Venezuela : bras de fer russo-américain autour de l’aide humanitaire

Les États-Unis et la Russie continuent à distance leur bataille diplomatique autour de l’aide humanitaire à destination du Venezuela.

Les États-Unis et la Russie ont mis en scène vendredi leur bras de fer autour de l’aide humanitaire à destination du Venezuela, avec de nouvelles sanctions américaines contre des membres du régime de Nicolas Maduro et la promesse russe d’un soutien renouvelé au dirigeant socialiste. Les deux pays continuent à distance leur bataille diplomatique, au lendemain d’un match nul à l’ONU où ils ont été incapables de s’entendre.

“Les idéaux de liberté” ne seront pas stoppés par les armes. Au même moment, l’opposant Juan Guaido, reconnu comme chef de l’Etat par intérim par l’administration de Donald Trump et plus de cinquante pays, s’est engagé à rentrer “au plus tard lundi” au Venezuela malgré les “menaces” qui pèsent contre lui. En tournée en Argentine et au Paraguay, après la Colombie et le Brésil, pour rencontrer ses soutiens internationaux, il a affirmé vendredi que “les idéaux de liberté” et “de démocratie” ne seraient pas stoppés par les armes. 

“L’unique marche arrière du processus entamé au Venezuela, c’est le retour à la maison de nombreux Vénézuéliens” qui ont quitté le pays, a-t-il assuré après un entretien avec le président argentin Mauricio Macri à Buenos Aires. Samedi, il sera en Equateur.

Qui instrumentalise l’aide humanitaire ? Le Venezuela est confronté à la pire crise politique et économique de son histoire, marquée par l’hyperinflation et des pénuries de produits de première nécessité. Les gouvernements américain et russe se sont donc accusés mutuellement d’instrumentaliser l’aide humanitaire.

-Hamza ben Laden déchu de sa nationalité saoudienne

Le fils d’Oussama Ben Laden, aujourd’hui âgé de près d’une trentaine d’années, dirigerait le groupe Ansar al-Fourqan. Activement recherché par les États-Unis, il a été déchu de sa nationalité saoudienne.

Hamza ben Laden, présenté par les États-Unis comme un “dirigeant-clé” du réseau djihadiste Al-Qaïda, a été déchu de sa nationalité saoudienne, a rapporté vendredi le journal officiel saoudien. Ce journal, Umm al-Qura, a indiqué en citant le ministère saoudien de l’Intérieur, que Hamza ben Laden avait été déchu de sa nationalité par un décret royal en date du 22 février. Il ne précise pas les raisons de cette décision.

Une récompense pour le retrouver. Jeudi, Washington, proche allié de l’Arabie saoudite, a offert une récompense pouvant atteindre un million de dollars pour toute information permettant de retrouver Hamza Ben Laden, présenté comme un “dirigeant-clé” d’Al-Qaïda. Considéré comme le fils préféré -voire le successeur désigné- d’Oussama ben Laden, Hamza était déjà sur la liste noire américaine des personnes accusées de terrorisme.

-Manifestations à Alger : 63 blessés dont 56 policiers, 45 arrestations

Des journalistes ont dénombré une dizaine de blessés chez les manifestants, cibles de coups de matraque et de pierres que renvoyaient certains policiers. 

Les heurts, vendredi à Alger, en marge des manifestations massives contre la perspective d’un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika en Algérie, ont fait 56 blessés parmi les policiers et sept chez les manifestants, a annoncé la police, citée par la télévision nationale.

Des journalistes de l’AFP ont eux dénombré une dizaine de blessés chez les manifestants, cibles de coups de matraque, de pierres que renvoyaient certains policiers, d’éclats de grenade lacrymogènes ou intoxiqués par les gaz.

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