Un anniversaire confiné. Antonio Banderas a annoncé,  lundi, jour de ses 60 ans, qu’il se trouvait en quarantaine: l’acteur espagnol a été diagnostiqué positif au coronavirus. Il a toutefois précisé aller « relativement bien » et être seulement un peu « fatigué ».

« Aujourd’hui, 10 août, je me vois obligé de célébrer mes 60 ans en suivant une quarantaine après avoir été diagnostiqué positif à la maladie du Covid-19 », a écrit l’acteur andalou sur les réseaux sociaux, qui n’a pas indiqué où il se trouvait.

Dans le communiqué accompagné d’une photo de lui quand il était bébé, il ajoute qu’il profitera de l’isolement « pour lire, écrire, se reposer et continuer à mener des projets pour commencer à donner du sens à mes tout jeunes 60 ans ».

Antonio Banderas ne s’était pas rendu dimanche à un gala de charité dont il devait être l’hôte à Marbella, cité balnéaire du sud de l’Espagne, sans que son absence ait été expliquée jusqu’ici.

Coronavirus : Le déclin de la presse s’accélère à travers le monde 

Aux États-Unis, NBCUniversal a diminué de 20% les plus hauts salaires. Le géant ViacomCBS envisage de licencier 10% de ses 35 000 salariés, dans la production télévisuelle, mais aussi dans ses parcs d’attraction, selon Bloomberg.

Au Royaume-Uni, le Guardian a annoncé 180 licenciements, et le magazine the Economist 90. En France, le Parisien prévoit de supprimer trente postes et ses éditions départementales. Prévoyant trois ans de pertes, le journalL’Equipe a demandé à ses salariés de rogner sur leurs salaires et leurs RTT.L’information en ligne ne se porte pas mieux. Le groupe Vice Media compte licencier 55 salariés aux États-Unis et 100 à l’international, selon une note envoyée par la directrice du groupe aux employés, révélée par les médias américains.

Au Brésil, au Mexique, certains des plus grands quotidiens sont passés au 100% numérique. Aux Philippines, 10 des 70 journaux membres de l’institut de la presse ont dû fermer à cause de la pandémie de Covid-19.

« C’est la plus grande menace pour l’industrie mondiale de l’information depuis la crise économique de 2008 », a prévenu le magazine spécialisé britannique Press Gazette (qui a abandonné le papier en 2013).

Les journaux gratuits, comme Metro et Destak au Brésil, ou 20 minutes en France, ont aussi suspendu temporairement leur parution. Financées par la publicité, et distribuées dans des zones à forte densité, leurs éditions papier n’avaient plus de raison d’être.

Les plus gros pourraient toutefois s’en tirer : le New-york Times a vu ses recettes en ligne dépasser pour la première fois celles du papier, au deuxième trimestre. Sur les plus petits marchés, Facebook et Google siphonnent les trois quarts des revenus numériques.