Stevie Wonder va subir une greffe de rein en septembre

“Tout va bien, tout va bien, tout va bien, j’ai un donneur, tout va bien”, a rassuré le chanteur auprès du public d’un concert donné à Hyde Park, samedi. 

Le légendaire chanteur de soul américain Stevie Wonder a annoncé samedi à ses fans à Londres qu’il allait subir une greffe de rein en septembre.

“Je vais faire trois autres concerts et je vais faire une pause”, a-t-il lancé au public venu le voir chanter à Hyde Park, où se déroule le festival “British Summer Time” accueillant des stars mondiales comme Céline Dion ou Barbra Streisand. “Voilà ce qui va se passer : je vais me faire opérer, je vais avoir une greffe de rein en septembre cette année”, a-t-il expliqué.

“Je vous aime et que Dieu vous bénisse”

“Tout va bien, tout va bien, tout va bien, j’ai un donneur, tout va bien”, a insistél’artiste de 69 ans. “Donc vous n’allez plus entendre des rumeurs sur moi, je vous ai dit ce qui se passait, et je vais bien, d’accord ?”. “Je veux que vous sachiez, je suis venu ici pour vous donner mon amour et vous remercier pour votre amour”, a-t-il poursuivi sous les applaudissements, avant de conclure : “Je vous aime et que Dieu vous bénisse”.

L’Iran “devrait être prudent” avec l’enrichissement de l’uranium, avertit Donald Trump

L’Iran a recommencé à stocker de l’uranium enrichi au-delà des limités imposées par l’accord international de 2015 sur son programme nucléaire

Donald Trump a appelé à la “prudence” l’Iran, qui a confirmé dimanche qu’il commençait à enrichir de l’uranium à un niveau prohibé par l’accord international de 2015 sur son programme nucléaire

“L’Iran devrait être prudent, parce que vous enrichissez (l’uranium, ndlr) pour une raison, et je ne vais pas vous dire quelle est cette raison. Mais ce n’est pas bon”, a dit le président américain devant la presse à Morristown, dans l’État du New Jersey.

Vers un renforcement des sanctions. Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, avait promis plus tôt dans la journée à l’Iran “plus d’isolement et de sanctions” après la confirmation par Téhéran que la République islamique allait commencer à enrichir de l’uranium à un niveau prohibé, violant l’accord dont les États-Unis se sont déjà retirés. Il s’agissait de la première réponse américaine à l’annonce iranienne dimanche sur l’enrichissement de l’uranium.


L’enrichissement d’uranium, arme iranienne contre les sanctions américaines

Si l’Iran met sa menace à exécution, le pays doit commencer ce dimanche à enrichir de l’uranium à un degré supérieur à celui autorisé par l’accord nucléaire de 2015. Les États-Unis ont quitté l’accord et rétabli des sanctions l’année dernière et depuis quelques semaines, Téhéran a décidé de répliquer en s’affranchissant de plusieurs de ses obligations prévues par cet accord de plus en plus fragilisé.

Après avoir dépassé le stock de 300 kilogrammes d’uranium enrichi autorisé par l’accord nucléaire, l’Iran a affirmé qu’il ne respectera plus la limite de 3,67 % pour l’enrichissement et va relancer la production du réacteur à eau lourde d’Arak.

Les Iraniens, en particulier les couches populaires et moyennes qui souffrent de plus en plus de l’aggravation de la situation économique depuis le retour des sanctions américaines, sont partagés sur la stratégie du pouvoir.

Pour Omid Mohammadi, un chauffeur de taxi qui s’est transformé en vendeur ambulant faute de travail, les sanctions sont destructrices. « La situation est devenue mille fois pire. Les États-Unis ont mis la pression sur le peuple. Les sanctions doivent être levées. Il faut qu’ils s’entendent. Si l’économie ne tourne pas, le pays se paralyse chaque jour plus. »

Rahman, un travailleur de 50 ans, considère également que « les sanctions doivent être levées coûte que coûte » et que « ce sont les gens qui subissent la pression », mais il approuve la stratégie du gouvernement : « Augmenter l’enrichissement pour faire pression sur les Européens, c’est encore mieux ».

Les responsables iraniens ne cessent d’affirmer qu’ils sont prêts à revenir à la situation précédente si les Européens respectent aussi leur engagement pour permettre à l’Iran, malgré les sanctions américaines, d’exporter son pétrole et d’avoir des relations bancaires et commerciales normales avec le reste du monde.

Un navire humanitaire accoste à Lampedusa, Matteo Salvini hausse encore le ton

Le navire humanitaire Alex a accosté samedi 6 juillet dans le port sicilien de Lampedusa avec 41 migrants, en dépit de l’interdiction de débarquement ordonnée par Matteo Salvini.

L’Alex s’est amarré au même quai que le Sea Watch 3, qui avait également forcé son débarquement la semaine précédente. Le voilier affrété par le collectif italien de gauche et d’extrême gauche Mediterranea a été accueilli par de nombreux policiers, qui ont ordonné dans la soirée la saisie du navire et l’ouverture d’une enquête pour aide à l’immigration clandestine contre son capitaine, qui serait actuellement encore retenu au poste de la police des douanes de Lampedusa.

« Les naufragés et l’équipage sont épuisés. Les personnes que nous avons secourues doivent recevoir des soins… C’est une situation surréaliste et prolonger l’attente est une cruauté inutile », a justifié sur Twitter Mediterranea, évoquant des « conditions d’hygiène intolérables à bord ».

Les 41 migrants à bord du navire, que l’on a vus épuisés, ont été débarqués dans la nuit de samedi à dimanche, plus de huit heures après l’arrivée à quai de l’Alex, avant d’être conduits à l’aube dans le centre d’accueil des identifications de Lampedusa. Des heures très pénibles pour les migrants serrés sur le pont en plein soleil et sans possibilité d’utiliser les toilettes.

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