Un appareil russe a violé l’espace aérien sud-coréen à deux reprises dans la matinée, ce qui a conduit l’armée de l’air sud-coréenne à déployer des chasseurs et à tirer des coups de semonce.

La Corée du Sud a annoncé avoir procédé mardi à des tirs de semonce contre un appareil militaire russe qui avait violé son espace aérien au large de sa côte orientale.

Un appareil russe a violé l’espace aérien sud-coréen à deux reprises dans la matinée, ce qui a conduit l’armée de l’air sud-coréenne à déployer des chasseurs et à tirer des coups de semonce, a déclaré à l’AFP un responsable de l’état-major interarmées. C’est la première fois qu’un avion russe viole l’espace aérien sud-coréen, a poursuivi le responsable, ajoutant que les autorités cherchaient à comprendre pourquoi.

L’Inde lance sa deuxième mission lunaire, Chandrayaan-2

L’expédition a notamment pour but de poser un atterrisseur et un robot mobile près du pôle sud de la Lune. 

L’Inde a lancé lundi dans l’espace sa mission lunaire Chandrayaan-2, destinée à poser le 6 septembre prochain un appareil sur le satellite naturel de la Terre, ce qui en ferait le quatrième pays à accomplir cette prouesse technologique.

Une fusée GSLV-MkIII, le plus puissant lanceur de l’agence spatiale indienne ISRO, a décollé à 14H43 (11h13 en France) du pas de tir de Sriharikota, dans le sud-est de l’Inde, ont constaté des journalistes de l’AFP présents sur place.Le vol, inhabité, se déroulait conformément aux prévisions dans l’immédiat.

L’expédition veut placer une sonde en orbite lunaire

L’expédition a pour but de poser un atterrisseur et un robot mobile près du pôle sud de la Lune, située à quelque 384.000 kilomètres de la Terre, ainsi que de placer une sonde en orbite lunaire.

Si la mission est couronnée de succès, l’Inde deviendrait la quatrième nation à réussir à poser un appareil sur le sol sélénite, après l’Union soviétique, les États-Unis et la Chine. Une sonde israélienne a raté son alunissage en avril et s’est écrasée.

Un coût total de 124 millions d’euros

Chandrayaan-2 (« Chariot lunaire » en hindi) devait initialement être lancée le 15 juillet, mais les responsables ont arrêté le compte à rebours 56 minutes et 24 secondes avant le décollage, à cause d’un « problème technique » que l’ISRO n’a pas détaillé officiellement. Selon la presse locale, il s’agissait d’une fuite dans une bouteille d’hélium du moteur cryogénique de l’étage supérieur de la fusée indienne GSLV-MkIII.

New Delhi a consacré 140 millions de dollars (124 millions d’euros) à Chandrayaan-2 – un montant bien inférieur à ceux des autres grandes agences spatiales pour des missions de ce type -, pour un poids total de 3,8 tonnes.

Quels défis attendent Boris Johnson ?

Une partie des conservateurs dénoncent la stratégie de Boris Johnson, favori pour succéder à Theresa May, sur le Brexit. Certains ministres menacent également de démissionner s’il arrivait au 10 Downing Street, ce mardi.

Le nom du nouveau Premier ministre britannique sera connu dans la matinée de mardi. Boris Johnson apparaît comme le grand favori et devrait l’emporter face à son rival Jeremy Hunt. Mais un climat de rébellion au sein de son propre parti entoure déjà son accession au pouvoir. Il pourrait avoir des difficultés à appliquer son programme sur le Brexit car de nombreux conservateurs s’y opposent.

Ils ne comptent pas attendre l’entrée de Boris Johnson au 10 Downing Street. Plusieurs ministres menacent de claquer la porte pour protester contre son projet de Brexit. Le sous-secrétaire d’Etat à la Défense, Alan Duncan, a été le premier à joindre le geste à la parole, avec une démission en des termes terribles pour le candidat. « Je suis très inquiet qu’il avance en improvisant, sans aucune rigueur, au petit bonheur la chance », a-t-il estimé. « Je n’ai pas d’animosité personnelle contre lui mais mon avis est qu’il va tout droit vers une crise gouvernementale. »

Envoyer l’opposition en vacances

De nombreux élus conservateurs opposés à une sortie sans accord de l’Union européenne, que Boris Johnson promet si Bruxelles refuse de renégocier le Brexit, ont organisé une véritable forme de résistance. Pour contrer leur fronde, le candidat envisage d’envoyer les députés en congés plus tôt que prévu, dès octobre. Une manœuvre qui fait enrager jusque dans son propre camp. “Si le Parlement était suspendu en octobre, à un moment crucial de son histoire, qu’il ne soit pas en mesure de siéger et d’exprimer son opinion et sa volonté, ce serait scandaleux”, a ainsi dénoncé David Gauke, le ministre de la Justice.

Boris Johnson joue les équilibristes. Avec une très courte majorité de trois députés à la Chambre des communes, il ne peut se permettre aucune défection.