Enlevée il y a 32 ans, une Argentine retrouvée en Bolivie

Cette femme de 32 ans, qui a depuis retrouvé sa famille en Argentine, avait été enlevée à l’âge de 13 ans dans le cadre d’un trafic d’êtres humains.
Une Argentine qui avait été enlevée il y a 32 ans, alors qu’elle était âgée de 13 ans, a été retrouvée en Bolivie, au terme d’une enquête conjointe argentino-bolivienne, a annoncé mardi la gendarmerie nationale argentine.

Victime de traite. Cette femme de 45 ans avait été victime d’un trafic de traite d’êtres humains, a précisé la gendarmerie dans un communiqué.

Une enquête de plusieurs mois. A la demande des autorités judiciaires argentines, l’unité spéciale de lutte contre le crime de la police nationale bolivienne a rassemblé ces derniers mois des preuves de la présence de la disparue à Bermejo, petite ville située dans l’extrême sud du pays.

Elle a retrouvé sa famille. Sur décision de la justice bolivienne, les policiers sont intervenus pour libérer la quadragénaire et son fils. Accompagnée de son fils, elle a été transférée à Mar del Plata, sa ville d’origine, à 400 km au sud de Buenos Aires, où elle a retrouvé sa famille, selon le communiqué.

-Tsunami en Indonésie : les secours tentent d’atteindre les zones reculées
Mercredi, les secouristes, avec l’aide d’hélicoptères, tentaient d’atteindre de minuscules îles sur lesquelles sont réfugiées des centaines de personnes victimes du tsunami.
Les secouristes indonésiens s’efforçaient mercredi de récupérer des habitants pris au piège sur des îles reculées et d’atteindre les villages les plus isolés dans le sillage dutsunami déclenché par un volcan qui a fait plus de 400 morts.

Pris au piège sur de minuscules îles. L’Agence nationale a annoncé qu’elle avait déployé des hélicoptères pour larguer des vivres et de l’aide sur des villages reculés des côtes ravagées de l’ouest de Java et du sud de Sumatra. Des centaines d’Indonésiens toujours pris au piège sur de minuscules îles du détroit de la Sonde devront être secourus par hélicoptère ou par bateau et conduits dans des centres d’urgence. Les secouristes employaient des chiens renifleurs pour tenter de retrouver des disparus alors que des familles éplorées attendent devant les centres d’identification des dépouilles. Les espoirs de retrouver des survivants parmi les débris sont quasiment réduits à néant.

Routes et ponts endommagés. “On a commencé à atteindre les endroits les plus isolés et touchés par le tsunami”, a déclaré Rody Ruswandi, membre de l’Agence nationale. “Les dégâts sont assez massifs alors on n’a pas pu y parvenir les premiers jours”. Des routes et des ponts ont été endommagés, ce qui complique la situation, a-t-il ajouté.

Des ressources qui s’amenuisent. Les travailleurs humanitaires ont prévenu que les ressources en eau potable et en médicaments étaient insuffisantes, ce qui fait craindre une crise sanitaire alors que des milliers de déplacés vivent dans des refuges bondés ou à l’hôpital. Beaucoup ont perdu leur maison dans la vague tueuse.

154 personnes portées disparues. Le tsunami a frappé soudainement samedi soir les rives du détroit de la Sonde, qui sépare les îles de Sumatra et de Java, faisant 429 morts, 1.485 blessés et 154 disparus, selon le dernier bilan de l’Agence nationale de gestion des catastrophes. Les experts mettent en garde contre le risque de nouvelles vagues mortelles dues à l’activité volcanique et une fausse alerte au tsunami a semé la panique mardi.

