Japon : Un gardien de zoo tué par un tigre blanc

Dans un zoo du sud du Japon, un tigre blanc a attaqué et tué un gardien dans son enclos. L’homme a été “retrouvé à terre dans la cage, en sang”, selon la police japonaise.

Un tigre blanc a attaqué et tué un gardien dans son enclos, dans un zoo du sud du Japon, a indiqué la police mardi. Akira Furusho, âgé de 40 ans, “a été retrouvé à terre dans la cage, en sang”, a expliqué un représentant des forces de l’ordre. Il a été transporté à l’hôpital, mais les médecins n’ont pu que constater son décès.

L’animal neutralisé avec des tranquillisants. L’attaque est survenue lundi soir au parc zoologique de Hirakawa, à Kagoshima, où se trouvent quatre tigres blancs, une espèce menacée. Les secouristes sont rapidement arrivés sur les lieux et ont neutralisé l’animal à l’aide d’un fusil hypodermique permettant d’injecter des tranquillisants à distance, a précisé le zoo.

États-Unis : la popstar Taylor Swift votera pour les démocrates aux élections de mi-mandat

Originaire de l’État conservateur du Tennessee, mais discrète sur ses opinions politiques, la chanteuse a annoncé sur Instagram qu’elle voterait pour les candidats démocrates aux élections de novembre. 

La popstar Taylor Swift, restée longtemps discrète sur ses opinions politiques, ne se cache plus à l’approche des législatives américaines de mi-mandat : elle votera pour les démocrates, a-t-elle assuré dimanche sur Instagram.

Alors qu’elle s’était jusqu’ici montrée “réticente” à l’idée de partager ce type d’opinions, la chanteuse de 28 ans, interprète des titres Bad Blood ou Shake it off, assure avoir changé d’avis, dans un long message posté sur le réseau social, où elle est suivie par 112 millions d’abonnés.

Un gène responsable de la dysfonction érectile identifié par des chercheurs

Selon des résultats publiés lundi dans les compte-rendus de l’Académie américaine des sciences, une variation génétique a été identifiée par des chercheurs comme l’un des responsables des problèmes d’érection.

Une variation génétique a été identifiée par des chercheurs comme l’un des responsables des problèmes d’érection, ce qui pourrait contribuer à améliorer un jour les traitements, selon des résultats publiés lundi dans les compte-rendus del’Académie américaine des sciences (PNAS). Les scientifiques ont trouvé, sur l’immense chaîne de l’ADN humain, un endroit spécifique où une variation était liée à la dysfonction érectile, en travaillant à partir d’une base de données de 36.649 patients de Kaiser Permanente Northern California.

26 % de risque supplémentaire. Selon ces résultats, les hommes ayant une copie de cette variante ont 26% de risque supplémentaire d’avoir des problèmes d’érection, par rapport à la moyenne de la population. Ceux ayant deux copies de la variante ont un risque augmenté de 59%, selon le généticien Eric Jorgenson, auteur principal de l’étude. Le risque normal est d’environ un homme sur cinq, selon une étude de 2007 aux États-Unis, mais la proportion augmente nettement avec l’âge.

Environ un tiers du risque de dysfonction érectile est dû à des facteurs génétiques et, selon cette nouvelle étude, la variation génétique identifiée correspond à 2% à elle seule, soit plus qu’aucune autre identifiée à ce jour, dit Eric Jorgenson. L’obésité, le diabète, les maladies cardiovasculaires, qui ont des composants génétiques, sont également liés aux problèmes d’érection. 

Aider la moitié des hommes traités. “Les traitements disponibles contre la dysfonction érectile ne fonctionnent pas chez environ la moitié des hommes traités”, explique Eric Jorgenson. “Si l’on arrivait à développer de nouveaux traitements qui ciblent cette variation génétique, nous pourrions aider ces hommes-là”. Ces résultats confirment de précédentes études et ont été validés en étudiant une seconde base de données au Royaume-Uni.

Le patron d’Interpol “a accepté des pots-de-vin”, selon la Chine

Meng Hongmei “a accepté des pots-de-vin et est soupçonné d’avoir violé la loi”, a rapporté lundi dans un communiqué le ministère chinois de la Sécurité publique.

Le patron démissionnaire d’Interpol, le vice-ministre chinois de la Sécurité publique Meng Hongmei, a “accepté des pots-de-vin”, a fait savoir Pékin lundi, quelques heures après avoir annoncé que Meng Hongmei était placé sous enquête.

Pas d’informations sur sa possible détention. Meng Hongmei “a accepté des pots-de-vin et est soupçonné d’avoir violé la loi“, a rapporté dans un communiqué le ministère de la Sécurité publique, sans fournir de précisions sur ces accusations. Ce communiqué est présenté comme un compte-rendu d’une réunion organisée lundi dans la cellule du Parti communiste chinois (PCC) du ministère de la Sécurité publique (police). Le texte ne précise pas si les accusations imputées à Meng Hongmei relèvent de ses fonctions ministérielles ou bien de celles qu’il exerçait à Interpol. Il n’est pas non plus précisé s’il a ou non été placé en détention.

