Les Rolling Stones repartent en tournée après l’opération de Mick Jagger

Mick Jagger opéré avec succès, les Rolling Stones peuvent repartir en tournée aux États-Unis et au Canada à partir du 21 juin.

Les Rolling Stones ont annoncé jeudi qu’ils entameraient le 21 juin une tournée aux États-Unis et au Canada initialement reportée en raison de l’état de santé de leur chanteur Mick Jagger, opéré récemment avec succès. “Nous sommes ravis d’annoncer aujourd’hui les nouvelles dates de tournée aux États-Unis et au Canada !”, peut-on lire sur le site internet du mythique groupe de rock britannique.

Remplacement d’une valve cardiaque

Les Rolling Stones avaient fait part en mars du report de 17 concerts arguant que “les médecins (avaient) expliqué à Mick Jagger qu’il ne pouvait pas partir en tournée car il avait besoin de soins médicaux”. La rock-star britannique de 75 ans avait rassuré ses fans quelques jours plus tard en annonçant avoir été opéré, expliquant se sentir “beaucoup mieux” dans un message posté sur Twitter. La nature exacte de l’intervention n’est pas connue, mais le site spécialisé Billboard a affirmé qu’il s’agissait de remplacer une valve cardiaque. 

“Impatients de vous voir !”, a tweeté Mick Jagger jeudi, après avoir publié la veille une vidéo le montrant, visiblement en pleine forme, enchaîner les pas de danse endiablés dont il a le secret, sur le parquet d’une salle de répétition. La tournée de 17 dates débutera le 21 juin au Soldier Field, le stade de l’équipe de football américain des Chicago Bears, et s’achèvera le 31 août au Hard Rock Stadium de Miami.

Culture

Un Népalais atteint le sommet de l’Everest pour la 23ème fois et bat le record d’ascensions

Un Népalais a battu mercredi le record du nombre d’ascensions de l’Everest, qu’il a gravi pour la 23ème fois, a annoncé l’organisateur de cette expédition.

Le Népalais Kami Rita Sherpa a atteint mercredi matin le sommet de l’Everest pour la 23ème fois, et battu ainsi le record du nombre d’ascensions du toit du monde qu’il avait établi il y a un an, a annoncé l’organisateur de cette expédition. Guide professionnel depuis plus de deux décennies, Kami Rita s’est hissé en 1994 pour la première fois au sommet de la montagne, qui culmine à 8.848 mètres. “Je n’ai jamais grimpé pour les records, je ne faisais que travailler. Avant, je ne savais même pas qu’il y avait des records à établir”, avait déclaré il y a un mois l’alpiniste de 49 ans, qui a déjà gravi d’autres “8.000” comme le deuxième plus haut sommet du monde, le K2.

Avec sa 22ème ascension l’an passé, il avait déjà battu le record qu’il partageait avec deux autres sherpas. Ethnie montagnarde dont le nom est devenu dans le langage courant synonyme de porteur ou de guide d’alpinisme, les Sherpas constituent la colonne vertébrale de l’industrie de l’himalayisme au Népal. Ils sont réputés pour leurs capacités physiques à évoluer en très haute altitude, où la respiration se fait de plus en plus difficile. Leur corps acclimaté utilise en effet l’oxygène plus efficacement que celui des habitants des plaines, selon une étude scientifique britannique. 

378 permis pour l’ascension de l’Everest délivrés cette saison

Cette saison, le Népal a délivré le chiffre record de 378 permis pour l’ascension de l’Everest. Chaque permis coûte 11.000 dollars. Cela fait craindre de nouveaux embouteillages sur le Toit du monde. Chaque titulaire d’un permis étant accompagné d’un guide, cela signifie qu’environ 750 personnes s’élanceront sur la même voie en quelques semaines. Au moins 140 autres se préparent par ailleurs à attaquer la face Nord de l’Everest en partant du Tibet, selon des organisateurs d’expéditions. Le nombre de personnes au sommet cette année pourrait dépasser celui de l’année dernière (807). Cinq personnes ont péri en 2018 lors de l’ascension.

L’Everest a été pour la première fois gravi en 1953 par le Néo-zélandais Edmund Hillary et le Népalais Tenzing Norgay. Mais la démocratisation n’est intervenue que bien plus tard. Et certains craignent que le nombre de grimpeurs sur les pentes de l’Everest ne soit pas durable, d’une part pour des raisons de sécurité, et de l’autre en raison de la pollution qu’ils génèrent et des détritus qui s’accumulent.


Culture

Une toile de Monet acquise à New York pour 110,7 millions de dollars

Un tableau de la série des “Meules” du peintre français Claude Monet a été vendu mardi 110,7 millions de dollars aux enchères par Sotheby’s à New York.

Une toile de la série des “Meules” du peintre français Claude Monet a été acquise mardi à New York pour 110,7 millions de dollars lors d’une vente organisée par la maison Sotheby’s. Il s’agit d’un record pour l’artiste lors d’une vente aux enchères, pour un montant parmi les dix plus élevés jamais atteints en enchères. Le prix comprend la commission et les frais. C’est la première fois qu’un tableau impressionniste franchit le seuil symbolique des 100 millions de dollars. 

La toile de 72 cm sur 92 fait partie d’une série peinte par Monet durant l’hiver 1890-1891 dans sa maison de Giverny, en Normandie. Une autre de ces “Meules” avait été vendue en novembre 2016 par la maison Christie’s à New York pour 81,4 millions de dollars. Tout comme cet exemplaire, le tableau adjugé mardi représente une meule de foin au crépuscule.

“Un enchantement”

“Nous pensons et je crois que les gens qui se retrouvent face à elle seraient d’accord, que c’est un exemple encore plus beau” que celui vendu en 2016, avait expliqué  Julian Dawes, responsable des ventes de soirée pour l’impressionnisme et l’art moderne, lors de la présentation de la vente. “Même quand vous vous tenez à dix mètres, c’est un enchantement”, avait-il insisté. “Vous ne pouvez pas détourner le regard.” Le propriétaire qui avait mis le tableau en vente, un collectionneur anonyme, l’avait acquis en 1986 lors d’une vente chez Christie’s à New York pour 2,5 millions de dollars seulement. Il a indiqué à Sotheby’s qu’une partie du produit de la vente serait reversé à des œuvres de charité.

Le précédent record pour une toile de Monet remontait à mai 2018. Lors d’une vente chez Christie’s, à New York, les “Nymphéas en fleur” avait été acquis pour 84,6 millions de dollars. “Ce pourrait être un tournant pour le marché des Monet”, avait anticipé Julian Dawes avant la vente de mardi. Selon lui, malgré le renouvellement des générations et la popularité de l’art contemporain, l’intérêt pour l’impressionnisme ne se dément pas. “Ce que j’aime dans l’impressionnisme en général, c’est que le marché a de la constance”, a-t-il dit, expliquant que les collectionneurs asiatiques en étaient aujourd’hui friands.


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