Le réseau social veut « lutter contre les fausses informations, la désinformation, et les informations de mauvaise qualité ».

Facebook va investir 300 millions de dollars sur trois ans dans divers projets liés au journalisme, notamment pour favoriser l’information locale, qui souffre particulièrement de la révolution numérique, a annoncé l’entreprise mardi.

« Aider les médias locaux à réussir ». « Nous allons continuer à lutter contre les fausses informations (‘fake news’), la désinformation et les informations de mauvaise qualité », a expliqué dans un message posté sur Facebook, Campbell Brown, vice-président en charge des partenariats avec les médias, « mais nous avons aussi l’opportunité et la responsabilité d’aider les médias locaux à croître et réussir. »

Début janvier 2017, le réseau social avait déjà lancé le « Facebook Journalism Project », afin notamment de « renforcer les liens » de la plateforme avec l’industrie des médias. A l’époque, il s’agissait essentiellement de proposer aux médias des solutions pour améliorer les revenus qu’ils tiraient de leur présence sur Facebook et de développer les échanges entre le réseau social et les organes de presse.

Un fonds spécial va être créé avec le Pulitzer Center. La plateforme aux 2,2 milliards d’utilisateurs actifs a décidé d’aller beaucoup plus loin à travers une multitude de projets, déjà existants ou qui vont être lancés pour l’occasion.

Facebook va, entre autres, créer un fonds spécial en collaboration avec le Pulitzer Center, doté de 5 millions de dollars, qui soutiendra financièrement des projets de reportage soumis par des médias locaux.

En mars 2018, Google avait annoncé mettre également 300 millions de dollars sur la table pour une série de projets destinés à combattre les fausses informations et soutenir les médias considérés comme fiables.

Sciences

La glace de l’Antarctique fond plus vite que jamais
La fonte des glaces en Antarctique entre 1979 et 2017 serait à l’origine d’une hausse globale du niveau des océans de 1,4 centimètre, selon l’Académie américaine des sciences.

La fonte annuelle des glaces en Antarctique est plus rapide que jamais, environ six fois plus qu’il y a quarante ans, ce qui entraîne une hausse de plus en plus importante du niveau des océans, ont prévenu lundi des scientifiques.L’amoindrissement des glaces du Continent Blanc est responsable d’une montée de 1,4 centimètre du niveau des océans de la planète entre 1979 et 2017, selon un rapport des Compte-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Une hausse catastrophique du niveau de la mer. Et le rythme de fonte anticipé devrait entraîner une élévation désastreuse de ce niveau dans les prochaines années, a relevé Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californie (Irvine).