, à New York, à Mar-a-Lago (Palm Beach) en Floride, où il s’est installé à temps plein à la fin de son premier mandat.
Il n’a plus fait depuis que de rares apparitions à New York, ville à majorité démocrate.
Sécurité accrue
La venue de Donald Trump pour le match des Knicks contre les Spurs de San Antonio a occasionné des mesures de sécurité exceptionnelles.
Les autorités avaient demandé aux détenteurs de billets d’arriver au moins deux heures avant le coup d’envoi, prévu à 20h30 (00h30 GMT mardi), afin de passer des contrôles de sécurité comparables à ceux des aéroports.
Aucune fan zone n’a par ailleurs été installée aux abords du bâtiment, contrairement aux deux premiers matchs de la finale, marqués par d’importants rassemblements festifs.
Michel Martelly et plusieurs personnalités convoqués dans l’enquête sur l’assassinât de Jovenel Moïse L’ancien président Joseph Michel Martelly est convoqué le jeudi 18 juin 2026 au cabinet d’instruction du magistrat Cyprien Jean F. Denis Pierre pour être auditionné dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de Jovenel Moïse. Selon des informations rapportées par plusieurs médias, le juge a également programmé les auditions de l’ancien directeur général de la police, Léon Charles, pour ce mardi 9 juin, et de l’ancien sénateur Nènel Cassy pour le jeudi 11 juin 2026. D’autres personnalités sont attendues par la justice pour fournir des explications sur ce dossier, notamment l’ancien Premier ministre Ariel Henry, le journaliste Jean Monard Metellus, l’ancien magistrat Jean Roger Noelcius, l’avocat Mario Beauvoir, ainsi que les hommes d’affaires Samir Handal et Aschkard Joseph Pierre.
Les allers-retours de l’Iran au mondial 2026 Les joueurs et le personnel d’encadrement sont descendus de l’avion dans un aéroport sous haute sécurité, quadrillé par les soldats de la garde nationale mexicaine, et où une poignée de fans arborant des drapeaux iraniens les attendaient.
L’équipe, qui doit disputer deux matchs à Los Angeles et un à Seattle pendant la phase de poules, va concourir dans des conditions hautement inhabituelles. Le flou demeure sur les autorisations d’entrée des joueurs iraniens aux Etats-Unis, les instances iraniennes évoquant des modalités différentes.
Une quinzaine d’accompagnateurs sans visa
L’administration américaine a délivré des visas aux joueurs, mais pas à tous les membres de l’encadrement. Une quinzaine d’accompagnateurs se sont vus opposer un refus, dont le président de la fédération iranienne Mehdi Taj – qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington.
A Tijuana, ville située à la frontière avec les Etats-Unis, la sécurité a été renforcée avant l’arrivée de l’équipe, a constaté un journaliste de l’AFP. Des soldats de la garde nationale sont stationnés, lourdement armés, devant le stade où s’entraînera la Team Melli, tout comme devant l’hôtel où elle séjournera.
Dans ce Mondial coorganisé par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, l’équipe doit disputer son premier match le 15 juin à Los Angeles. Selon l’ambassadeur iranien au Mexique qui s’exprimait samedi lors d’une conférence de presse à Tijuana, la sélection devra entrer et sortir des Etats-Unis « le jour même » de ses matchs.
Le porte-parole de la Fédération iranienne avait cependant auparavant affirmé que les joueurs arriveraient sur le sol américain un jour avant le premier match(Iran-Nouvelle-Zélande), et deux jours avant pour les rencontres suivantes: Belgique/Iran Égypte/Iran
Deux pilotes périssent dans d’avion en République Dominicaine Deux pilotes ont perdu la vie ce dimanche 7 juin 2026 dans le crash d’un avion à La Romana (Est de la République Dominicaine), après avoir signalé des défaillances mécaniques quelques minutes après le décollage, rapporte la presse dominicaine. Les autorités de l’aviation civile ont identifié les victimes comme étant le pilote Erick Diago et le copilote Rudy Gahasal. Selon les rapports préliminaires, l’appareil, en provenance de Porto Rico, avait fait escale à l’Aéroport international de La Romana pour faire le plein de carburant et déposer deux passagers, avant de reprendre sa route vers Austin (Texas, États-Unis). Une équipe de la Commission d’enquête sur les accidents d’aviation (CIAA) s’est rendue sur place pour déterminer les causes exactes de ce drame, survenu alors que l’équipage tentait d’effectuer un atterrissage d’urgence.
