Ebola: l’histoire d’un virus tueur

L’épidémie d’Ebola qui frappe actuellement la RDC a été élevée au rang d’« urgence » sanitaire mondiale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Retour sur les grandes dates de ce virus redoutable ayant fait plus de 15 000 morts depuis 1976.

Alors que le virus Ebola menace de s’étendre aux pays voisins de la République démocratique du Congo (RDC),l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a reconnu, le 17 juillet, l’épidémie de fièvre hémorragique comme une « urgence » sanitaire mondiale. Il « était temps pour le monde de prendre acte » de l’épidémie, a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS, demandant à la communauté internationale de « redoubler d’efforts ».

Le dernier bilan de l’OMS pour cette épidémie en RDC fait état de 1 676 morts pour 2 512 cas, depuis l’été 2018. C’est la dixième épidémie qui touche le pays et la deuxième plus grave en Afrique après celle entre fin 2013 et 2016, en Afrique de l’Ouest, qui a causé plus de 11 000 morts.

Ce virus est particulièrement redoutable en raison de son « taux de létalité » très élevé : il tue en moyenne environ la moitié des personnes qu’il atteint, selon l’OMS. Aujourd’hui, Il n’existe toujours pas de vaccin ni de traitement commercialisé, seulement un vaccin expérimental, dont les résultats sont très prometteurs. Il est actuellement utilisé dans unecampagne de vaccination ciblée en RDC.

De la découverte du virus en 1976 à l’« urgence » sanitaire mondiale en 2019, retour sur les grandes dates d’Ebola.

Nucléaire iranien: réunion cruciale à Vienne pour tenter de sauver l’accord

Les signataires de l’accord nucléaire iranien, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Russie et la Chine d’un côté, et l’Iran de l’autre, se réunissent ce 28 juillet pour tenter de sauver ce pacte historique.Un pacte d’abord mis à mal par le retrait américain en 2018 puis par les manquements iraniens enregistrés ces dernières semaines.

L’accord sur le nucléaire iranien de 2015 est une prouesse diplomatique. Après des années d’âpres négociations, il permet dès son entrée en vigueur de s’assurer que la République islamique ne cherche pas à se doter de l’arme atomique. Et en contrepartie elle bénéficie progressivement de la levée des sanctions économiques internationales.

Tout se passe comme prévu jusqu’à l’arrivée de Donald Trump au pouvoir. En mai 2018 ildénonce l’accord et étrangle de nouveau l’économie iranienne.

Durant une année, Téhéran implore les autres signataires de trouver une solution, mais devant l’inaction collective, l’Iran cesse à son tour de respecter certains de ses engagements. Cet acte est suivi d’une condamnation unanime des autres partenaires.

Selon une source diplomatique française, cette logique iranienne qui consiste à dire « moins nous tirons de bénéfices de l’accord, moins nous le respectons » est inacceptable.

Les signataires se réunissent donc ce dimanche, avec pour objectif de s’assurer que l’Iran respecte de nouveau à la lettre ses obligations.

Un échec ne présage rien de bon. Le litige risquerait de finir devant le Conseil de sécurité de l’ONU où siègent de manière permanente des Américains déjà très hostiles aux Iraniens. Sans parler de l’activation du Snapback, un mécanisme de l’accord nucléaire qui prévoit le retour automatique des sanctions internationales en cas de violations avérées.

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