Depuis cet évènement dramatique, deux versions des faits s’affrontent. Selon la porte-parole du département de la Sécurité intérieure, citée par l’Associated Press, la personne était armée. Elle a également indiqué que l’homme avait « violemment résisté ». Mais la version de Washington a progressivement été démentie au cours de la journée. Plusieurs vidéos filmées au téléphone et diffusées sur internet ont ensuite été vérifiées, notamment par le média d’investigation Bellingcat : on y voit Alex Pretti qui cherche à protéger une femme jetée à terre par un agent, avant d’être plaqué au sol par plusieurs policiers. L’un d’entre eux finira par prendre son arme pour tirer dix coups.

Quant à la question de savoir si Alex Pretti était armé, il portait en effet sur lui une arme à feu, qu’il avait légalement le droit de porter conformément aux règles locales. Des médias américains ont confirmé que son arme lui avait été retirée par un agent avant qu’un agent n’ouvre le feu. Aucune vidéo ne montre qu’il avait menacé quiconque avec cette arme. La municipalité de Minneapolis a indiqué plus tôt dans la journée « avoir connaissance » de « nouveaux tirs impliquant des forces de l’ordre fédérales » à proximité d’un croisement de cette grande ville du nord des États-Unis, secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre la présence de l’ICE, accentuées après la mort par balle de Renee Good, une Américaine de 37 ans abattue par un agent de l’ICE le 7 janvier dernier.

Les autorités de la ville ont toutefois appelé au calme pendant l’enquête. Mais très rapidement après ces coups de feu mortels, des habitants se sont rendus sur place pour montrer leur colère. Environ 300 manifestants se sont regroupés.

Marco Rubio et Didier Fils-Aimé s’entretiennent pas téléphone sur de différents entre le CPT et le Premier ministre Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio a échangé avec le premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé, fait savoir l’ambassade des États-Unis dans un message publié ce vendredi 23 janvier 2026 sur son compte X, consulté par l’agence en ligne AlterPresse.

Cette discussion vise à réaffirmer le soutien des États-Unis à la stabilité et à la sécurité d’Haïti, ainsi que leur engagement à accompagner le pays sur la voie d’une gestion politique élue, selon l’ambassade étasuinenne en Haïti.

Dans un message publié sur le réseau social X le 22 janvier 2026, le Département d’État américain a durci le ton face au Conseil présidentiel de transition (Cpt), à l’approche de l’échéance de son mandat le 7 février 2026, alors que l’organe est secoué par des divisions sur les mesures politiques à prendre pour gérer la transition.

Il a qualifié d’« illégale » toute tentative de modification de la composition du gouvernement par le Cpt, affirmant que le maintien du premier ministre Alix Didier Fils-Aimé est « essentiel » aux efforts de lutte contre les gangs armés et de stabilisation du pays.

Le communiqué a mis en garde les « politiciens corrompus » soutenant des initiatives favorables aux gangs, promettant un « coût élevé » pour toute action déstabilisatrice.

« Les membres du Cpt ayant suivi cette voie ne sont pas des patriotes haïtiens, mais des criminels, à l’image des gangs avec lesquels ils conspirent », a averti Washington.

Alors que l’Organisation des États américains (Oea) adopte une posture prudente et normative, appelant à l’unité nationale, au dialogue et à la continuité institutionnelle, le Canada, l’Union européenne, la France, l’Allemagne et l’Espagne se sont tous prononcés en faveur du maintien du gouvernement actuel, à deux semaines de l’échéance du mandat du Cpt.

Le 21 janvier 2026, cinq des membres du Cpt ont voté une résolution en faveur du renvoi du chef du gouvernement, décision confirmée par le conseiller-président Louis Gérald Gilles.

Le coordonnateur des actions au Cpt, Anthony Franck Laurent Saint-Cyr, a dénoncé cette initiative, appelant à la prudence, à la retenue et à un dialogue élargi pour préserver la continuité de l’État et la stabilité avant l’échéance du samedi 7 février 2026.

Des fils d’immigrés à la chasse des migrants aux États-Unis Donald Trump ne cesse de répéter qu’il déteste les membres de la communauté somalienne de Minneapolis. Il ajoute qu’ils n’ont pas leur place sur le territoire américain. Faut-il le rappeler? Le rêve américain est construit sur l’immigration. Dans cette administration des États-Unis, ils sont tous fils d’immigrés à commencer par Trump. Greg Bovino, le commandant zélé et nouvelle star de l’immigration à la sauce Trump est issu d’une famille italienne. Donald Trump s’en prend aux Somaliens, aux Haïtiens, aux Latino-Américains. Mais, il accueille des Afrikaners. Il estime que ces descendants de la minorité blanche en Afrique du Sud sont persécutés dans leur pays. Donald Trump joue la carte raciale. Le président a l’habitude d’utiliser la race pour dresser des groupes d’Américains les uns contre les autres, confirme le New-York Times qui rappelle qu’en 2012, le même Donald Trump exigeait de voir le certificat de naissance de Barack Obama. Donald Trump au nom de l’Amérique blanche, Il a déjà appelé à des élues issues de minorités à retourner dans leur pays. Le Ku Klux Klan s’est déjà servi de son journal pour encenser le président, vantant sa vision nationaliste et sa politique anti-immigration. Les membres de l’entourage de Trump avaient révélé lors de son premier mandat que le locataire de la Maison Blanche avait pris ses distances avec le groupe des suprémacistes blancs. Le KKK reste cependant visiblement attaché à Donald Trump et à sa politique anti-immigration. Trump-KKK-Même Combat! Des tracts du Ku Klux Klan ordonnant aux migrants de partir avaient été distribués dans le Kentucky au moment de l’investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025 dernier. Guilloteau François
Shelsea Audrey François veut jouer avec les Grenadières Fraîchement signée avec le Rise FC du Vancouver au Canada, Chelsea Audrey François manifeste sa volonté de représenter Haïti après avoir passer dans presque toutes les catégories juveniles du Canada. Selon les informations recueillies par Sport Passion Info (SPI), son entourage et sa famille sont déjà tombés d’accord pour valider cette nouvelle aventure dans sa carrière avec la sélection nationale haïtienne féminine.

22 ans seulement et sa carrière en dit long déjà. Originaire de Laval au Québec, elle avait joué pour le club de sa ville natale l’AS Laval. Ensuite, elle a rejoint le club de l’université Harvard avant d’être transféré au Rise FC du Vancouver. Lors de son passage aux États-Unis, elle a inscrit 8 buts et délivré 8 passes décisives en 65 matchs dont 31 comme titulaire. Audrey est une jeune joueuse très prometteuse qui apportera un dynamisme certain à notre attaque », a déclaré Stéphanie Labbé, directrice sportive du Rise FC. « Elle peut évoluer à plusieurs postes offensifs et je suis impatiente de la voir franchir cette nouvelle étape dans sa carrière. » a-t-elle lâché.

Par ailleurs, elle a joué avec le Canada dans les catégories U15, U17 et U20 et maintenant prête pour changer de cap et rejoindre les Grenadières. Elle pourrait bien utile à l’avenir vu son âge et son talent. L’entraîneure de Rise FC n’a lancé que des propos élogieux à son égard.

« Audrey est une joueuse offensive dotée d’un excellent instinct, qui souhaite peser sur le jeu et travaille avec une grande intensité, avec ou sans ballon », a déclaré Anja Heiner-Møller, entraîneuse principale du Rise FC. « Nous sommes impatients d’accueillir Audrey dans notre équipe. »

Crédits-Photos: La Presse, 24h et Youtube.