Pfizer a confirmé avoir officiellement déposé vendredi le dossier auprès de la FDA.

L’agence américaine a annoncé le même jour qu’une réunion publique de son comité consultatif sur les vaccins aurait lieu le 10 décembre pour étudier cette requête.

L’avis de ce comité est consultatif. La décision d’autoriser ou non le vaccin reviendra ensuite aux scientifiques de la FDA, et pourrait intervenir dès la première quinzaine de décembre.

Le gouvernement de Donald Trump prévoit déjà de vacciner 20 millions de personnes à risque en décembre, puis 25 à 30 millions par mois. En Europe, les pays s’organisent aussi: l’Espagne veut par exemple vacciner « une partie très substantielle de la population » au premier semestre.

L’Europe pourrait suivre lors de la seconde quinzaine, selon la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Un autre vaccin, par la société américaine Moderna, aussi efficace, est sur les talons de Pfizer.

L’Arabie Saoudite accueille le G20 virtuel

Ce G20 a des enjeux particulièrement importants pour l’Arabie saoudite. Le royaume wahhabite, qui préside ce G20 et organise ce sommet, est le seul pays arabe membre du G20 et c’est la première fois qu’il en accueille la réunion annuelle. C’est donc un enjeu politique et d’image pour un pays régulièrement critiqué pour ses violations des droits humains.

On espère de ce G20 une meilleure coordination des plans de relance budgétaire. Certes, 12 000 milliards de dollars ont été dépensés pour enrayer la crise au niveau mondial. Mais il manque toujours une stratégie multilatérale de sortie de crise. Sur ce sujet, l’Union européenne attend beaucoup de la nouvelle administration américaine.

Le Fonds monétaire international a d’ailleurs exhorté les pays du G20 « à supprimer » les restrictions commerciales mises en place « ces dernières années » pour soutenir la reprise et éviter que la récession mondiale ne se transforme en dépression, selon les termes du chef de l’ONU, Antonio Guterres.