Visé par une enquête préliminaire pour «apologie du terrorisme» et placé en garde à vue vendredi 24 novembre, le footballeur niçois sera jugé pour «provocation à la haine» le 18 décembre prochain, a annoncé le parquet de Nice.

Déféré au parquet, puis convoqué devant le tribunal correctionnel de Nice, l’international algérien a été placé sous contrôle judiciaire en attendant son jugement.

De plus, il a l’interdiction de quitter le territoire, sauf déplacement lié à son activité de footballeur, et a l’obligation de s’acquitter d’un cautionnement de 80.000 euros sous 15 jours, a ajouté le procureur de la République.

Le latéral droit des Aiglons avait relayé, au début du conflit, le message d’un prédicateur appelant à envoyer «un jour noir sur les juifs» et «d’accompagner la main» des habitants de Gaza «s’ils jettent la pierre».

Le défenseur international algérien de 27 ans avait rapidement supprimé sa publication et présenté des excuses.

Saisi par le préfet ainsi que le maire de Nice Christian Estrosi, le procureur avait annoncé le 16 octobre l’ouverture d’une enquête pour «apologie du terrorisme» et «provocation à la haine ou à la violence à raison d’une religion déterminée».

Sur le plan sportif, l’OGC Nice avait suspendu le footballeur jusqu’à nouvel ordre, tandis que la commission de discipline de la LFP lui avait infligé 7 matchs de suspension.

L’échange d’otages retardé a finalement eu lieu samedi.

La branche armée du Hamas a annoncé avoir remis au CICR 13 otages israéliens et 7 étrangers, peu avant minuit, l’heure limite pour respecter l’accord avec Israël. 39 prisonniers palestiniens ont été libérés dans la nuit de samedi à dimanche.

Le Hamas avait auparavant retardé la libération du deuxième groupe d’otages retenus dans la bande de Gaza: Il accusait Israël de ne pas respecter l’accord entré en vigueur la veille.

Un deuxième groupe d’otages libérés par le Hamas, qui les retenait dans la bande de Gaza, est arrivé en Israël samedi soir, a annoncé l’armée israélienne. Ils ont transité par l’Egypte, selon des images diffusées par la télévision égyptienne.

“Après avoir subi un premier examen médical, ils continueront d’être accompagnés” par des soldats “pendant leur trajet vers les hôpitaux israéliens, où ils retrouveront leurs familles”, a précisé l’armée de l’Etat hébreu.

Selon les autorités égyptiennes et israéliennes, 13 otages israéliens et quatre Thaïlandais ont été relâchés. Leur libération, retardée une partie de la journée, a fini par être débloquée dans le cadre de l’accord de trêve entre Israël et le Hamas. Près de 40 prisonniers palestiniens libérés.

L’autorité pénitentiaire israélienne a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche avoir libéré 39 prisonniers palestiniens, dans le cadre d’un accord entré en vigueur vendredi. Les personnes concernées sont toutes des femmes et des adolescents âgés de moins de 19 ans.

Un véhicule des casques bleus touché par des tirs israéliens dans le sud du Liban.

La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a déclaré samedi qu’un de ses véhicules a été touché par des tirs israéliens dans les environs d’Aïtaroun, dans le sud du Liban, sans faire de victime.

La Finul a condamné dans un communiqué l’attaque contre les casques bleus, la qualifiant de “profondément troublante”.

“Nous rappelons fermement aux parties leur obligation de protéger les soldats de la paix et d’éviter de mettre en danger les hommes et les femmes qui travaillent au rétablissement de la stabilité.”

Crédits-Photos: L’Express et Libération.