Les habitants se plaignent également du prix exorbitant des denrées alimentaires et de l’eau potable qui manque, notamment.
Pour Salma Altaweel, l’odeur nauséabonde qui règne dans la ville de Gaza est une preuve des conditions difficiles : « Il y a aussi une quantité croissante de déchets dans les rues, ce qui augmente les risques de maladies. Sur un plan très personnel, il m’arrive parfois de me réveiller la nuit au bruit des rongeurs qui fouillent sous les décombres de l’immeuble juste à côté du mien. C’est vraiment effrayant et j’ai toujours peur qu’ils finissent par trouver un moyen d’entrer dans mon appartement. ». Se déplacer est devenu presque impossible, soupire Salma. Les restes des bâtiments pulvérisés sont toujours au sol « et malgré le soi-disant cessez-le-feu, nous vivons toujours dans l’incertitude ; nous sommes coincés dans une zone grise et ne savons pas ce qui va suivre ».
L’escalade régionale au Moyen-Orient a dévié l’attention internationale, explique Anne-Claire Yaeesh, directrice de Handicap International pour la Palestine. Gaza a été invisibilisé, alors que la violence y est continue et répétée, dit-elle.
Plus de la moitié des personnes déplacées (52 %) ont trouvé refuge auprès de familles d’accueil, tandis que 48 % se sont installées dans sept sites, dont un préexistant et six nouvellement créés après ces violences.
Ces affrontements opposent des groupes criminels de Pyè 6 et de Canaan dans plusieurs quartiers limitrophes, notamment Jammeau, Fourgy, Dorigol, Lerebours, Sibert, Village la Renaissance, Les Orangers, Silvina, Madelaine (Croix-des-Bouquets), ainsi que Martial, Terre Noire-Blanchard, Sarthes et Village des Rapatrié.e.s-Menetas (Cité Soleil).
En mars 2026, ces mêmes zones avaient déjà été le théâtre de violences, provoquant le déplacement d’environ 3,000 personnes, dont des bébés et des femmes enceintes ou allaitantes..
L’Oim alerte sur une dégradation continue de la situation sécuritaire dans ces deux communes.
Par ailleurs, la société Rhum Barbancourt S.A. signale l’incendie de plusieurs parcelles de canne-à-sucre ,lors d’affrontements entre gangs rivaux, déclenchés le dimanche 19 avril 2026 dans la Plaine du Cul-de-Sac, près de sa distillerie.
Ni la production ni les infrastructures ne sont affectées, préciseL’entreprise qui déplore l’absence de soutien des autorités pour protéger ses employé.e.s et les communautés voisines.
Depuis 2023, plus d’1,4 million de personnes ont été déplacées en Haïti, à cause de l’escalade de la terreueur et d’autres violences des gangs terroristes, qui a fait, entre le 1er mars 2025 et le 15 janvier 2026, au moins 5,519 morts et 2,608 blessés en Haïti, selon un nouveau rapport du Haut-commissariat des Nations unies aux droits humains (Hcdh), publié le mardi 24 mars 2026.
Bien que la Fédération Haïtienne de Football n’ait pas encore confirmé officiellement cette information, les médias péruviens, eux, indiquent que la situation semble se rapprocher d’un accord quasi définitif. Toujours selon la presse péruvienne, cette rencontre avec l’équipe haïtienne devrait se tenir en Floride, aux États-Unis, sauf imprévu majeur.
Il convient de rappeler que le dernier affrontement entre Haïti et le Pérou a eu lieu le 4 juin 2016 durant la Copa América Centenario, où les Grenadiers ont connu une défaite (1-0).