Depuis mai 2018, le réseau social utilisait ces données personnelles à des fins publicitaires, sans l’accord explicite des internautes.

Après Facebook et Snapchat, c’est au tour de Twitter de se retrouver une nouvelle fois au cœur d’un scandale lié à l’utilisation des données personnelles de ses utilisateurs. Le réseau social aux 330 millions d’internautes a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi que des données personnelles de ses usagers avaient été utilisées à des fins publicitaires depuis mai 2018 sans leur consentement explicite.

Le réseau précise que l’erreur a été corrigée lundi et qu’une enquête est en cours pour déterminer combien d’utilisateurs ont pu être concernés. Il conseille à ses utilisateurs de revoir leurs réglages en matière de partage des données.

« Les mots de passe ou les adresses mail » ne sont pas concernés

« Depuis septembre 2018, nous avons pu vous montrer des publicités basées sur des déductions que nous avons réalisées à partir de l’appareil que vous utilisez, même si vous ne nous en avez pas donné la permission », a expliqué le réseau social dans unenote explicative publiée sur son centre d’aide en ligne (document en anglais). Selon Twitter, cela concerne deux cas de figure particulier : si un utilisateur a regardé ou cliqué sur une publicité pour une application mobile d’une part, ou en envoyant des publicités basées sur l’appareil utilisé pour se connecter au réseau d’autre part.

« Les données concernées sont restées aux mains de Twitter et ne concernaient pas des informations comme les mots de passe ou les adresses mail », a poursuivi Twitter. L’entreprise, qui présente ses excuses aux utilisateurs concernés, assure mettre en place les « étapes nécessaires pour nous assurer que cela ne se reproduira plus », et invite ses utilisateurs à contacter son bureau de protection des données via un formulaire.



Lancement d’une Ariane 5 sans incident depuis la Guyane française

Ariane 5 a réussi mardi à mettre en orbite deux satellites de télécommunication pour le compte du fournisseur de services de télécommunications par satellites Intelsat et de l’Agence spatiale européenne (ESA) et Airbus.

Trois semaines après un incident intervenu lors du lancement de la fusée européenne Vega en Guyane, Ariane 5 a réussi mardi à placer deux satellites de télécommunication, a indiqué par communiqué ArianeGroup.

Ariane 5, lancée depuis le centre spatial de Kourou en Guyane française, a réussi avec succès mardi sa mission de mise en orbite de deux satellites de télécommunication pour le compte du fournisseur de services de télécommunications par satellites Intelsat et de l’Agence spatiale européenne (ESA) et Airbus. Ce tir est le premier à Kourou depuis l’échec de la Vega le 10 juillet qui transportait un satellite d’observation de la Terre pour les forces armées des Emirats arabes unis.

Deux satellites d’une masse au décollage de 9,8 tonnes

Ariane 5 a décollé à 16h30, heure locale (21H30 heure française) avec à son bord les deux satellites d’une masse au décollage de 9,8 tonnes. Pour la « première fois », Ariane 5 a été « équipée d’un étage supérieur dont les réservoirs d’hydrogène et d’oxygène liquides ont été rallongés afin d’accroître leur capacité de stockage » a indiqué par communiqué ArianeGroup.

« Cette nouvelle capacité d’emport est une étape de plus dans notre processus d’amélioration permanente des performances et donc de la compétitivité d’Ariane 5 », a affirmé André-Hubert Roussel, président exécutif (CEO) d’ArianeGroup.

Et d’une durée de vie de plus de 15 ans

Le satellite de télécommunication Intelsat 39, est conçu « pour répondre aux besoins des opérateurs de réseau haut débit, des fournisseurs de vidéo et des clients gouvernementaux » d’Afrique, d’Asie, d’Europe, du Moyen-Orient et de l’Océan indien, a indiqué par communiqué Arianespace. La durée de vie d’Intelsat 39 est de plus de 15 ans.