Selon le « Wall Street Journal », le département américain des Transports mène une enquête sur le processus d’approbation par le régulateur du transport aérien (FAA) des avions Boeing 737 MAX.

Le département américain des Transports mène une enquête sur le processus d’approbation par le régulateur du transport aérien (FAA) des avions Boeing 737 MAXimpliqués dans deux dernières catastrophes aériennes, affirme le Wall Street Journaldimanche.

Le système anti-décrochage MCAS dans le viseur. L’enquête porte, selon le journal, sur un système de sécurité impliqué dans l’accident de la compagnie Lion Air au large de l’Indonésie le 29 octobre (189 morts). Les autorités cherchent à savoir aussi si le système anti-décrochage MCAS pourrait avoir joué un rôle dans l’écrasement de l’appareil de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines le 10 mars (157 morts). L’enquête du département des Transports avait été lancée à la suite de l’accident de Lion Air et est menée par son inspecteur général, révèle le quotidien des affaires.

Des analyses appropriées ? Selon des sources proches du dossier, il a été demandé aux personnels des deux bureaux de la FAA inspectés de préserver les fichiers informatiques. L’un des objectifs est de déterminer si l’agence a utilisé des normes de conception et des analyses techniques appropriées pour certifier le logiciel antidécrochage. Interrogé dimanche soir, le département des Transports n’avait pas réagi. 

Une enquête du Seattle Times met en cause le processus de certification. Plus tôt dans la journée, la FAA, dont le processus de certification du 737 MAX est aussi mis en cause par une enquête du journal Seattle Times qui affirme qu’il a été hâtif, a assuré qu’il s’était fait dans les règles. La conception de l’appareil a été minutieusement examinée et des tests au sol et en vol effectués « pour vérifier que l’avion répond aux critères de la FAA », a indiqué l’autorité.

Un jeune inculpé à Christchurch pour avoir relayé la vidéo de l’attentat

Pour avoir relayé la vidéo diffusée en direct par l’auteur du carnage de Christchurch, où 50 fidèles ont été tués vendredi, un jeune homme de 18 ans a été inculpé lundi.

Un jeune de 18 ans a été inculpé lundi par un tribunal de Christchurch pour avoir relayé la vidéo diffusée en direct par l’auteur du carnage de Christchurchoù 50 fidèles ont été tués vendredi. La justice n’a pas autorisé la publication du nom de cet homme, également poursuivi pour avoir mis en ligne une photographie de la mosquée al-Nour de Christchurch avec la mention « cible atteinte », et pour incitation à la violence. Chaque chef est passible de 14 années de détention. Le juge a refusé de libérer sous caution le jeune homme, qui demeurera détenu jusqu’à sa prochaine comparution le 8 avril.

Pour l’heure, il n’est pas soupçonné d’être impliqué dans l’attentat. Vendredi, l’extrémiste australien Brenton Tarrant, fasciste autoproclamé, avait abattu 50 personnes dans la mosquée al-Nour et celle de Linwood. Les enquêteurs ont indiqué que le jeune homme inculpé lundi n’était pour l’heure pas soupçonné d’être directement impliqué dans l’attentat. Mais le juge Stephen O’Driscoll a précisé que tous les détails des poursuites visant le jeune homme étaient également couverts par une « ordonnance de suppression » (« suppression order »), qui interdit aux médias d’en faire état.

Nouvelle attaque de Trump contre John McCain, décédé en 2018

Le locataire de la Maison-Blanche s’en est une nouvelle fois pris à John McCain dimanche sur Twitter, sept mois après sa mort d’un cancer du cerveau.

Le président Donald Trump s’est de nouveau attaqué dimanche à John McCain, mort d’un cancer il y a sept mois, accusant l’ancien héros de guerre d’avoir fait fuité en 2016 un dossier controversé contenant des allégations non prouvées sur le candidat républicain.

Sa fille répond au tweet. Meghan McCain, la fille de John McCain, a rétorqué au tweet du président reprenant samedi ces propos qu’il ferait mieux de passer ses samedis avec sa « famille plutôt que sur Twitter à être obnubilé par la mienne ».