« L’Unicef est indignée par le meurtre de deux chauffeurs de camions sous contrat avec l’Unicef pour fournir de l’eau potable aux familles dans la bande de Gaza », indique un communiqué.
D’après l’agence de l’ONU pour les enfants, l’incident s’est produit vendredi au point de remplissage d’eau de Mansoura (nord), le seul à être opérationnel pour les camions et utilisé « plusieurs fois par jour » par l’organisation et ses partenaires humanitaires, reliant la ville de Gaza au réseau de distribution de l’entreprise israélienne Mekorot. Contactée par l’AFP, l’armée israélienne a déclaré que des soldats avaient vu « deux terroristes armés » s’approcher du secteur de la « ligne jaune », la ligne de démarcation entre la zone qu’elle tient et celle sous contrôle du mouvement islamiste Hamas, et qu’ils avaient donc « ouvert le feu ». L’incident va être passé en revue, a assuré l’armée. D’après l’Unicef, deux autres personnes ont été blessées lors de cet incident, qui s’est produit lors d’une « opération de routine de distribution d’eau, sans aucun changement dans les déplacements ou les procédures ».
Toutes les opérations au point de remplissage ont été suspendues, a ajouté cette source, exhortant les autorités israéliennes à « enquêter immédiatement ». « Les travailleurs humanitaires, les fournisseurs de services de base et les infrastructures civiles, y compris les installations d’eau essentielles, ne doivent jamais être pris pour cible », a insisté l’Unicef. Plus tôt ce samedi, le ministère de la Santé de Gaza a fait état d’au moins 72 549 morts depuis le début de la guerre, déclenchée immédiatement après l’attaque du Hamas en Israël, le 7 octobre 2023.
Assassinat de Jovenel Moïse: les incertitudes persistent sur les motifs réels du complot À mesure que se poursuit à Miami le procès lié à l’assassinat, le 7 juillet 2021, de Jovenel Moïse, une impression se confirme : loin de clarifier les faits, les audiences épaississent un dossier déjà marqué par de nombreuses zones d’incertitude, observe AlterPresse.
Des moyens révélés, des origines incertaines.
Les témoignages entendus lors de la sixième semaine, rapportés notamment par le Miami Herald, apportent de nouveaux éléments – flux financiers, promesses et logistique – sans pour autant stabiliser la lecture d’ensemble.
Deux témoins clés ont comparu à la barre dans le cadre de ce procès visant quatre accusés aux États-Unis : Antonio Intriago, James Solages, Arcángel Pretel Ortiz et Walter Veintemilla. Un autre mis en cause, Christian Emmanuel Sanon, devrait comparaître ultérieurement pour des raisons de santé.
Le récit de l’entrepreneur Rodolphe Jaar, déjà condamné à perpétuité après avoir reconnu son implication dans l’assassinat, en offre une illustration. Il évoque un soutien financier et matériel significatif, incluant des paiements à des membres de la sécurité présidentielle ainsi que la fourniture d’armes au commando. Mais ces éléments soulèvent une interrogation persistante : quelle était l’origine réelle de ces ressources ?
Au-delà des montants, soit plus de 150 000 dollars, les témoignages décrivent un dispositif alimenté par des promesses : accès à des opportunités politiques, protection, investissements annoncés. Plusieurs participants affirment aujourd’hui avoir été induits en erreur. Ce décalage éclaire certains mécanismes du groupe, sans en clarifier la structure ni les centres de décision.
Un projet aux contours mouvants.
Dans le même temps, la finalité du projet reste floue. Plusieurs témoins affirment qu’il ne s’agissait pas, au départ, de tuer le président, mais de l’arrêter ou de le pousser à quitter le pouvoir. Le passage à l’assassinat apparaît tardif, sans que son origine soit clairement établie.
Le témoignage de Mario Antonio Palacios décrit une opération marquée par des changements de directives et une certaine improvisation. Selon lui, un groupe armé haïtien devait initialement intervenir, avant que l’ordre ne soit finalement donné aux Colombiens.
Ce point rejoint, sans le trancher, le rôle de Joseph Félix Badio, actuellement entendu dans le cadre de l’instruction en Haïti et régulièrement mentionné dans les témoignages. Présenté comme disposant de connexions au sein de l’appareil d’État, il apparaît en filigrane, sans que sa place soit juridiquement établie à ce stade.
