Une vingtaine de migrants ont essayé d’escalader la clôture frontalière sur la plage de Tijuana à l’aide d’une corde, mais ont été repoussés par les agents américains. 

Des gardes-frontières américains ont repoussé jeudi en les aspergeant de gaz poivre plusieurs migrants provenant d’Amérique centrale, dont de jeunes enfants, qui tentaient d’entrer illégalement aux États-Unis depuis la ville mexicaine de Tijuana, selon un journaliste de l’AFP sur place.

Une première depuis début janvier. Une vingtaine de migrants ont essayé d’escalader la clôture frontalière sur la plage de Tijuana à l’aide d’une corde, mais ont été repoussés par les agents américains. Seul un migrant a réussi à franchir la frontière et a aussitôt été arrêté, tandis que les autres ont battu en retraite. C’est la première fois depuis le 1er janvier que les gardes-frontières américains utilisent des sprays de gaz poivre pour repousser des migrants tentant d’entrer en force aux États-Unis par la frontière mexicaine.

Une crise politique à Washington. Des caravanes de migrants partent régulièrement d’Amérique centrale vers les États-Unis malgré les efforts de l’administration Trump pour endiguer l’immigration clandestine. La volonté de Donald Trump de construire un mur le long de la frontière, une de ses promesses de campagne, a déclenché une crise politique à Washington.

La police de Los Angeles ouvre une enquête sur des tracts antisémites

Certains de ces tracts, parfois distribués aux abords d’établissements scolaires, comparaient notamment le nazisme avec le sionisme et l’Etat israélien.

La police de Los Angeles a annoncé jeudi avoir ouvert une enquête après la découverte de tracts antisémites en différents points de la ville, dont certains apposés près d’établissements scolaires.

« La différence entre les drogués au crack et les juifs ». Certains de ces tracts comparaient notamment le nazisme avec le sionisme et l’État israélien. « Est-ce un symbole de haine? », interrogeait ainsi l’un des tracts portant une croix gammée nazie, avant de poser la question « et ça? » au-dessus d’une étoile de David, symbole de la religion juive. Un autre feuillet demandait « la différence entre les drogués au crack et les juifs ».

On ignore avec précision quand ces tracts ont été affichés, mais au moins cinq d’entre eux ont été retrouvés lundi matin dans le nord-ouest de Los Angeles, aux abords d’un lycée, et un autre près d’une école élémentaire. « La police de Los Angeles a eu connaissance de plusieurs affiches insultantes trouvées en différents points de la vallée de San Fernando », indique dans un communiqué la police de Los Angeles, qualifiant ces faits d' »acte motivé par la haine de l’autre ».

Les actes antisémites en hausse. Des tracts similaires avaient déjà fait leur apparition la semaine dernière près du lycée de Newport Harbor, à environ 60 km au sud de Los Angeles. Début mars, certains élèves de l’établissement et de lycées voisins s’étaient pris en photo en train de faire le salut nazi à côté d’une croix gammée réalisée avec des gobelets en plastique lors d’une fête, provoquant un tollé dans leur établissement et leur communauté.

Selon l’ONG américaine Anti-Defamation League, qui lutte contre l’antisémitisme et le racisme, les actes antisémites ont augmenté de 57% en 2017 par rapport à l’année précédente. Selon une analyse distincte du FBI, les crimes à l’encontre des juifs ont bondi de 37% sur la même période.

L’avocat de deux accusateurs de Michael Jackson espère toujours un procès

Les deux hommes, dont les témoignages sont au cœur du documentaire « Leaving Neverland », ont fait appel du rejet de leurs poursuites contre le chanteur. 

L’avocat de deux hommes disant avoir été victimes d’abus sexuels de la part deMichael Jackson lorsqu’ils étaient enfants, qui témoignent notamment dans le documentaire choc Leaving Neverland, croit toujours à la possibilité d’un procès contre la société fondée par le chanteur.