Mondial 2026/Haïti/Écosse Alerte à l’intox dans les médias MONDIAL 2026 : LE MATCH ÉCOSSE–HAÏTI PREND UNE DIMENSION NATIONALE EN ÉCOSSE Avez-vous lu ce titre dans un média haïtien???« Pourquoi les journalistes rédigent-ils les titres de leurs articles d’une manière volontairement énigmatique ? »
Haïti/Écosse… Du journalisme à sensation. L’auteur de l’article écrit… Le nom d’Haïti résonne déjà jusqu’au sommet de la politique écossaise. À l’occasion du premier match de la sélection écossaise à la Coupe du monde 2026, prévu contre les Grenadiers le 13 juin au Gillette Stadium à Foxborough, le Premier ministre d’Écosse, John Swinney, a proposé de décréter le lendemain de cette date, jour férié national. Une initiative inédite qui souligne l’importance symbolique de cette affiche mondiale, où Haïti sera au centre de l’attention internationale. …. Une histoire qui peut paraître dingue mais c’est toute la vérité qui fait le buzz sur la toile depuis quelques jours. Une proposition de jour férié en Écosse pour profiter du premier match de la sélection à la Coupe du monde depuis 1998 ce qui va coïncider également au premier match des Grenadiers au Mondial depuis 1974. Le Premier ministre écossais a proposé le 15 juin 2026 soit férié, afin de permettre à l’ensemble du peuple de suivre l’entrée en lice de l’équipe nationale à la compétition. Pourquoi les articles de presse exagèrent-ils ? L’info en réalité c’est cela… Tous les Écossais auront droit à un jour férié le 15 juin prochain pour fêter le retour de l’Écosse en Coupe du monde. Proposé par le Premier ministre en janvier et acté en février, ledit jour férié sera aussi offert au personnel soignant, comme l’a confirmé le gouvernement, mercredi. Le jour férié promis par le gouvernement écossais le 15 juin, au lendemain du retour de l’Écosse en Coupe du monde, sera aussi offert au personnel soignant. Le pays n’a pas participé au Mondial depuis 28 ans. …. Il faut en finir avec les articles fantômes. Ils ne rendent pas service aux lecteurs.
Haïti: Deux militaires limogés pour vol lors d’une patrouille de l’armée En présence du ministre de la Défense à la base militaire à Tabarre, Mario Andrésol, les autorités des Forces Armées d’Haïti (FAD’H) ont procédé publiquement et en présence de la presse, ce vendredi 5 juin 2026, au renvoi de deux soldats pris en flagrant délit de vol de quatre sacs de sucre, alors semblerait-il, qu’ils effectuaient une patrouille, a appris Haiti Press Network (HPN).
Ces deux militaires qui se trouvaient dans une situation triste et honteuse, sont accusés d’avoir fait du chantage à un particulier en difficulté d’un véhicule tombé en panne et profité de l’occasion pour voler quatre (4) sacs de sucre d’une marchandise que transportait ce particulier.
Les responsables des FAD’H ont procédé à leur dégradation ainsi qu’à leur mise à nu de manière humiliante. Ces soldats ont été dégradés et déshabillés brutalement en public après avoir signé eux-mêmes leur renvoi sous la garde et la pression de quelques-uns de leurs frères d’armes présents pour assister à cet événement malheureux.
« Ces soldats ont volé quatre sacs de sucre. Nous ne pouvons pas garder dans le mutisme cet affront qui déshonore et avilit les FAD’H ; cette institution si prestigieuse de la République. Garder le silence, c’est donner la possibilité à d’autres membres de ce corps armé de perpétuer un tel acte malhonnête et regrettable », a déclaré Mario Andrésol.
Toutefois, l’un des deux soldats qui ne font plus partie des FAD’H pour leur implication présumée dans ce vol, a indiqué que cette « cérémonie humiliante n’est autre qu’un faux film” et promis d’apporter des éclaircissements dans les jours à venir sur ce qui s’est passé réellement. Ce militaire des FAD’H qui travaillait au niveau de Kenscoff où des bandits sèment la panique et le deuil, dit avoir accepté ce qui lui est arrivé.
