Pour son 80ème album, Lucky Luke débarque à Paris

“Un cowboy à Paris” sort ce vendredi et représente un événement pour le cowboy solitaire : c’est la première fois qu’il quitte l’Amérique.

Lucky Luke est de passage en France. “Un cowboy à Paris”, le 80ème album de la série, réalisé par le scénariste Jul et le dessinateur Achdé, arrive dans les librairies ce vendredi. Et c’est un événement majeur ! Après 72 ans d’existence, le célèbre justicier créé par Morris n’avait jamais quitté le territoire américain, s’accordant seulement quelques visites au Mexique et au Canada. 

De Bartholdi, à Rimbaud en passant par Madame Bovary… En creux de cette nouvelle fiction figure évidemment l’Histoire, la vraie, en l’occurrence ici la construction et la livraison de la Statue de la Liberté, offerte par la France aux États-Unis à la fin du 19e siècle. “L’homme qui tire plus vite que son ombre” est chargé d’escorter Auguste Bartholdi, l’auteur de la statue, à Paris où il croisera la route de Gustave Eiffel, Victor Hugo, Arthur Rimbaud, et même… Madame Bovary, qui n’est pas insensible aux charmes du “lonesome cowboy”.

On y retrouve aussi, naturellement, un méchant : Abraham Locker, “le patron d’un grand pénitencier qui veut construire le pénitencier idéal et convoite le même emplacement que la Statue de la Liberté, à New York”, comme l’a expliqué à Europe 1 Jul, le scénariste de cet album.

“Paris, en 1880, c’est un personnage de roman”. Si, de l’aveu du scénariste, le méchant n’est pas sans rappeler Donald Trump, le choix de la ville de Paris lui paraît également évidente. “Paris, en 1880, c’est un personnage de roman. C’est le Paris le plus rayonnant, la Ville Lumière avec tous les plus grands écrivains, les plus grands peintres, les plus grands scientifiques”, explique-t-il. “Moi, ce que j’aime dans les albums de Lucky Luke scénarisés par Goscinny, c’est quand il y a une base historique ; un événement historique, un fait de société important sur lequel on peut greffer une histoire de fiction.”

La maison d’Aretha Franklin en vente pour 800.000 dollars

Cette maison, où la “Reine de la Soul” a vécu pendant vingt ans, avait été achetée 1,2 million de dollars. 

Une maison de Detroit où la “Reine de la Soul” Aretha Franklin, décédée en août, a vécu pendant vingt ans, a été mise en vente pour 800.000 dollars, ont indiqué mercredi des médias locaux. La chanteuse s’était installée en 1997 dans cette maison en brique de deux étages datant des années 90 située dans une résidence sécurisée du quartier huppé de Bloomfield Township, dans la banlieue nord de la grande ville du Michigan.

Ce cinq pièces de 385 m2, qui compte une cuisine au sol de marbre et un sauna, avait été acheté 1,2 million de dollars, selon le quotidien Detroit News. Aretha Franklin avait quitté cette maison en 2017 pour s’installer dans un appartement du centre-ville.

Une vente aux enchères les 9 et 10 novembre. Décédée le 16 août à l’âge de 76 ans des suites d’un cancer du pancréas, elle a été enterrée le 31 août après des funérailles grandioses dans sa ville bien-aimée, une cérémonie qui a duré près de huit heures. L’icône de la musique soul est morte sans laisser de testament et ses quatre enfants devraient se partager un héritage estimé, selon les médias, à 80 millions de dollars.

Une trentaine de ses tenues de scène et accessoires vont être mises aux enchères lors d’une vente organisée les 9 et 10 novembre par la maison Julien’s. Parmi les lots proposés, estimés entre 800 et 4.000 dollars pièce, figurent notamment une veste portée en septembre 1999 lors de la cérémonie de remise de la médaille nationale des Arts par le président américain de l’époque Bill Clinton.

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