Violences sexuelles dans le patinage: Didier Gailhaguet démissionne

Didier Gailhaguet n’est plus président de la Fédération française des sports de glace. Son sort a été scellé lors d’un conseil fédéral extraordinaire qui s’est tenu samedi à Paris. Le patron du patinage français a démissionné après une série de révélations d’agressions sexuelles dans le milieu.

C’est au cours d’un discours d’une vingtaine de minutes durant lequel il a d’abord longuement vanté son bilan que Didier Gailhaguet a annoncé sa démission. Le patron de la fédération française des sports de glace (FFSG) a d‘abord répété qu’il avait certainement fait des erreurs, mais pas de fautes dans ce dossier. Il a également rappelé qu’il n’était pas encore président au moment des agressions dénoncées ces derniers jours et qui remontent à plus de trente ans.

Mais c’est parce qu’il est conscient de constituer un point de blocage et qu’il fallait que la fédération tourne la page que Didier Gailhaguet a donc finalement démissionné. Il dirigeait depuis plus de vingt ans, avec une pause entre 2004 et 2007, la FGSD.

« Un choix personnel »

Selon lui, la décision a été un « choix personnel ». Le conseil fédéral, seul organe qui était habilité à le limoger, n’aura donc pas voté. Il faut dire que la position de Didier Gailhaguet était devenue difficilement tenable après les témoignages de sportifs dans la presse qui l’accusaient d’avoir couvert les entraîneurs mis en cause. Et surtout l’appel public lundi 3 février de la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, à sa démission.

« La démission de Didier Gailhaguet était nécessaire, mais ce n’est qu’une première étape. Il reste à nettoyer toute la Fédération où il a tous ses amis. Ceux qui se sont tus, et ont soutenu son système, sont toujours là-bas »,

a déclaré l’ex-patineuse Sarah Abitbol qui accuse son ancien entraîneur Gilles Beyer de viol, notamment dans un livre..


Crash fatal à Bryant: des enquêteurs écartent la défaillance du moteur

L’analyse des débris de l’hélicoptère qui s’est écrasé le 26 janvier, tuant la star du basket Kobe Bryant et huit autres personnes, ont montré que le moteur de l’appareil n’avait pas connu de défaillance, selon un rapport du Conseil pour la sécurité des transports (NTSB) publié vendredi.

Bryant et sa fille âgée de 13 ans Gianna faisaient partie des neuf victimes de cet accident d’hélicoptère survenu à l’ouest de Los Angeles.

“Tous les composants importants de l’hélicoptère ont été localisés aux alentours de l’épave”, selon le régulateur des transports. Et “l’examen des pièces du rotor principal et de queue a permis d’identifier des dégâts conformes à une rotation entraînée par le moteur au moment de l’impact”.

“Des sections visibles des moteurs n’ont montré aucune preuve de défaut interne incontrôlé ou pouvant conduire à une catastrophe”, affirment les enquêteurs.

Ce rapport est un résumé des premières conclusions. Un rapport final identifiant les causes de ce crash ne devrait pas être rendu public avant un an.

L’appareil, un Sikorsky S-76B, s’est écrasé peu avant 10H00 (18H00 GMT) le 26 janvier, alors qu’un épais brouillard enveloppait la région. Il avait décollé de Newport Beach (environ 60 km au sud de Los Angeles), où résidait Kobe Bryant, en direction de la Mamba Academy, un centre sportif propriété de la star, situé à 135 km de là.

Autorités et experts ont très vite privilégié une manoeuvre accidentelle dans le brouillard plutôt que d’éventuels problèmes mécaniques.

L’appareil n’avait pas de boîte noire, car celle-ci n’était pas nécessaire sur ce type d’hélicoptère. Il n’était pas non plus muni d’une alarme d’altitude, comme la NTSB l’avait recommandé à plusieurs reprises à l’agence de l’aviation civile américaine (FAA).


Coupe du roi: le Real Madrid éliminé par la Real Sociedad et l’un de ses prodiges, Martin Odegaard

Le Real Madrid, 19 fois vainqueur de l’épreuve, a été éliminé dès les quarts de finale de la Coupe du roi jeudi par la Real Sociedad (4-3), avec un but du jeune milieu norvégien Martin Odegaard, prêté au club basque par le club madrilène.

C’est un succès majuscule pour la Real Sociedad, qui était déjà parvenu à poser de petits problèmes aux hommes de Zinédine Zidane en championnat, en novembre dernier (défaite 3-1 contre le Real Madrid).

Le club basque accède donc aux demi-finale de la Coupe du roi, où il rejoindra le Petit Poucet Mirandés (deuxième division espagnole), vainqueur de Villarreal mercredi 4-2, et Grenade, qui a battu le champion en titre, le Valence CF, 2-1 mardi.

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