Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a déclaré mercredi que la trêve conclue entre Washington et Téhéran ne marque « pas la fin de la campagne contre l’Iran », et qu’Israël était « prêt à reprendre le combat à tout moment ». De son côté, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a jugé « déraisonnable » le cessez-le-feu et des négociations avec les États-Unis, affirmant que trois des dix principes énoncés par son pays comme base de la trêve avaient déjà été « violés ».
Le président américain Donald Trump a déclaré sur les réseaux sociaux que « tous les navires, avions et membres du personnel militaire américains » resteraient en place autour de l’Iran jusqu’à ce que « le véritable accord » de cessez-le-feu « soit pleinement respecté », mettant en garde contre une escalade du conflit dans le cas contraire.
C’est une nouvelle qui risque de faire trembler les supporters haïtiens. Melchie Daëlle Dumornay, plus connue sous le nom de Corventina, est fortement incertaine pour les deux prochains matchs de la sélection nationale féminine. Un coup dur pour Haïti avant les deux rendez-vous importants.
Selon plusieurs indications, la joueuse souffre actuellement de pépins physiques qui inquiètent son club, Olympique Lyonnais Féminin. Dans une logique de précaution, le staff médical préfère garder la talentueuse milieu offensive en observation afin d’éviter toute aggravation de son état. Cette décision a donc privé la sélection haïtienne de son élément le plus créatif pour les rencontres prévues face à Anguilla le 9 Avril et contre la République dominicaine le 17 Avril. Deux matchs où son influence aurait été déterminante, tant par sa vision du jeu que par sa capacité à faire la différence dans les moments clés.
Du côté du staff dirigé par Pia Sundhage, cette absence oblige à repenser l’animation offensive et à donner peut-être plus de responsabilités à d’autres joueuses. Une situation délicate, mais aussi une opportunité pour certaines de se révéler.
L’absence de Corventina représente un véritable casse-tête pour les Grenadières, mais aussi un rappel des exigences du football de haut niveau où la santé des joueuses reste une priorité.