Démission “avec effet immédiat”. Dans la nuit, la Commission centrale d’inspection disciplinaire du PCC au pouvoir, chargée de la répression de la corruption de fonctionnaires, avait indiqué que Meng Hongwei était “actuellement visé par une enquête car il est soupçonné d’avoir violé la loi”, sans autres précisions. Interpol a annoncé dimanche la démission “avec effet immédiat” de son président, porté disparu depuis plus de dix jours après avoir regagné la Chine fin septembre.

Pour son épouse, il est “en danger”. Son épouse, Grace Meng, qui avait signalé sadisparition “inquiétante” à la police française jeudi, a déclaré pour sa part dimanche à des journalistes à Lyon, siège mondial d’Interpol, que son mari, âgé de 64 ans, était “en danger”. L’organisation de coopération policière aux 192 pays membres était présidée par M. Meng depuis novembre 2016.

Vote au Brésil : des militaires reçus avec des flèches par des Amérindiens

Dimanche, lors de l’élection présidentielle, des Amérindiens ont accueilli avec des flèches des militaires apportant dans leur village une urne électronique. 

Des militaires brésiliens qui apportaient dimanche une urne électronique ont été accueillis avec des flèches par des Amérindiens, a annoncé le Tribunal régional électoral de l’Etat du Mato Grosso, dans le centre-ouest du pays. Lundi, les résultats du premier tour plaçaient en tête Jair Bolsonaro, le candidat d’extrême-droite, avec 46,46% des voix, suivi du candidat du Parti des Travailleurs, Fernando Haddad (28,69%).

“Ils voulaient voter en ville”. L’attaque a eu lieu dans la petite commune de Brasnorte, à 580 km de Cuiaba, capitale du Mato Grosso, où les Amérindiens “ont reçu l’armée avec des flèches”, a indiqué Lidio Modesto, juge de ce tribunal, dans un communiqué. D’après le magistrat, les Amérindiens protestaient contre le fait qu’un bureau de vote soit installé au sein même de leur village. “Ils voulaient voter en ville”, a ajouté le juge, sans fournir d’autres détails. Les autochtones ont accepté de baisser les armes après la médiation de la Fondation Nationale de l’Indien (Funai), organisme public qui dépend du ministère de la Justice.

Il veut voter pour… 70 personnes. Dans une autre localité du Mato Grosso, un Amérindien a été interpellé après s’être présenté à un bureau de vote avec 70 titres d’électeur, affirmant qu’il voterait au nom de toutes ces personnes.

Les Indiens représentent 0,4% de la population. Plus de 147 millions de Brésiliensvotaient dimanche pour élire un nouveau président, les gouverneurs de chaque Etat et les députés. Selon le dernier recensement, datant de 2010, 896.000 Amérindiens de 305 ethnies vivant au Brésil. Ils représentent 0,4% d’une population de plus de 200 millions d’habitants et occupent 12% du territoire.

Indonésie : près de 2.000 corps découverts après le séisme suivi d’un tsunami

1.944 corps ont été découverts dans la ville de Palu et ses environs, a indiqué lundi le porte-parole local de l’armée.

Le bilan du séisme suivi du tsunami qui a ravagé l’île indonésienne de Célèbes a été porté à près de 2.000 morts, ont indiqué lundi les autorités locales qui s’attendent à ce qu’il monte encore alors que plusieurs milliers de personnes sont encore présumées disparues.

Un bilan qui pourrait encore monter. 1.944 corps ont été découverts dans la ville de Palu et ses environs, dévastés par un séisme de magnitude 7,5 suivi d’une vague meurtrière le 28 septembre, a indiqué Muhammad Thohir, le porte-parole local de l’armée. “Ce chiffre devrait encore monter, puisque nous n’avons pas encore reçu l’ordre d’arrêter de rechercher des corps”, a précisé ce responsable.

5.000 disparus ? Les autorités craignent que jusqu’à 5.000 personnes soient disparues, prisonnières des décombres. Il n’y a quasiment plus d’espoir de retrouver des survivants à présent et les efforts se concentrent désormais sur la récupération des corps et leur comptage. L’agence de gestion des catastrophes a indiqué que les recherches se poursuivraient jusqu’au 11 octobre, date à laquelle les disparus seront considérés comme présumés morts.

“Nous continuerons les recherches nous-même”. Le gouvernement envisage de faire de deux localités proches de Palu, Petobo et Balaroa, qui ont été anéanties dans la catastrophe, des lieux de sépultures collectives, et de les laisser en l’état. A Balaroa, un vaste complexe de logements sociaux quasiment englouti par la boue, Gopal cherche des signes de son oncle et sa tante dans les débris. “Même s’ils arrêtent, nous continuerons les recherches nous-même”, assure-t-il, alors que les pelleteuses et des sauveteurs fouillaient lundi les décombres.

L’aide humanitaire se déploie. Quelque 200.000 personnes ont un besoin urgent d’aide humanitaire dans la région. La nourriture et l’eau potable manquent et de nombreuses victimes qui ont tout perdu dépendent de l’aide pour survivre. L’aide humanitaire commence à être déployée plus largement alors que des ONG et l’armée parviennent petit à petit à surmonter les obstacles logistiques. Mais dans les zones les plus reculées, l’étendue des dégâts est encore inconnue et les premiers hélicoptères parviennent tout juste à amener des vivres et du matériel.  La Croix-Rouge a estimé lundi avoir soigné plus de 1.800 personnes dans ses cliniques et apporté des premiers secours à un nombre équivalent de victimes.

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