Alors que le « shutdown » paralyse l’administration fédérale, le président Donald Trump a commandé – et payé – du fast food pour l’équipe de football américain qu’il a reçu à la Maison Blanche lundi.

« Nous avons commandé du fast-food américain et c’est moi qui paye » : Donald Trumpa accueilli lundi les joueurs de l’équipe de football américain des Clemson Tigers avec des pizzas et des hamburgers, mettant en avant les contraintes du « shutdown ».

Hamburgers et pizzas au menu de la Maison Blanche. « C’est à cause du shutdown, comme vous le savez… Beaucoup de hamburgers, de pizzas, je pense qu’ils vont préférer ça à tout ce que nous aurions pu leur offrir », a expliqué le président américain à son arrivée à la Maison Blanche après une journée à La Nouvelle-Orléans.

Interrogé sur son fast-food préféré, le magnat de l’immobilier a esquivé : « Si c’est américain, j’aime ça. Tout est américain ». « Plutôt McDonald’s ou Wendy’s? », a insisté un journaliste. « Je les aime tous », a répondu Donald Trump. « Que des bonnes choses, de la super nourriture américaine ».

Un « shutdown » qui dure. Les discussions budgétaires entre le président républicain,qui réclame le financement d’un mur à la frontière avec le Mexique, et ses adversaires démocrates, qui s’y opposent, sont dans l’impasse. Ce blocage a provoqué un « shutdown » qui a contraint nombre de fonctionnaires fédéraux, y compris certains travaillant à la Maison Blanche, à rester chez eux, l’État n’étant pas en mesure de les payer. Ce « shutdown », qui dure depuis 24 jours, est le plus long de l’histoire américaine.

– Brexit : cette crise politique qui guette le Royaume-Uni en cas de rejet de l’accord

Si les députés rejettent l’accord de sortie de l’UE mardi soir, Theresa May devra trouver une solution rapidement car les députés travaillistes seraient prêts à déclencher un vote de défiance pouvant provoquer des élections législatives.
Les députés britanniques votent mardi soir pour accepter ou rejeter l’accord sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le Brexit est censé entrer en vigueur le 29 mars prochain. Mais si l’accord est rejeté, comme cela est attendu, le pays devra revoir son calendrier.

Un nouveau plan à présenter dans les trois jours. Si les députés rejettent l’accord au Parlement, la Première ministre britannique Theresa May aura trois jours pour proposer un nouveau scénario. Elle espère peut-être retourner à Bruxelles pour obtenir un amendement à l’accord et ainsi retenter un vote. Pour le moment, elle assure que son objectif est de quitter l’UE le 29 mars 2019, comme prévu. Mais si le rejet est massif, Theresa May n’aura sans doute pas le temps de réfléchir à un nouveau plan.

Un vote de défiance en préparation. L’opposition travailliste envisage de déclencher immédiatement un vote de défiance qui pourrait avoir lieu dès mercredi. Les députés conservateurs seraient alors obligés de choisir leur camp : sauver leur Première ministre ou la faire tomber avec le risque d’élections anticipées. C’est d’ailleurs la stratégie de la gauche.

Une question qui divise profondément. Dans ce cas, le Brexit serait repoussé le temps d’élire un nouveau Parlement. Mais cela ne résoudrait pas le problème de l’accord pour autant. Certains députés pro-européens manœuvrent pour organiser un second référendum quand d’autres poussent pour quitter l’UE coûte que coûte même sans accord.