La cote de popularité d’Emmanuel Macron chute encore

Selon le sondage Ifop pour le “JDD”, 70% des Français sont “mécontents” de l’action du chef de l’État en septembre, contre 66% en août.

Emmanuel Macron perd encore du terrain dans les sondages. Le président de la République enregistre une chute de cinq points de sa cote de popularité, passant de 34% de “satisfaits” en août à 29% en septembre, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche*. Selon cette enquête, 70% des Français sont “mécontents” de son action en septembre, contre 66% en août (+ 4 points). 

“Une relation de plus en plus compliquée”. “Après cet été très compliqué, la rentrée est encore plus difficile et semble sceller une sorte de divorce entre Emmanuel Macron et les Français. Jamais il n’était passé sous la barre des 30%. Il est particulièrement jugé sur l’absence de résultats, notamment sur le pouvoir d’achat. Et puis le deuxième pilier de mécontentement concerne l’environnement : les Français n’ont pas apprécié la démission de Nicolas Hulot et le reproche vertement à Emmnuel Macron”, analyse Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop interrogé par Europe 1. Il s’agit du pire score d’Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat. 

“Maintenant Emmanuel Macron a des atouts : le fait que les Français continuent de dire qu’il essaye toujours de réformer le pays, qu’il ne lâche rien de ce point de vue-là. Il a toujours, à la diffrénce de François Hollande, un socle très fort de soutien chez les sympathisants d’En Marche, dans sa majorité présidentielle. Mais le président est dans une relation de plus en plus compliquée avec les Français”, rajoute Frédéric Dabi au micro de Bernard Poirette.

Édouard Philippe décroche aussi. Édouard Philippe n’est pas épargné par les sondés. Le Premier ministre perd six points, avec 34% de “satisfaits” en septembre, contre 40% en août. 61% des personnes sondées se disent “mécontentes”, contre 58% en août (+ 3 points). Il atteint également son plus bas niveau depuis le début du quinquennat. Le Premier ministre avait réalisé ses meilleurs scores en juin et juillet 2017 avec successivement 64% puis 56% de “satisfaits”.

* L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1964 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

-La Maison-Blanche songe à ordonner une enquête antitrust contre Google, Facebook et Twitter

Selon la presse américaine, la Maison-Blanche examinerait un projet de décret pour mener une enquête antitrust à l’encontre de médias sociaux comme Google, Facebook ou Twitter. 

La Maison-Blanche examinerait un projet de décret donnant instruction aux agences fédérales de mener une enquête antitrust sur les pratiques des plateformes de médias sociaux, comme Google, Facebook ou Twitter, selon un document obtenu par l’agence Bloomberg News.

“Protéger la concurrence”. Selon cette ébauche de décret, qui ne cite pas nommément Google ou Facebook, les autorités antitrust sont invitées à “enquêter de manière approfondie sur la question de savoir si une plate-forme en ligne a enfreint les lois antitrust”. Le projet de décret ordonne aux autres agences gouvernementales, comme le département de la justice, d’effectuer dans un délai d’un mois des recommandations pour “protéger la concurrence parmi les plateformes en ligne et trouver une solution aux problèmes de partialité”.

Afghanistan : huit enfants tués en jouant avec un obus

Les enfants étaient âgés de 5 à 12 ans. Six autres ont été blessés. 

Huit enfants, dont quatre de la même famille, ont été tués vendredi dans le nord-ouest de l’Afghanistan quand l’obus de mortier avec lequel ils jouaient a explosé. Six autres ont été blessés dans l’incident, dont deux, amputés de membres, étaient hospitalisés dans un état critique dans la province de Faryab. Tous étaient âgés de 5 à 12 ans.

“Ils ont trouvé un obus de mortier qui n’avait pas explosé et ils l’ont apporté près de notre maison”, a raconté Shukrullah, oncle de quatre des enfants tués. “Ils ne savaient pas ce que c’était et essayaient de l’ouvrir quand il a soudainement éclaté.”

Les autorités imputent l’explosion aux talibans. S’exprimant depuis l’hôpital où les blessés étaient soignés, Mohammad Alam, cousin des quatre mêmes victimes, a indiqué avoir entendu “une grosse explosion”, puis avoir “découvert les enfants couverts de sang”. Les autorités ont rapidement imputé l’explosion aux talibans, qui se sont emparés la semaine dernière du village de Koh-e-Sayad, où le drame s’est produit. 

Pour Abdul Karim Yoresh, le porte-parole de la police provinciale, les insurgés avaient posé une mine près d’un check-point des forces de sécurité afghanes. Les sols d’Afghanistan sont constellés d’engins qui n’ont pas explosé au cours des près de quatre décennies de guerre ayant ravagé le pays.

Cour suprême : l’accusatrice du candidat de Trump accepte de témoigner devant le Sénat

Christine Blasey Ford accuse d’agression sexuelle Brett Kavanaugh, le candidat de Donald Trump à la Cour suprême.

Christine Blasey Ford, la femme qui accuse d’agression sexuelle Brett Kavanaugh, le candidat de Donald Trump à la Cour suprême, a accepté samedi de témoigner devant le Sénat la semaine prochaine. “Le Dr. Ford accepte la demande de la commission d’apporter son expérience directe du comportement sexuel inapproprié de Brett Kavanaugh la semaine prochaine”, indique un message de ses avocates à la commission judiciaire du Sénat, cité par les médias américains.

Le jour de l’audition pas encore précisé. L’universitaire de 51 ans accuse Brett Kavanaugh, 53 ans, de l’avoir agressée lors d’une soirée arrosée entre adolescents au début des années 1980 dans la banlieue de Washington. Le magistrat nie vigoureusement et a également accepté d’être entendu par les sénateurs. “Bien que de nombreux aspects de la proposition que vous nous avez fait parvenir par email (vendredi) soient fondamentalement inconciliables avec l’engagement de la commission pour une enquête juste, impartiale”, écrivent ses avocates dans un email cité par le Washington Post, “nous avons bon espoir de pouvoir trouver un arrangement sur les détails”.

Ce message ne précisait pas le jour de l’audition de Christine Blasey Ford. Un bras de fer opposait Christine Blasey Ford au républicain Chuck Grassley, président de la commission judiciaire du Sénat. Le sénateur avait accepté de l’entendre, mais la date et les modalités de l’audition restaient l’objet de vives tractations. Christine Blasey Ford ne souhaitait pas être entendue avant jeudi et voulait pouvoir appeler un témoin qui était présent au moment de l’agression, qui se serait passée alors qu’elle avait 15 ans et Brett Kavanaugh 17. 

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