– Donald Trump n’envisage pas la fin du “shutdown” sans financement du mur à la frontière
Au quatrième jour du “shutdown”, les positions semblaient toujours aussi irréconciliables entre un président désireux de voir son mur construit et des démocrates qui s’y opposent vigoureusement.
Donald Trump a campé sur ses positions mardi sur le financement d’un mur à la frontière mexicaine, déclarant ne pas voir d’issue possible au “shutdown”, la fermeture partielle des administrations, avant que sa promesse de campagne ne soit inclus dans une loi budgétaire. “Je ne peux pas vous dire quand le gouvernement va rouvrir. Je peux vous dire qu’il ne rouvrira pas avant que nous ayons un mur, une barrière” à la frontière mexicaine, a déclaré aux journalistes à la Maison-Blanche le président américain, après s’être entretenu avec les troupes américaines par téléconférence, à l’occasion de Noël.

Opposition farouche des démocrates. Au quatrième jour du “shutdown”, les positions semblaient toujours aussi irréconciliables. Les démocrates s’opposent farouchement à ce mur promis par Donald Trump depuis sa campagne présidentielle et l’ont accusé lundi de plonger les États-Unis “dans le chaos”. De son côté, le locataire de la Maison-Blanche a annoncé qu’il se rendrait au Texas “fin janvier pour le début de la construction” d’une portion de mur de 115 miles (185 km) à la frontière. Donald Trump avait écrit sur Twitter lundi avoir approuvé cette construction, sans apporter plus d’explication.

“C’est mon souhait d’avoir (un mur) achevé de 500-550 miles (804-885 km), de l’avoir soit rénové, soit flambant neuf au moment de l’élection” présidentielle de 2020, a-t-il poursuivi. La frontière entre les États-Unis et le Mexique est longue de 3.200 kilomètres. Environ 1.100 km sont équipés d’obstacles, installés surtout en Californie, au Nouveau-Mexique et en Arizona.

“Joyeux Noël” quand même. Depuis vendredi minuit, républicains et démocrates se rejettent la responsabilité de l’impasse budgétaire ou “shutdown”, qui a provoqué la fermeture partielle des administrations. “Je préférerais ne pas faire de shutdown”, a dit Donald Trump. “J’adore la Maison Blanche mais je n’ai pas pu être avec ma famille”, a-t-il précisé alors qu’il devait passer les fêtes de fin d’année dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride. “Ce qu’il se passe dans notre pays est une honte”, a dit le président. “Mais sinon, je souhaite à tout le monde un très joyeux Noël.”

International

Indonésie : les survivants du tsunami victimes de la faim et de la maladie

Mardi, les secouristes mettaient l’accent sur l’aide à apporter aux réfugiés en parallèle des recherches qui se poursuivent pour trouver des survivants.
Les secouristes s’efforçaient mardi d’apporter de l’aide aux régions dévastées par untsunami consécutif à une éruption volcanique en Indonésie mais le manque d’eau potable et de médicaments se faisait cruellement sentir parmi les milliers de personnes réfugiées dans des centres d’urgence. Les travailleurs humanitaires mettaient en garde contre les risques de crise sanitaire alors que le bilan du désastre avoisine désormais les 400 morts.

“Toujours pas accès à l’eau potable”. “De nombreux enfants sont malades, ils ont de la fièvre, mal à la tête et n’ont pas assez d’eau”, explique Rizal Alimin, un médecin de l’ONG Aksi Cepat Tanggap, dans une école transformé en abri de fortune. Abu Salim, volontaire de l’association Tagana, explique que les travailleurs humanitaires peinent à stabiliser la situation. “Aujourd’hui, on met l’accent sur l’aide aux réfugiés qui sont dans des centres, on installe des cuisines, on distribue des équipements logistiques et plus de tentes dans des endroits plus adéquats”, a-t-il expliqué. Les gens “n’ont toujours pas accès à l’eau potable. De nombreux réfugiés sont partis sur les hauteurs et nous ne sommes pas parvenus à les atteindre”.

Poursuite des recherches. Les secouristes acheminaient l’aide principalement par la route. Deux bateaux du gouvernement faisaient également route vers plusieurs îles proches de la côte de Sumatra où les habitants sont pris au piège. Des équipes de secouristes munis d’excavatrices et d’autres équipements lourds tentaient de dégager les débris. Certains sauveteurs travaillaient à mains nues.

