En six ans, les selfies ont fait plus de morts que… les requins

Depuis 2011, les imprudences liées aux selfies ont fait en moyenne 43 morts par an, contre six dans des attaques de requin, selon une étude indienne.

Le selfie est presque entré dans nos gestes du quotidien. Et pourtant, il est plus meurtrier que les attaques de requin. Voilà le résultat d’une étude indienne parue récemment dans le Journal of Family Medecine and Primary Care et rapportée mercredi par FranceInfo.

43 morts par an. Selon les calculs de cette étude titrée “Le selfie, une aubaine ou un fléau ?”, les selfies ont tué 259 personnes entre octobre 2011 et novembre 2017, soit en moyenne 43 morts par an. Les requins, eux, ne tuent “que” six personnes par an en moyenne. Les morts provoquées par des selfie imprudents ne sont cependant pas comptabilisées officiellement par les autorités. Pour effectuer ce décompte, les chercheurs ont donc écumé la presse du monde entier à la recherche de faits divers autour de l’utilisation du smartphone. 

Surtout chez les jeunes et surtout en Inde. Un bilan plus détaillé par année révèle que le nombre de morts liées aux selfies a connu une hausse à partir de 2016. Seuls trois morts sont à déplorer en 2011. En 2015, le bilan atteint 50 morts, avant d’atteindre un maximum de 98 en 2016. Les victimes sont dans leur majorité  âgées de moins de 30 ans, ce qui n’est guère étonnant, cette tranche d’âge étant plus adepte de l’autoportrait. Les localisations des morts, elles, sont concentrées pour moitié en Inde où les selfies de groupe sont particulièrement à la mode. Les autorités du pays, conscientes du problème, ont déjà pris des mesures pour mettre fin à ces drames. A Bombay notamment, la municipalité a décrété 16 “zones de non-selfies”  après plusieurs morts sur ces lieux.

-Enchères record pour une très rare bouteille de whisky

Cette bouteille de whisky millésime 1926 produite par Macallan a été vendue 947.000 euros, un record. 

Une bouteille de whisky extrêmement rare est partie à un prix record mercredi lors d’une vente aux enchères à Édimbourg, en Écosse. Cette bouteille de whisky millésime 1926 produite par Macallan et dessinée par l’artiste italien Valerio Adami a été vendue 848.750 livres (947.000 euros), battant le record détenu jusqu’alors par une bouteille du même whisky qui s’était vendue 1,01 million de dollars (857.000 euros) en mai à Hong Kong.

“L’acheteur vient d’Extrême-Orient où il y a un énorme intérêt pour le whisky”, a dit Richard Harvey, expert en boissons à la maison de ventes Bonhams. “Des bars à whisky ouvrent partout en Extrême-Orient, ce qui suscite un intérêt considérable et ce qui explique probablement qu’entre un tiers et 40% de nos ventes vont à des acheteurs de l’Extrême-Orient”, a-t-il déclaré.

Seules 24 bouteilles produites. Bonhams détient maintenant le record des trois bouteilles de whisky les plus précieuses jamais vendues aux enchères.  “C’est un grand honneur d’avoir établi un nouveau record du monde, et c’est particulièrement réjouissant de l’avoir fait ici, en Écosse, le pays du whisky”, s’est félicité Martin Green, spécialiste du whisky chez Bonhams. Le whisky a été distillé en 1926 et conservé dans un fût jusqu’à sa mise en bouteille 60 ans plus tard, en 1986.

Seules 24 bouteilles ont été produites avec des étiquettes conçues par deux célèbres artistes pop – 12 du Britannique Peter Blake et 12 de l’Italien Valerio Adami. La bouteille vendue mercredi avait été achetée directement à la distillerie Macallan pour un montant non divulgué en 1994 et faisait partie d’une collection plus vaste du même propriétaire proposée lors de la vente. On ignore combien de bouteilles existent encore mais l’une aurait été détruite lors d’un tremblement de terre au Japon en 2011 et une autre aurait été bue. 

Marseille, dernière escale de L’Aquarius ?

Marseille sera-t-elle la dernière escale de l’Aquarius ? Alors que le navire humanitaire affrété par l’ONG française SOS Méditerranée a accosté il y a quelques jours à Malteavec 58 migrants sauvés au large de la Libye à son bord, il doit arriver ce jeudi matin dans la cité phocéenne pour “clarifier rapidement la situation politique et administrative”. En clair, trouver un nouveau pavillon alors que le Panama a annoncéle retirer de son registre

Un nouveau retrait de pavillon. C’est un nouveau coup dur pour l’Aquarius, le deuxième en un mois. La décision du Panama de retirer son pavillon du navire humanitaire, pour non-respect des “procédures juridiques internationales”emboîtant ainsi le pas au gouvernement de Gibraltar, met en péril la mission d’assistance du navire, qui pourrait se transformer en bateau fantôme, dans l’impossibilité juridique de reprendre la mer. “Pour une fois, ce sont les secouristes qui appellent au secours”, résume Frédéric Pénard, directeur des opérations de l’ONG SOS Méditérranée. “On a besoin d’aide, du soutien des citoyens et des politiques”, indique-t-il.

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