D’autres éléments éclairent l’état d’esprit du groupe, notamment à travers les échanges associés à Arcángel Pretel Ortiz. Ils donnent du contexte, mais n’aident pas à clarifier la chaîne de commandement.
Au fil des audiences, une même difficulté revient : Les faits s’accumulent, mais leur articulation reste incertaine. L’ensemble donne l’image d’un projet évolutif, fait d’ajustements et de rôles parfois mal définis.
Deux volets judiciaires, une convergence incertaine.
Dans les prochains jours, le procès devrait se poursuivre sur cette ligne. D’autres témoignages sont attendus pour confirmer ou contredire les séquences déjà décrites. Les procureurs devraient aussi s’appuyer davantage sur des éléments concrets – messages, transferts d’argent, déplacements – tandis que la défense continuera de contester la crédibilité des témoins.
En parallèle, le dossier avance aussi en Haïti, selon une dynamique différente. L’arrêt rendu en octobre 2025 par la Cour d’appel de Port-au-Prince a relancé l’instruction, en mettant l’accent sur les circuits financiers et les communications.
Depuis mars 2026, des auditions ont repris sous la conduite du juge Denis Cyprien. Plusieurs figures ont été entendues, dont Joseph Félix Badio, mais aussi le directeur général de la police Vladimir Paraison et l’ancien sénateur Antonio Chéramy.
Ces démarches montrent que l’enquête haïtienne tente de progresser, notamment sur les liens internes et les responsabilités locales. Elles font écho, en partie, aux éléments évoqués à Miami, où certains noms reviennent de manière régulière.
Reste une difficulté : Les deux volets avancent sans réelle coordination apparente. L’un documente surtout les aspects opérationnels et financiers, l’autre explore les possibles relais internes. Ensemble, ils pourraient permettre une lecture plus complète. Mais rien ne garantit, à ce stade, que ces éléments convergeront.
Au final, le dossier continue d’avancer par fragments. Il éclaire peu à peu qui a participé, qui a financé, qui a facilité. Mais la question la plus sensible, celle de la décision, reste, pour l’instant, sans réponse claire.
Wilson Isidor étincelant malgré le revers de Sunderland L’attaquant haïtien Wilson Isidor a trouvé le chemin des filets pour Sunderland lors de son déplacement au Villa Park Stadium, dans le cadre de la 33e journée de la Premier League anglaise, le dimanche 19 avril.
Alors que son équipe était menée 3-2, Isidor, entré en jeu à la 84e minute à la place de l’Hollandais Brian Brobbey, n’a eu besoin que de trois minutes pour électriser le Villa Park avec un but époustouflant. Profitant d’une passe en profondeur après un appel de balle judicieux, il a sprinté à la limite du hors-jeu, a survolé la défense adverse et a placé un tir précis au second poteau, trompant le gardien argentin Emiliano Martinez et revenant ainsi à 3-3. Malheureusement, en toute fin de match, Tammy Abraham a marqué à la 93e minute, offrant la victoire à Aston Villa (4-3) et laissant Sunderland avec une amère défaite.
Toutefois, ce but marquant d’Isidor, qui n’avait pas sécurisé de buts en club depuis le début de l’année, devrait lui redonner confiance et l’inciter à viser de nouveaux objectifs tant pour le reste de la saison que pour la prochaine Coupe du Monde avec Haïti.
KEMI N’EST PAS SEUL.
– Appel à la conscience des juges africains,
– Appel à la jeunesse panafricaine,
– Appel aux urgentistes de la conscience africaine,
Aujourd’hui, c’est bien plus qu’un homme qui est concerné. C’est une voix, un courant de pensée, une aspiration profonde à la souveraineté et à la dignité africaine qui se retrouve mise à l’épreuve.
La situation de Kemi Seba interpelle. Qu’on partage ou non ses positions, une chose demeure essentielle : la liberté d’expression et d’engagement ne doit jamais être étouffée par des mécanismes opaques ou disproportionnés.
Aux juges africains, nous lançons cet appel : Que le droit reste le droit, au-dessus de toute pression. Que la justice ne soit ni instrumentalisée ni détournée de sa mission première.