Plus de 1.400 blessés. Le tsunami a frappé soudainement samedi soir les rives du détroit de la Sonde, qui sépare les îles de Sumatra et de Java, faisant 373 morts, plus de 1.400 blessés et 128 disparus, selon le dernier bilan de l’Agence nationale de gestion des catastrophes. Plus de 5.000 personnes ont été évacuées. Les experts mettent en garde contre le risque de nouvelles vagues mortelles dues à l’activité volcanique. La vague provoquée par le volcan connu comme “l’enfant” du légendaire Krakatoa, l’Anak Krakatoa, a rasé des centaines de bâtiments sur les côtes méridionales de Sumatra et l’extrémité occidentale de Java. Et bon nombre de réfugiés ont trop peur pour rentrer chez eux.

La troisième catastrophe en six mois. C’est la troisième catastrophe naturelle très grave subie par l’Indonésie ces six derniers mois, après la série de puissants séismesayant frappé l’île de Lombok en juillet et août, puis le tsunami qui a rasé Palu, sur l’île des Célèbes en septembre, faisant 2.200 morts et des milliers de disparus.

-Japon : le tribunal autorise la libération sous caution du bras droit de Ghosn
Le bras droit de Carlos Ghosn, Greg Kelly, 62 ans, a été autorisé à sortir de prison mardi en échange d’une caution de 560.000 euros.
Le tribunal de Tokyo a accepté mardi la libération sous caution de l’Américain Greg Kelly, arrêté le 19 novembre à Tokyo en même temps que Carlos Ghosn, ont rapporté des médias japonais. La somme requise pour sortir a été fixée à 70 millions de yens (environ 560.000 euros au cours actuel), selon la chaîne de télévision publique NHK et l’agence Kyodo. Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, reste de son côté en prison sur de nouvelles charges, concernant cette fois l’abus de confiance : la justice a décidé dimanche de prolonger sa garde à vue jusqu’au 1er janvier au moins.

Il dément les malversations qui lui sont reprochées. Greg Kelly, considéré comme le bras droit de Carlos Ghosn chez Nissan, avait été mis en examen le 10 décembre pour avoir, selon les accusations du parquet, aidé Carlos Ghosn à dissimuler une partie de ses revenus aux autorités boursières, environ 5 milliards de yens (38 millions d’euros) sur cinq années, de 2010 à 2015. L’homme, âgé de 62 ans, est aussi soupçonné d’avoir participé à une minoration similaire d’émoluments de Carlos Ghosn de 2015 à 2018. Lui-même dément toute malversation.

Sa femme dénonce “un complot international”. Dans une vidéo mise en ligne, la femme de Greg Kelly évoquait “la possibilité qu’il soit libéré le jour de Noël”. “Il doit être opéré rapidement pour cause de douleurs cervicales”, avait expliqué Dee Kelly, s’inquiétant “d’une détérioration de sa santé”. Elle avait par ailleurs dénoncé “un complot international, une trahison de certaines dirigeants de Nissan pour prendre le contrôle” du constructeur japonais.

-États-Unis : la Banque centrale est “le seul problème de notre économie”, selon Donald Trump
Le président américain critique régulièrement les décisions de la Fed, alors que cette dernière a abaissé ses prévisions de croissance pour 2018 et 2019.
Le président des États-Unis Donald Trump a accusé lundi la Banque centrale d’être “le seul problème de l’économie” américaine, quelques jours après que l’institution a relevé les taux d’intérêt et abaissé les prévisions de croissance pour 2018 et 2019.

La Fed “ne sent pas le marché”. “Le seul problème de notre économie, c’est la Fed”, a-t-il écrit dans un tweet. “Ils ne sentent pas le marché, ils ne comprennent pas nécessairement les guerres commerciales”.

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