Le président autoproclamé par intérim vénézuélien Juan Guaido part jeudi à la frontière avec la Colombie où est retenue une aide humanitaire envoyée par les États-Unis. Nous devons ouvrir un corridor humanitaire quoi qu’il arrive », avait lancé le chef de file de l’opposition.

L’opposant Juan Guaido part jeudi avec un convoi de ses partisans à la frontière avec la Colombie, pour tenter de faire entrer au Venezuelal’aide humanitaire envoyée par les États-Unis, bloquée par l’armée fidèle au président Nicolas Maduro.

Un « corridor humanitaire quoi qu’il arrive ». « Des députés de l’Assemblée nationale [dominée par l’opposition au président Maduro] accompagneront le président Juan Guaido au sein du convoi », indique un message envoyé aux journalistes par le service de presse de Juan Guaido. Auparavant, Juan Guaido avait affiché sa détermination de briser le blocus militaire du pays imposé par Nicolas Maduro.

Une journée qui s’annonce sous tension. Des manifestations pro-Guaido et pro-Maduro sont également prévues dans tout le pays samedi, journée qui s’annonce sous haute tension.

La grande inconnue reste toujours la façon dont l’opposant et ses partisans comptent rompre le blocus militaire que le gouvernement ne cesse de renforcer. Le chef de l’État refuse catégoriquement toute entrée d’aide d’urgence qu’il qualifie de « show politique » de l’opposition et des États-Unis.

-Sommet de l’Eglise sur les abus sexuels : autour du pape, les victimes veulent secouer les consciences

Pendant trois jours, les représentants de l’Eglise catholique sont réunis au Vatican pour écouter la parole des victimes d’abus sexuels, qui réclament un électrochoc et des mesures concrètes.

C’est un sommet historique qui s’ouvre jeudi matin au Vatican. Dès 9 heures, 190 représentants catholiques du monde entier seront réunis autour du pape François pour parler de pédophilie, à huis clos, pendant trois jours.

-Une Française originaire de Martinique détenue en Iran depuis octobre

Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a indiqué mercredi qu’une Française, Nelly Erin Cambervelle, était détenue en Iran pour « signature de contrat illégal » et « séjour non autorisé ».

Une Française originaire de Martinique est détenue en Iran depuis quatre mois, pour « signature de contrat illégal » et « séjour non autorisé », a indiqué mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, confirmant des informations de presse.

Quatre mois d’incarcération. Interpellé à l’Assemblée nationale par la députée de la Martinique Josette Manin (apparentée PS) sur le dossier de cette ressortissante, révélé par le journal France Antilles, le ministre a confirmé que Nelly Erin Cambervelle était incarcérée en Iran « depuis le 21 octobre 2018, à la fois pour avoir signé un contrat illégal et pour un séjour non autorisé ».