À la jeunesse panafricaine : restons éveillés, organisés et responsables. La mobilisation doit être lucide, structurée et digne des idéaux que nous défendons.
Aux consciences urgentes du continent : il ne s’agit pas de céder à l’émotion, mais de faire preuve de vigilance, de solidarité et de discernement face aux dynamiques en cours, notamment en Afrique du Sud.
Préservons le combat des idées. Refusons toute dérive qui affaiblirait nos causes. Défendons les principes, sans jamais compromettre la stabilité ni la paix.
Restons debout, mais restons justes.
Crédit-Texte: ELHADJI ATTAHIR MAHAMAT.
Bénin: Le diplomate et le menotté:
La vérité derrière le brouillard de Kêmi Séba.
L’agitation médiatique orchestrée sur les réseaux sociaux par l’entourage de Kêmi Séba tente de peindre le portrait d’un acharnement sans fondement juridique, mais la réalité administrative est bien plus pragmatique et implacable. Contrairement aux affirmations victimisantes circulant sur sa page, il est crucial de préciser que l’État béninois n’a, à ce jour, formulé aucune demande d’extradition formelle. Nous ne sommes pas encore au stade du rapatriement forcé, mais dans une phase de coopération sécuritaire internationale standard. Les cris à l’injustice cachent mal une procédure qui suit son cours dans les règles de l’art, loin des slogans militants et des théories du complot habituelles.
Le véritable verrou qui s’est refermé réside dans une demande d’arrestation provisoire, actionnée avec une précision chirurgicale par les autorités béninoises. Cette procédure n’a laissé aucune place à l’improvisation: elle a été transmise simultanément par le canal feutré de la voie diplomatique et par les réseaux opérationnels de la police, chaque envoi ayant été dûment validé par un accusé de réception officiel. En somme, pendant que la communication de l’activiste mise sur l’émotion et la désinformation, l’appareil d’État répond par la rigueur des procédures internationales, prouvant que la traque judiciaire est aussi silencieuse qu’efficace.
Crédit-Texte: AllôBenin.
À toi mon frère de combat !!!
Demain, ce déroulera le procès le plus décisif de toute ta vie. Je sais que cette nuit va être la nuit la plus longue de toute ton existence. Mais je te sais mentalement plus fort et moralement plus préparé à surmonter cette épreuve combien douloureuse, parce qu’elle implique non seulement ta vie et ton avenir politique , mais également la vie et l’avenir de ton fils ainé et l’avenir de la lutte anti impérialiste et souverainiste de l’Afrique de l’ouest que tu incarnes.
En bon père de famille et ayant aussi un fils ainé en âge de maturité , je sais combien de fois je suis prêt à me battre ,même au péril de ma vie pour préserver son équilibre mental et psychologique.
Kémi Seba , quand je t’ai connu à l’époque sur sur les réseaux sociaux, tu n’étais qu’un adolescent te battant dans les banlieues françaises contre l’injustice sociale et contre la discrimination raciale. J’étais loin de croire que ton cordon ombilical avait été enterré au Bénin et que tu portais le même sang que nos ancêtres méritants qui avaient combattu eux aussi l’impérialisme occidental.
Au fil des années , tu t’es fait former à l’idéologie panafricaniste et à la lutte anti impérialiste.Cette lutte , s’est élargie à la cause noire et à la situation des afros descendants partout au monde. De la France , de toute l’Europe en passant par les Etats Unis , et les Antilles ton discours est resté le même : le réveil des peuples noirs de leur situation d’éternel dominée et la lutte d’auto détermination. Et c’est cette même lutte qui t’a conduite sur le continent de tes ancêtres : l’Afrique.
Une fois en Afrique , je ne vais pas rappeler ici , comment tes propres frères à travers des régimes néo coloniaux et vassaux de la France t’ont traité et maltraité. Combattu et rejetté partout , parce que tu prônais l’auto détermination et la souveraineté de nos peuples , tu n’avais d’autres choix que de retourner à la source , c’est-à-dire sur la terre de tes ancêtres : Le Bénin. Même si partout en Afrique tu te sentais chez toi. Et c’est d’ici , qu’à commencé ta vraie misère et les pires trahisons que tu n’as jamais subites nulle part ailleurs, ni en Afrique ni en Occident et tu l’as avoué à des oreilles discrètes.
