Onze chefs d’États parmi lesquels le Français, Emmanuel Macron, le Congolais Félix Tshisekedi, le Nigérien Mohamed Bazoum ou encore le représentant de la diplomatie européenne Josep Borrell sont à Ndjamena, la capitale tchadienne, pour les obsèques du président Idriss Déby. Une absence remarquée, celle du Congolais Denis Sassou-Nguesso qui a invoqué des raisons familiales.
À l’arrivée de la dépouille mortelle à 9h sur la place de la Nation, Idriss Déby recevra les hommages de sa famille biologique, politique, de ses compagnons d’armes puis des chefs d’États étrangers qui seront présents sur la place en face du palais présidentiel où des tentes ont été dressées.
Ensuite, le vice-président du conseil militaire de transition, le général Djimadoum Tiraina, un des fidèles d’Idriss Déby qui a été son dernier ministre de la Défense, doit prononcer l’oraison funèbre. Les attributs de maréchal seront déposés sur le cercueil pendant que vont tonner 21 coups de canons pour saluer la mémoire du disparu.
La dépouille sera remise à la famille, le temps d’une prière à la grande mosquée de Ndjamena avant le départ pour Amdjarass, non loin de son village natal où le corps d’Idriss Déby Itno reposera désormais.
Macron et Déby, une relation de proximité
Le président français fait donc partis des chefs d’État qui assisteront aux obsèques d’Idriss Déby. Il sera accompagné de Franck Paris, son conseiller Afrique, et de Jean-Yves Le Drian, son ministre des Affaires étrangères.