La Corée du Nord tire deux “projectiles non identifiés” suite aux manœuvres militaires américaines

La Corée du Nord a tiré deux “projectiles non identifiés”, samedi, depuis la ville de Hamhung, dans le nord-est de la Corée du Nord, en direction de la mer du Japon. Depuis moins de deux semaines, les séries de tirs se sont intensifiées, alimentant les tensions entre les États-Unis et la Corée du Nord.

La Corée du Nord a tiré deux “projectiles non identifiés” samedi, a annoncé l’agence sud-coréenne Yonhap, alors que des exercices militaires américano-sud-coréens dénoncés par Pyongyang et critiqués par Donald Trump ont démarré lundi.

Ces nouveaux “projectiles” ont été lancés depuis les environs de la ville de Hamhung, dans le nord-est de la Corée du Nord, en direction de la mer du Japon, a indiqué Yonhap. “L’armée surveille la situation pour le cas où d’autres lancements auraient lieu et se tient prête”, a fait savoir l’état-major sud-coréen cité par l’agence.

Un obstacle à la reprise des discussions avec les États-Unis 

Il s’agit de la cinquième série de tirs en moins de deux semaines par la Corée du Nord. Elle est survenue quelques heures après que le président américain Donald Trump eut affirmé avoir reçu une “superbe lettre” du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, lui présentant les récents tirs comme des représailles aux exercices militaires annuels américano-sud-coréens.

Ces exercices sont considérés par le Nord comme une préparation pour une éventuelle invasion de son territoire et comme un obstacle à la reprise annoncée des discussions avec les États-Unis sur la dénucléarisation du pays reclus. “Il n’était pas content au sujet des manœuvres militaires”, a rapporté le président américain. “Vous savez que je ne les ai jamais aimées non plus”, a-t-il ajouté, insistant une fois de plus sur sa bonne entente personnelle avec Kim Jong Un, qu’il a rencontré à trois reprises depuis juin 2018.

L’acteur américain Samuel L. Jackson sur les traces de ses ancêtres africains

Après s’être découvert des origines gabonaises lors d’un test ADN, l’acteur de Pulp Fiction s’est rendu au Gabon et au Ghana. Un voyage également professionnel, puisque la star travaille sur une série documentaire consacrée aux routes de la traite transatlantique des esclaves.

Depuis le 23 juillet, date de son arrivée au Gabon, Samuel L. Jackson a été très actif sur les réseaux sociaux. À travers des photographies de scènes de rues, de marchés, de plats commandés dans divers restaurants ou encore d’éléphants, les internautes ont pu suivre pas à pas le retour aux sources de l’acteur.

Au Gabon, il a rencontré le roi des Benga, la tribu de ses ancêtres, mais aussi le président Ali Bongo. « J’ai été très bien accueilli et je me suis même senti à la maison », a-t-il déclaré. Avant de repartir, un passeport gabonais en poche.

Samuel L. Jackson s’est ensuite envolé vers le Ghana, où il a visité plusieurs sites historiques de l’esclavage, comme le fort d’Elmina, un comptoir commercial portugais construit en 1 482 qui deviendra l’un des centres de la traite négrière dans le golfe de Guinée.

Autant d’étapes qui viendront nourrir la nouvelle série documentaire de l’acteur, intituléeEnslaved, qui retrace l’horreur du commerce triangulaire à travers les épaves d’anciens navires négriers, en utilisant l’archéologie sous-marine. Selon ses concepteurs, la série veut marquer le 400e anniversaire de l’arrivée du premier esclave africain sur les côtes américaines en 1619.

Une véritable aubaine pour le Ghana en tout cas. Le pays a lancé cette année une campagne de tourisme intitulée « L’année du retour », visant principalement les Afro-Américains désireux de découvrir leurs racines.

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