selon un communiqué transmis à l’Organisation maritime internationale (OMI). ‘’Les navires non hostiles (…) peuvent — à condition qu’ils ne participent pas à des actes d’agression contre l’Iran ni ne les soutiennent et qu’ils se conforment pleinement aux règles de sûreté et de sécurité en vigueur — bénéficier d’un passage sûr par le détroit d’Ormuz en coordination avec les autorités compétentes”, est-il écrit dans le communiqué. L’OMI a précisé que ce document, daté de dimanche, avait été émis par le ministère iranien des Affaires étrangères, avec la demande qu’il soit diffusé par l’OMI. L’organisation l’a communiqué à ses États membres et aux ONG, a-t-elle ajouté.
Blackwater/Gangs armés, un bilan loin des promesses Les gangs armés continuent de maintenir leur emprise sur Haïti, notamment dans les départements de l’Artibonite, du Plateau central et de l’Ouest, où se trouve la zone métropolitaine de la capitale, Port-au-Prince, relève l’agence en ligne AlterPresse.

La situation sécuritaire demeure critique, une année après l’arrivée, en mars 2025, dans le pays, de la société militaire privée américaine Vectus Global, dirigée par Erik Prince, ancien fondateur de Blackwater, censée appuyer les forces de sécurité haïtiennes dans la lutte contre les groupes terroristes criminels.

Depuis le 1er mars 2025, date de la première opération de Vectus Global, selon les Nations unies, les gangs armés n’ont pas cessé d’étendre leur influence au-delà de Port-au-Prince, y compris dans l’Artibonite et le Plateau central, intensifiant leurs violences : assassinats, kidnappings, violences sexuelles et attaques armées.

À compter du 31 décembre 2025, la société militaire privée américaine Vectus Global aurait commencé à fournir du personnel sur le terrain, en appui aux opérations menées par la Police nationale d’Haïti (Pnh).

Entre mars 2025 et janvier 2026, malgré la présence de Vectus Global, plus de 5. 500 personnes ont été tuées et plus de 2,600 autres blessées, selon des chiffres fournis par les Nations unies.

Une série de frappes de drones et de tirs d’hélicoptères, menés par l’entreprise militaire privée américaine Vectus Global, ont ciblé des membres de gangs dans le département de l’Ouest, notamment à Cabaret, Cité Soleil (nord), Croix-des-Bouquets, Tabarre (nord-est), Delmas, Kenscoff, Pétionville (est) et Port-au-Prince.

Jusqu’à présent, aucun des chefs de gangs notoires, recherchés à l’échelle nationale et internationale, n’a été neutralisé.

Au contraire, la criminalité a pris de l’ampleur.

Plusieurs routes nationales sous le contrôle des gangs restent encore bloquées, contrairement à ce qui aurait été promis par Vectus Global, dont l’efficacité sur le terrain est loin d’être convaincante.

Erik Prince avait confié à Reuters vouloir reprendre, d’ici un an, le contrôle des principaux axes routiers occupés par les gangs en Haïti.

Selon le journal américain Miami Herald, le gouvernement haïtien aurait conclu un contrat de 50 millions de dollars avec la société militaire privée américaine Vectus Global, dirigée par Erik Prince, visant à fournir drones et hélicoptères pour combattre les gangs et rétablir la sécurité.

Cette signature de contrat pour une durée de dix ans, entre l’État haïtien et cette société militaire privée internationale, continue de susciter de vives inquiétudes et interrogations.

Dans un dossier de dénonciations, rendu public début mars 2026, l’organisme de droits humains Fondasyon je klere (Fjkl) juge scandaleux et attentatoires à la souveraineté nationale de tels contrats, comme celui avec la société militaire privée américaine Vectus Global.

Dans ce contexte, entre le 1er mars 2025 et le 15 janvier 2026, 60 personnes non affiliées à des gangs auraient été tuées (28 hommes, 19 femmes, sept garçons et six filles) et 49 blessées (neuf hommes, 30 femmes, sept garçons et trois filles), lors d’opérations de drones et d’hélicoptères conduites par Vectus Global, visant principalement des membres de gangs, selon un nouveau rapport du Haut-commissariat des Nations unies aux droits humains (Hcdh), publié le mardi 24 mars 2026.

Ces personnes ont été touchées à proximité des lieux ciblés.

Le samedi 20 septembre 2025, quatre enfants qui jouaient dans une rue de Simon Pelé (Cité Soleil) ont été tués par des explosions de drones, lancés lors d’une fête voisine, à laquelle participaient des membres de gangs.

Ces opérations conjointes, documentées entre le 31 décembre 2025 et le 15 janvier 2026, à Delmas et à Port-au-Prince, ont entrainé la mort d’au moins 28 personnes non impliquées dans les violences (dont trois enfants) et des blessures par balles perdues à au moins 70 autres personnes (dont cinq enfants), alors qu’elles se trouvaient à leurs domiciles ou dans la rue, selon le Hcdh.

Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits humains a estimé essentiel que les autorités assurent la sécurité, tout en respectant pleinement les droits humains..

L’organisation locale Combite pour la paix et le développement (Cpd) a également exprimé de vives préoccupations concernant l’usage, par les forces de l’ordre haïtiennes, appuyées par une société militaire privée étrangère, de drones porteurs de charges explosives en zones urbaines contre les gangs armés, à travers une note de plaidoyer..

Dans ce contexte, entre le 1er mars 2025 et le 21 janvier 2026, au moins 1,243 personnes ont été tuées et 738 autres blessées, dans des frappes de drones menées contre des gangs à Port-au-Prince et dans ses environs, selon l’organisation Human Rights Watch (Hrw).

La Colombienne Juanita Goebertus Estrada, directrice de la division Amériques à Human Rights Watch, précédemment membre du Congrès en Colombie (2018-2022), exhorte les autorités haïtiennes à encadrer d’urgence les forces de sécurité et les prestataires privés, afin d’éviter la mort d’autres enfants.

Des Grenadiers sont arrivés à Toronto À quelques jours des matchs amicaux face à la Tunisie et l’Islande, la sélection haïtienne commence à prendre place à Toronto, dans le cadre de la fenêtre FIFA du mois de mars.

La délégation de l’équipe haïtienne commence à arriver à Toronto depuis dimanche. C’est ce qu’a annoncé la fédération via un communiqué sur la page Facebook officielle. En milieu de journée, un groupe de dirigeants a débarqué avec tout le matériel nécessaire de l’équipe durant pour ce séjour. En fin de journée, l’ensemble des membres du staff technique, en provenance de la France, a également rejoint le groupe. Selon la Fédération haïtienne de football, Woobens Pacius est le premier Grenadier à avoir rejoint la bande, lançant ainsi officiellement le rassemblement.

D’autres joueurs sont attendus au fil de la journée. Plusieurs éléments évoluant en Europe, notamment en France, devraient rallier Toronto dans les prochaines heures afin de compléter progressivement l’effectif.

Sur les réseaux sociaux, Duckens Nazon a déjà donné un aperçu du voyage en publiant une photo à l’aéroport en compagnie de Martin Expérience, confirmant leur départ pour rejoindre la sélection. De son côté, le capitaine Johnny Placide est également en route et devrait rapidement intégrer la troupe.

Crédits-Photos; France-Soir et C-News.