Foot-Mercato : Oui, le Barca a bien discuté avec Rabiot la semaine dernière

Le FC Barcelone a confirmé dimanche son intérêt pour Adrien Rabiot avec qui il est “en contact”, niant cependant avoir déjà conclu un accord avec le milieu du terrain du PSG.
Adrien Rabiot au Barca, c’est désormais une vraie possibilité. Alors que les rumeurs couraient depuis des mois sur un éventuel intérêt du club espagnol pour le milieu de terrain du PSG, ce dernier a confirmé, ce dimanche, son intention de séduire le Parisien, en rupture de ban dans son club formateur, le PSG

Le Barça nie “l’existence d’un quelconque type d’accord avec Adrien Rabiot”. Le club catalan indique avoir eu des échanges au sujet du transfert de l’international français “au mois d’août et il y a une semaine”. “Dans les deux cas”, poursuit le Barça dans un communiqué, “les contacts ont eu lieu avec les responsables sportifs du PSG afin de montrer l’intérêt du FC Barcelone pour Adrien Rabiot”.

Le club champion d’Espagne se défend enfin d’avoir enfreint les règles en matière de transferts, niant “l’existence d’un quelconque type d’accord avec Adrien Rabiot”. “Le FC Barcelone a toujours voulu travailler avec une transparence maximale que ce soit avec le PSG ou quelque autre club”, poursuit le communiqué qui se veut une réaction aux “informations diffusées en France.”

Une décision “ferme et définitive” de quitter son club formateur. Le 17 décembre, Antero Henrique avait confirmé la volonté du milieu de terrain de ne pas prolonger son contrat avec le PSG après son terme, en juin. Le surlendemain, la mère et agent d’Adrien Rabiot avait souligné que sa décision de partir était “ferme et définitive.” En conséquence, le joueur de 23 ans avait été laissé sur le banc lors des dernières rencontres de l’année et la presse avait rapidement fait le point sur cette actualité.

Sport

La Chine veut rendre le dopage passible de prison
En prévision des jeux Olympiques d’hiver de Pékin en 2022, la Chine cherche à améliorer son image dans le monde du sport, alors que le dopage sembla avoir été une pratique courante ches les athlètes chinois dans les années 1980 et 1990.
La Chine va faire du dopage un délit passible de la prison, une mesure de dissuasion à l’approche des jeux Olympiques d’hiver de Pékin en 2022, a rapporté vendredi l’agence officielle chinoise Xinhua. Les plus hautes autorités sportives et judiciaires du pays rédigent les textes qui devraient faire tomber certains cas sous le coup du code pénal, précise Xinhua.

“Nous prenons des mesures concrètes.” L’agence cite le directeur de l’administration sportive chinoise, Gou Zhongwen, selon lequel ces mesures entreront en vigueur “probablement début 2019”. “C’est notre volonté de montrer au monde que nous sommes réellement sérieux quant à l’antidopage, et que nous prenons des mesures concrètes dans la lutte contre le dopage”, a dit Gou Zhongwen. L’administration sportive chinoise a indiqué ne pas être en mesure de confirmer cette information.

Une pratique courante. La réputation sportive internationale de la Chine a été entachée par plusieurs scandales de dopage ces dix dernières années, certains athlètes ayant même été déchus de leur médaille d’or olympique. En janvier 2017, trois haltérophiles chinoises médaillées d’or au JO de Pékin en 2008 avaient été dépossédées de leurs médailles après de nouvelles analyses.

La même année, un médecin chinois avait affirmé que le dopage était une pratique courante en Chine dans les années 1980 et 1990 dans toute une série de disciplines, dans une entretien avec des journalistes allemands. Toutes les médailles remportées par des sportifs chinois dans les principales compétitions internationales dans les années 1980 et 1990 sont entachées par le dopage, selon les dires de ce médecin, Xue Yinxian.

Des athlètes exclus. Cette année, la Chine a exclu certains de ses propres athlètes ayant utilisé des substances illicites, afin d’améliorer son image dans le monde du sport. Ainsi, en janvier, une patineuse de vitesse a été interdite pour deux ans de toute compétition et exclue des rangs de l’équipe nationale, peu avant les JO de Pyeongchang en Corée du Sud. Le même mois, la championne de Chine du marathon Wang Jiali a été suspendue huit ans après avoir été contrôlée positive pour la deuxième fois.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *