La présidente de la Commission européenne a annoncé la présentation, d’ici la fin du mois, d’un projet de “pass sanitaire”, pensé pour rouvrir les frontières en Europe. Ses modalités n’ont pas encore été définies.
Il comporterait aussi bien les derniers résultats d’un test PCR, antigénique ou salivaire que des indications liées à la vaccination contre la Covid-19.
Le pass pourrait également indiquer si une personne “peut être considérée comme immunisée en raison de sa situation sanitaire, de la présence d’anticorps”, selon la Commission.
La Chine interdit les châtiments corporels
Les punitions susceptibles de provoquer des traumatismes physiques ou mentaux sont désormais interdites, après la mort ces dernières années de plusieurs élèves qui avaient été sévèrement punis.
Les élèves sont dorénavant encouragés à écrire une lettre d’excuses ou à effectuer des tâches dans la salle de classe pour des écarts mineurs, par exemple avoir oublié de faire ses devoirs. Ceux qui ont commis des actes plus graves, comme du harcèlement, peuvent être temporairement exclus ou se voir conseiller un suivi psychologique.
L’interdiction en Chine des châtiments corporels remonte à 1986 mais sa mise en oeuvre a été erratique et les parents ferment souvent les yeux sur cette pratique.
Le vaccin Johnson & Johnson en passe d’être autorisé en Europe
Alors que les États-Unis ont accordé samedi une autorisation en urgence à ce vaccin unidose, la ministre déléguée à l’Industrie Agnès Pannier-Runacher annonce qu’une décision similaire devrait être prise très prochainement pour l’Europe.
Le vaccin anti-Covid Johnson & Johnson devrait être approuvé par l’Agence européenne du médicament début mars, et distribué à partir de fin mars ou début avril, a déclaré dimanche la ministre française déléguée à l’Industrie Agnès Pannier-Runacher.
Ce feu vert de l’Union européenne sera accordé “début mars puisque l’agence du médicament européenne est en train de passer en revue toutes les informations que lui a communiquées Johnson & Johnson pour pouvoir mettre sur le marché ce vaccin”, a affirmé Agnès Pannier-Runacher sur la chaîne de télévision France 3.
Liberté d’expression: Les États-Unis critiquent vertement la Russie
Les États-Unis ont dit ce samedi 27 février être «profondément préoccupés» par «l’intolérance» de la Russie envers la liberté d’expression, au sixième anniversaire de l’assassinat de l’opposant Boris Nemtsov, l’un des principaux détracteurs de Vladimir Poutine.
«Ceux qui défendent leurs libertés et la démocratie en Russie continuent d’être la cible d’attaques et d’assassinats. Le peuple russe mérite mieux», a dénoncé le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, dans un communiqué.