Football: des proches de Danley Jean-Jacques auraient été victimes de menaces La défaite de la sélection haïtienne face au Pérou (2-1) dans la soirée du vendredi 5 juin 2026, continue de faire réagir les supporters. Cependant, certaines réactions auraient dépassé le cadre du football.
Selon des informations recueillies auprès de proches de Danley Jean-Jacques, milieu de terrain de la sélection haïtienne et pensionnaire du Philadelphia Union, plusieurs membres de sa famille auraient été victimes de menaces dans les heures ayant suivi la rencontre. Toujours selon les témoignages obtenus, ces menaces seraient liées à la prestation du joueur durant le match. Certains individus lui reprocheraient notamment plusieurs occasions offensives mal négociées au cours de la rencontre disputée face à la sélection péruvienne.
Des proches du Grenadier nous ont confié avoir reçu des messages hostiles sur les réseaux sociaux. D’autres affirment avoir été menacés dans leur zone de résidence par des personnes mécontentes du résultat du match et de la performance du joueur.
Cette situation suscite de vives inquiétudes au sein de l’entourage du milieu haïtien. Si les critiques sportives font naturellement partie du football, les menaces visant les joueurs ou leurs familles constituent une dérive inquiétante qui n’a pas sa place dans le sport.
À seulement quelques jours d’échéances importantes pour la sélection nationale, cet épisode rappelle les difficultés auxquelles sont parfois confrontés les athlètes, exposés à une forte pression populaire. Malgré la déception provoquée par la défaite contre le Pérou, plusieurs observateurs appellent au respect des joueurs qui défendent les couleurs nationales et à la responsabilité dans l’utilisation des réseaux sociaux. Au moment de la publication Aucune déclaration officielle n’avait encore été rendue publique par Danley Jean-Jacques ou par la Fédération Haïtienne de Football concernant ces allégations de menaces. Toutefois, les témoignages recueillis auprès de membres de sa famille décrivent un climat de tension préoccupant depuis la fin de la rencontre.
Le football demeure un espace de passion et d’émotion. Mais quelles que soient les circonstances, aucun résultat sportif ne saurait justifier les intimidations, les menaces ou les actes de violence envers un joueur ou ses proches.
Le malaise persiste entre Trump et Nétanyahou « Trump et Netanyahou avaient déjà eu plusieurs conversations téléphoniques tendues par le passé, rappelle le site d’information américain Axios, mais ils avaient néanmoins maintenu une étroite coordination sur l’Iran ». Avant-hier lundi, le ton est monté, s’exclame Axios : « Tu es êtes complètement cinglé, aurait dit Trump à Netanyahu. Tu serais en prison sans moi. Je te sauve la mise. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. Putain, qu’est-ce que tu fous ? »
Pourquoi cette bordée d’injures ? Réponse condensée du Temps à Genève : « ce que “foutait” le Premier ministre israélien ? La guerre. Comme tous les jours, depuis deux ans et huit mois. Mais lundi, son armée bombardait Beyrouth après avoir élargi ses opérations dans le sud du Liban. Un mauvais timing pour Donald Trump, en plein milieu des négociations avec l’Iran, qui (justement) conditionne un accord à une trêve au Liban. Et sa guerre contre Téhéran, le président américain n’en veut plus, pointe encore Le Temps. Les négociateurs iraniens font transpirer son équipe depuis des semaines ; lui-même semble exaspéré, répétant sur tous les tons qu’un accord est proche. Mais rien de solide ne semble venir ». Un inextricable imbroglio stratégique…
« Le coup de fil rageur de Trump à Netanyahu a conduit Israël à limiter l’offensive au Liban, mais un accord avec Téhéran continue de lui échapper, souligne Le Figaro à Paris. (…) La complexité d’une crise à multiples facteurs continue de déjouer les plans de Trump. Non seulement la victoire tant annoncée lui échappe, mais, là, même un accord de compromis se révèle difficile à obtenir. Trois mois après le début d’une guerre qui devait durer “de quatre à six semaines”, les résultats de l’opération Fureur épique ressemblent de plus en plus, constate Le Figaro, à un inextricable imbroglio stratégique ».
