Le consulat du Mexique à Atlanta a exigé «que les circonstances des faits soient éclaircies» et apporte sa collaboration à l’enquête, a indiqué dans un communiqué le ministère des Affaires étrangères. Selon le gouvernement mexicain, ce décès aurait eu lieu mercredi. Les autorités américaines n’ont fait aucun commentaire dans un premier temps. Au moins quatre personnes sont décédées alors qu’elles étaient entre les mains de l’ICE depuis le début de 2026, et au moins 30 en 2025, l’année la plus meurtrière depuis la création de cette police en 2004, selon des statistiques officielles.
Le décret du CPT sur l’encadrement de la liberté d’expression suscite des réactions «  Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou  », écrivait le poète français Louis Aragon à propos de Federico Garcia Lorca, assassiné en 1936 par les milices franquistes.

Sous la dictature duvalieriste en Haïti, le chant «  Mon pays que voici  » d’Anthony Phelps rappelait : «  Il est venu le temps de se parler par signe  ».

Il ne faut pas que ce temps revienne. Le décret sur la liberté d’expression, promulgué le 18 décembre 2025 par le Conseil présidentiel de transition à Port-au-Prince, tente de l’étouffer.

Publié le 31 décembre dans le Journal officiel Le Moniteuret signé par le président du Cpt, Laurent Saint-Cyr, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et le gouvernement, il criminalise l’injure et la diffamation sans les définir, omet toute protection des sources et ignore le droit fondamental à l’information ainsi que la notion d’autorégulation.

Dans un pays où les médias sont menacés — zones inaccessibles, journalistes sous menace permanente, structures économiquement fragilisées — ce décret pose une question clé : réguler l’information ainsi sert-il l’intérêt public ou renforce-t-il la peur et l’autocensure  ?

La liberté d’expression, héritage des luttes des générations précédentes, reste un acquis fondamental, malgré vents et marées. Durant cette longue sortie de dictature, d’autres avant le Cpt ont vainement essayé de la protéger.

Cet acte du Cpt, en cohérence avec les intimidations et agressions persistantes des dernières années, rappelle combien cet acquis est fragile et précieux, et combien sa protection nécessite vigilance, responsabilité et solidarité citoyenne.

Alors que cette administration de transition devrait se préparer à se retirer, la corporation journalistique, les défenseurs des droits humains, les universitaires et la société civile, quoique affaiblis par une crise terrible et prolongée, doivent se lever et dire non. D’autant que si ce décret n’est pas mis au placard, Haïti risque de basculer dans un océan de rumeurs et de désinformation, accentuant la précarité des médias et l’instabilité du pays. (La suite sur Alterpresse).

Haïti aura des matchs amicaux avant le rendez-vous mondial Qualifiée pour la Coupe du monde 2026, la sélection haïtienne entend se mesurer à des adversaires de haut niveau afin de mieux préparer son entrée en matière dans le groupe C, aux côtés du Brésil, du Maroc et de l’Écosse. Selon nos informations, les Grenadiers disputeront au moins un match amical durant la trêve internationale du mois de mars. Plusieurs équipes sont en négociations parmi elles, Canada et la Tunisie.

Entre-temps, les autres sélections du groupe affinent également leurs préparations. L’Écosse cible notamment la Côte d’Ivoire, le Japon et plusieurs nations européennes, tandis que le Brésil envisage des rencontres face à la France et à la Croatie avant son entrée en lice.

Du côté haïtien, la planification se précise progressivement. Si le Canada entre dans la danse pour affronter les Grenadiers en mars prochain, selon des sources proches du dossier, d’autres sélections restent à l’étude. L’Égypte, l’Australie et la Tunisie figurent parmi les options envisagées, avec des discussions toujours en cours, notamment avec la sélection tunisienne. Si rien ne change, la Fédération haïtienne devrait communiquer prochainement l’identité des deux adversaires retenus pour cette phase de préparation en vue du Mondial 2026.

Crédit-Photo: Le Parisien.
Crédit-Texte: Alterpresse.