Frère, ta seule erreur est liée au fait que tu es certes béninois , mais tu n’as rien de la mentalité de la plupart des béninois. Ta franchise, ton franc parlé et ta capacité à dire certaines vérités crues , sans détour et sans hypocrisie constitue un obstacle à ta lutte en Afrique et surtout au Bénin.
Deuxième chose , ta facilité à prendre comme toi , tous ceux qui venaient a toi t’a fait attirer des jeunes opportunistes sans conviction qui croyaient pouvoir exploiter ton manque de la connaissance socio politique du Bénin pour vite s’enrichir , parce qu’ils croyaient que tu étais venu avec des valises de devises étrangères pour le leurs distribuer.
Mon frère de combat, on peut tout te reprocher, ta mauvaise connaissance des hommes politiques béninois, tes erreurs de communication , surtout lors des évènements du 7 décembre où tu as manqué de retenu face à un semblant de coup d’état , où on laisse volontairement partir les acteurs, pour après plusieurs semaines lancer un mandat d’arrêt à leur encontre , pendant ce temps on jette en prison de pauvres citoyens les traitant de complices ou ayant fait l’apologie de coup d’état. N’est-ce pas pour nous distraire?
Mais , on ne peut jamais te reprocher ta détermination à combattre un système qui nous a appauvri depuis des décennies et continue de nous avilir. On ne peut jamais te reprocher la sincérité des maux que tu dénonces et le courage des paroles qui sortent de ta bouche.
Le Bénin d’aujourd’hui , selon quelqu’un, est comme un immeuble , dont les actuels dirigeants prennent le parfait soin de refaire la peinture extérieure ,de changer les portes et fenêtres de très bonne qualité , mais dont les meubles et à la décoration à l’intérieur sont en total ruine. C’est cela un développement de façade.
Le vrai changement vient toujours de l’intérieur. Car , pour changer une nation comme la nôtre , il faut d’abord prendre appui sur des valeurs comme la dignité, l’intégrité, la sincérité dans les actes posés et dans la parole donnée et une révolution dans les mentalités , exactement comme l’ont fait tous les dirigeants éclairés et comme l’avait amorcé le général Mathieu Kérékou , paix à son âme.
Sinon , quel développement fait-on en promouvant des contres modèles et des contres exemples qui pour des intérêts personnels , sont prêts à se renier et à livrer leurs familles ou à ruiner toute l’avenir de leur formation politique rien que pour des miettes ou pour des nominations éphémères .
Qu’est-ce qui se construit de solide avec de telles mentalités?
Quel développement durable fait-on avec une politique d’exclusion et de ruse?
Quel développement fait-on quand en dix ans de règne et malgré que tous les indicateurs de développement soient au vert selon eux , que le pouvoir d’achat du bas peuple a du mal à suivre?
De quel développement nous parlent-ils quand majoritairement c’est seulement chez les politiciens nommés que la vie semble de plus en plus rose alors que le bas peuple est contraint à payer plus d’impôt pour contribuer à leur épanouissement à eux.
Quelle tristesse quand on utilise de gros moyens pour aller rapatrier un compatriote qui n’a fait que commenter un évènement, alors qu’on peut utiliser ces mêmes moyens pour aller traquer les vrais auteurs de ces événements qui eux , se la coulent tout doux quelque part !!!!
Cher frère, de là où tu te trouves actuellement, sache que l’univers et les ancêtres te protègent , parce que eux seuls , connaissent la sincérité de ton cœur et de ton combat. Et je n’ai aucun doute qu’ils te délivreront une fois encore de cette épreuve. Car , cette fois-ci, ce n’est pas l’oligarchie occidentale impérialiste que tu as combattu qui veut ta peau. Ce sont tes propres frères qu’ils utilisent pour t’avoir exactement comme ils l’ont fait à Gbê han zin.
Courage à toi et à ton fils , ce sont les épreuves qui renforcent la conviction d’un homme. Et les hommes au grand destin sont ceux qui subissent les épreuves les plus difficiles de l’existence.
Namaste.
Crédit-Texte: Gada Duicasse Kuessi Appolinaire.