Directions opposées…
En fait, analyse le Wall Street Journal, « Trump et Netanyahu sont confrontés à une course contre la montre à l’approche des élections cet automne, et leurs électeurs les poussent dans des directions opposées. Trump est sous pression pour mettre fin à une guerre qui a fait grimper les prix de l’énergie et révélé des divisions au sein de son mouvement Maga (…). Netanyahu, quant à lui, doit faire face à des électeurs qui exigent des mesures plus fermes contre le Hezbollah, dont les attaques de drones ont tué des soldats israéliens et contraint à plusieurs reprises des habitants du nord d’Israël à se réfugier dans des abris ».
Résultat, pointe le Wall Street Journal : « l’Iran a rapidement exploité cette division, menaçant lundi d’abandonner les pourparlers avec Washington si Israël étendait ses frappes contre les bastions du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth ».
Pour Libération à Paris, « en abattant cette carte libanaise, la république islamique fait émerger le désaccord entre Donald Trump, pressé d’avancer dans les négociations, et le gouvernement Nétanyahou, qui redoute au contraire un accord entre les États-Unis et l’Iran. “Le régime de terreur en Iran est voué à disparaître. Et nous allons contribuer à ce que cela arrive”, a menacé hier le Premier ministre israélien dans une vidéo. Jusque-là, rappelle Libération, le président américain avait laissé les mains libres à Israël au Liban pour le laisser se défouler contre le Hezbollah pendant qu’il tente de négocier avec l’Iran. Mais, s’interroge le journal, peut-il continuer à se laisser défier par Netanyahu au Liban ? »
Qui aura le dernier mot ?
Alors, quelle solution ? réponse d’El Pais à Madrid : « seule une cessation des violences au Liban pourrait permettre à l’Iran d’ouvrir le détroit d’Ormuz, seul Netanyahu pourrait endiguer ces violences, et seul Trump pourrait l’y contraindre. Tant qu’il n’agira pas, tout progrès restera illusoire ».
Constat similaire pour L’Orient-Le Jour à Beyrouth : « malgré les efforts diplomatiques, les interrogations demeurent. Tout dépendra en définitive des choix de Netanyahu et de la capacité de Trump à lui imposer ses orientations. À défaut, le Liban risque de rester le théâtre d’un affrontement indirect entre Washington et Téhéran ».
Haïti:: polémique autour du décret électoral Plusieurs voix s’élèvent contre la volonté qu’aurait manifestée le gouvernement de facto d’adopter et de publier un projet de nouveau décret électoral, rejeté par le Conseil électoral provisoire (Cep), selon les déclarations recueillies par l’agence en ligne AlterPresse.
La Conférence des pasteurs haïtiens (Copah) exhorte à privilégier la transparence et le dialogue dans le traitement du désaccord entre le Conseil électoral provisoire (Cep) et le gouvernement en ce qui concerne le projet de nouveau décret électoral controversé, dans une déclaration.
Elle appelle à traiter avec un esprit de transparence, de dialogue et de respect mutuel entre les institutions concernées, toute divergence concernant le décret électoral.
Elle souligne la nécessité de corriger, clarifier et, au besoin, d’ajuster le projet de décret électoral, afin de garantir sa conformité aux principes démocratiques, à l’intérêt général et aux exigences d’un processus électoral crédible.
Toutefois, « ces éventuelles modifications ne sauraient être réalisées de manière unilatérale ou dans l’opacité. Elles doivent faire l’objet d’échanges ouverts et transparents entre les acteurs compétents, avec pour objectif premier l’organisation d’élections libres, transparentes, inclusives, crédibles et acceptées par l’ensemble des parties prenantes, estime-t-elle.
Cette controverse rend le processus électoral de plus en plus hypothétique, souligne, dans une note, l’Observatoire international pour la démocratie et la gouvernance (Oidg), qui évoque des incertitudes persistantes autour du calendrier électoral, du budget des élections et des conditions de sécurité.
L’Oidg appelle le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et son gouvernement à poursuivre les discussions avec les conseillers électoraux afin d’éviter une nouvelle crise politique susceptible de compromettre davantage le processus électoral.
Fils-Aimé est exhorté à faire preuve de responsabilité politique et à prendre en considération le désaccord exprimé par le Cep.
L’Oidg estime qu’un dialogue franc et transparent entre l’Exécutif et le Cep constitue une condition essentielle pour rétablir la confiance et préserver la crédibilité du processus électoral, tout en prenant acte du désaccord exprimé par les conseillers à l’égard du projet de décret électoral.
