Samedi l’humanité aura consommé plus de ressources naturelles que la Terre peut renouveler en 12 mois: le symbolique « jour du dépassement » recule pour une fois cette année, l’an dernier, il était tombé le 29 juillet. 2020 marque donc un rare répit, mais celui-ci est lié aux conséquences de la pandémie mondiale et non à un changement systémique.

Les comportements que le « jour du dépassement » met en cause et leurs conséquences sont largement documentés par les scientifiques, et les derniers rapports des experts de l’ONU identifient clairement les directions à suivre: réduction des émissions de gaz à effet de serre, sortie des énergies fossiles, changement drastique du modèle de production agro-alimentaire…


Assimi Goita, le nouvel homme fort du Mali

Assimi Goïta, surnommé Asso par ses intimes, a 37 ans, est marié et père de trois enfants. Sa biographie de trois pages fournie par le CNSP le décrit comme un homme rigoureux, tenace, adepte des défis et apte au commandement.

Selon un militaire français qui l’a côtoyé à plusieurs reprises, il s’agirait en effet d’un homme droit, « un pro qui ne laisse rien passer ».

Fils d’un officier de l’armée de terre, il suit les pas de son père et fréquente le prytanée militaire de Kati, le lycée de la Défense nationale.

Passé par l’école militaire de Koulikouro, spécialité armes blindées et cavalerie, il est ensuite affecté dans le Nord du Mali à partir de 2002 : à Gao, Kidal, Menaka, Tessalit et Tombouctou, et lutte notamment contre les terroristes qui arrivent d’Algérie.

Sa biographie liste également les formations qu’il a pu suivre à l’international, en France, en Allemagne, aux États-Unis ou encore au Gabon, et les décorations qu’il a reçues tout au long de sa carrière.

Désormais, conclut le document, « le nouveau challenge » du colonel Assimi Goïta consiste à « conduire une transition inclusive et apaisée impliquant toutes les forces vives de la Nation ».

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