Venezuela : une nouvelle panne d’électricité plonge une grande partie du pays dans le noir

Une nouvelle panne d’électricité a plongé dans le noir la capitale du Venezuela, Caracas, ainsi que plusieurs zones d’au moins 18 des 23 Etats du pays, dans la nuit de mardi à mercredi.

La capitale Caracas et une grande partie du Venezuela étaient à nouveau plongées dans le noir dans la nuit de mardi à mercredi en raison d’une nouvelle panne d’électricité, selon des témoignages publiés sur les réseaux sociaux.

Au moins 18 des 23 Etats du pays touchés. Cette nouvelle panne d’électricité, la plus importante depuis une semaine, s’est déclaré à 23h20 locales (03h20 GMT mercredi), touchant une grande partie de la capitale ainsi que des zones importantes d’au moins 18 des 23 Etats du Venezuela, dont Vargas, Miranda, Aragua, Carabobo, Cojedes (centre), Lara, Zulia (ouest) et l’île de Margarita, selon les mêmes sources.

Le dalaï lama transporté à l’hôpital de New Delhi pour des douleurs thoraciques

Mardi, le dalaï lama s’est rendu à l’hôpital de New Delhi pour un check up mais “il n’y a aucune raison de s’inquiéter” selon un de ses porte-paroles. 

Le dalaï lama a subi un “check-up” dans un hôpital de New Delhi à la suite de douleurs à la poitrine et son état de santé est stable, a déclaré un de ses représentants.

“Ce n’est pas si grave”. Ngodup Tsering, représentant aux Etats-Unis du moine bouddhiste, a indiqué que le chef spirituel tibétain, 83 ans, s’est envolé mardi matin pour New Delhi afin d’effectuer une visite médicale à l’hôpital Max, à la suite d’une “légère toux”. “Le médecin a dit qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter. Ce n’est pas si grave”, a affirmé Ngodup Tsering, sans indiquer si le dalaï lama a été hospitalisé en vue d’un traitement. “Il prend quelques jours de repos”, a-t-il dit.

Le commissaire de police de Kangra, Santosh Patial, a expliqué au quotidien Indian Express que le chef spirituel tibétain, qui vit en exil depuis 60 ans à Dharamshala, dans le nord de l’Inde, a pris un vol régulier mardi. “Il n’y a aucune raison de paniquer”, a-t-il assuré.

En retrait de la scène internationale. Bien que le dirigeant exilé reste un orateur extrêmement populaire, il a réduit ses engagements internationaux et n’a rencontré aucun leader étranger depuis 2016. Les gouvernements à travers le monde ne se pressent cependant pas pour l’inviter, craignant de susciter la colère de la Chine.

Quel successeur ? En 2011, le dalaï lama a empêché toute tentative de Pékin de désigner son successeur, allant jusqu’à annoncer que sa lignée, perpétuée depuis le 14ème siècle, pourrait s’éteindre à sa mort. A Washington, où le leader spirituel tibétain jouit d’un large soutien au sein de l’ensemble de la classe politique, un sénateur a soulevé la question de sa succession, lors d’une audition mardi.

Le sénateur républicain Cory Gardner, qui dirige la sous-commission sénatoriale des relations étrangères avec l’Asie, a déclaré que les Etats-Unis devaient suivre la question de sa succession. “Laissez-moi être très clair, le Congrès américain ne reconnaîtra jamais un dalaï lama qui serait choisi par les Chinois”, a-t-il affirmé.

Même l’Inde, qui lui a offert l’asile en 1959 lorsqu’il s’est enfuit en traversant à pied l’Himalaya déguisé en soldat, lui a tourné le dos. Le gouvernement semble avoir mis en garde les autorités contre sa participation à des événements, selon des sources diplomatiques sensibles.

Elections en Israël : Netanyahu donné vainqueur selon les projections des médias

Après comptage de 96% des votes, Benjamin Netanyahu gagnerait les élections législatives israéliennes. 

Le Premier ministre israélien sortant Benjamin Netanyahu est donné vainqueur des élections législatives par les projections des médias, qui le montrent clairement mieux placé que son principal concurrent pour former une coalition de droite après comptage de 96% des votes.

65 mandats sur 120… Ces projections en sièges établies à partir du comptage des bulletins montrent le parti de Benjamin Netanyahu au coude à coude avec la liste Bleu-blanc (centre-droit) de Benny Gantz, mais avec une majorité potentielle de 65 mandats sur les 120 de la prochaine Knesset. Dans une telle configuration, il semble hautement improbable que le président Reuven Rivlin confie dans les prochains jours à un autre que Benjamin Netanyahu la tâche de former une coalition de gouvernement.

… malgré des ennuis judiciaires. Benjamin Netanyahu, 69 ans, au pouvoir sans discontinuer depuis 10 ans, signerait ainsi un nouveau coup d’éclat en remportant des élections largement présentées comme un référendum sur sa personne, malgré la menace d’une inculpation pour corruption. Ses ennuis judiciaires risquent cependant de le rattraper dès les premiers mois d’un nouveau mandat.

Le soutien de la plupart des partis de droite. Benjamin Netanyahu avait déjà proclamé sa victoire quelques heures auparavant. Elle est “magnifique”, a-t-il dit à ses supporteurs enfiévrés à Tel-Aviv, triomphant et embrassant sa femme sur les lèvres. “Le peuple d’Israël m’a accordé sa confiance pour la cinquième fois, et une confiance plus grande encore”, a-t-il dit. Il a promis un “gouvernement de droite” et a déjà approché les chefs des autres partis de droite en vue de former une coalition de gouvernement. Ils lui ont “presque tous” apporté leur soutien, a-t-il assuré.

La gauche laminée. Au quartier général de Bleu-blanc à Tel-Aviv, Benny Gantz également revendiqué la victoire avant lui. “C’est un jour historique, plus d’un million de personnes ont voté pour nous”, a proclamé Benny Gantz devant ses supporteurs. “Le président doit nous confier le soin de former le prochain gouvernement car nous sommes le parti le plus important”, a-t-il déclaré avant de promettre d’être “le Premier ministre de tous”. La gauche, elle, sort laminée. L’historique Parti travailliste est crédité de 6 sièges et l’une de ses dirigeantes, Shelly Yachimovich, s’est dite “sous le choc”.

Prêt à annexer les colonies israéliennes. Au cours d’une campagne acrimonieuse, Benjamin Netanyahu se sera prévalu de sa trempe d’homme fort, de ses réussites diplomatiques, de sa proximité avec le président Donald Trump ainsi que d’une croissance économique continue. Comme en 2015, dans ce qui ressemble fort à un appel du pied à l’électorat de droite, il a sorti de sa manche une surprise de dernière minute en se disant prêt, au mépris d’un large consensus international, à annexer les colonies israéliennes de Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis plus de cinquante ans par Israël. Une telle annexion scellerait probablement le sort d’un Etat palestinien indépendant coexistant avec Israël, la solution dite à deux Etats qui est la référence de l’ONU pour résoudre ce vieux conflit.

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