« L’élaboration du projet de décret électoral relève de la compétence exclusive du Cep. Toute modification substantielle apportée à ce document sans l’accord de l’institution concernée risque d’affaiblir davantage la confiance de la population dans le processus électoral », rappelle l’Oidg.
Cette situation soulève également de sérieuses préoccupations quant au respect de l’indépendance du Cep et des principes constitutionnels encadrant le processus électoral.
Sur le réseau social X, l’économiste et politologue Joseph Harold Pierre fustige l’entêtement du Premier ministre à contrôler le Cep.
Selon lui, une telle attitude ne fera qu’aggraver la situation actuelle et annonce une crise électorale pire que les précédentes.
La lutte contre l’insécurité et l’indépendance du Cep constituent le socle de l’organisation d’élections démocratiques, souligne-t-il.
« Alix Didier Fils-Aimé est un apprenti dictateur persuadé qu’il peut réussir là où d’autres apprentis dictateurs ont lamentablement échoué », déclare, dans un tweet, l’ancien Premier ministre Claude Joseph, dirigeant du parti politique Engagés pour le Développement (Ede).
Il qualifie de « bidon, inconstitutionnel et antidémocratique » le projet de décret électoral concocté par le Premier ministre dans le but de contrôler le processus électoral au profit de sa famille politique.
Le parti Ede en appelle à la conscience patriotique de toutes les forces sociales et politiques pour barrer la route à ce projet jugé « antidémocratique ».
Le Cep a dénoncé les termes du nouveau projet de décret électoral du gouvernement de facto, qu’il juge totalement différent du projet soumis à l’Exécutif le 24 avril 2026.
Ce document a été présenté pour la première fois aux conseillères et conseillers lors d’une rencontre d’information tenue à l’invitation du chef du gouvernement, le mardi 2 juin 2026, a indiqué l’institution électorale dans une note.
Lors de cette rencontre, Alix Didier Fils-Aimé a informé les membres du Cep de sa décision d’adopter et de publier un décret électoral.
Le Cep critique le caractère inconstitutionnel de cette démarche, qui viole le principe d’indépendance de tout Conseil électoral.
« L’initiative d’élaboration du projet de décret électoral relève de la compétence exclusive du Cep », ont rappelé les conseillers, exprimant leur désaccord avec Fils-Aimé quant à l’application d’un texte qui n’obéit pas aux exigences constitutionnelles.
Haïti a rendez-vous avec le Pérou ce vendredi 5 juin après son festival offensif face à la Nouvelle-Zélande 4-0 La sélection haïtienne ne fait pas les choses à demi-mesure pour les Océaniens qui, ont pris du temps pour comprendre la force dessalinienne guidée par Wilson Isidor. Le match a été retardé par la foudre, mais Haïti a pris l’avantage dans les 12 premières minutes avec Ruben Providence qui a marqué après avoir dribblé la défense et lobé le gardien néo-zélandais Alex Paulsen.
Au-delà de ses relances parfois imprécises, Johny Placide a été tres bon sur sa ligne, décisif sur plusieurs actions pour ses 45 minutes sur le champ de jeu avant de laisser sa place à Alexandre Pierre qui, lui aussi a bien négocié son tour.
La deuxième période a vu une équipe plus joueuse car c’était une autre formation que Sebastien Migné avait aligné. Ainsi, Frantzdy Pierrot a bien servi Lenny Joseph, ce dernier qui marque d’une frappe puissante (2-0, 51e). Le Lukaku haïtien s’est lui même chargé d’ajouter un troisième but de la tête (3-0, 62e). Duke Lacroix marque le but du 4-0 à la 87e d’une frappe du pied droit, alors qu’il est pourtant gaucher, pour clôturer la balade.
L’équipe qui a joué la rencontre:
Johny Placide (Alexandre Pierre)- Carlens Arcus (Wilguens Paugain), Ricardo Adé (Hannes Delcroix), Jean Kévin Duverne (Carl Fred Sainté), Martin Expérience (Duke Lacroix)- Danley Jean-Jacques (Yassin Fortuné), Dominique Simon (Jean-Ricner Bellegarde), Josué Casimir (Don Deedson Louicius), Ruben Providence (Derrick Etienne)- Duckens Nazon (Frantzdy Pierrot), Wilson Isidor (Lenny Joseph)
Crédits-Photos: Youtube et RFI.