États-Unis : trois nouvelles femmes disent avoir été payées pour taire une liaison avec Trump

L’avocat de Stormy Daniels représente désormais trois autres femmes qui affirment avoir été payées pour garder le silence avant la présidentielle de 2016.

Michael Avenatti, l’avocat de l’actrice de films X Stormy Daniels, qui assure avoir eu une liaison avec Donald Trump, a annoncé vendredi représenter trois autres femmes qui auraient reçu de l’argent pour taire leurs relations avec le milliardaire républicain.

“Toutes ont reçu de l’argent pour se taire”. “Trois femmes de plus”, a tweeté Michael Avenatti, qui s’est lancé dans une gigantesque campagne médiatique contre le président américain depuis le début de l’affaire Stormy Daniels. “Toutes ont reçu de l’argent pour se taire”, a-t-il ajouté.

“Il est l’heure pour Michael Cohen et Donald de dire 100% de la vérité au peuple américain”, a-t-il encore déclaré, en référence à l’ancien avocat et bras droit de Donald Trump. Ces trois femmes “ont été payées pour garder le silence avant l’élection de 2016”, a-t-il précisé à des journalistes jeudi soir à Los Angeles.

Donald Trump a toujours nié avoir eu une relation avec Stormy Daniels. Sa cliente Stormy Daniels, de son vrai nom Stephanie Clifford, poursuit Donald Trump pour faire annuler l’accord de confidentialité signé en 2016, dans lequel elle acceptait, en échange de 130.000 dollars, de garder le silence sur la liaison qu’elle prétend avoir eue avec lui en 2006. La somme a été versée par Michael Cohen, qui est maintenant brouillé avec le président.

Donald Trump, qui a toujours nié avoir eu cette liaison avec Stormy Daniels, a par la suite reconnu avoir remboursé son avocat. En outre, une conversation entre Donald Trump et Michael Cohen, enregistrée par ce dernier en 2016, a été publiée cette semaine.

L’échange portait sur l’ex-playmate du magazine Playboy Karen McDougal, qui affirme avoir eu une relation “romantique de dix mois en 2006 et 2007” avec celui qui n’était pas encore entré en politique.

Sida : Bill Clinton “supplie” le monde de ne pas baisser les bras

Une baisse d’intensité dans la lutte contre la maladie aurait des conséquences “dévastatrices”, a alerté vendredi l’ancien président américain. 

L’ancien président américain Bill Clinton a plaidé vendredi pour que le monde ne baisse pas les bras dans la lutte contre le virus VIH responsable du sida, qui tue encore près d’un million de personnes chaque année.

“Nous ne pouvons pas laisser tomber”. “Je vous en supplie, (…) c’est quelque chose que nous ne pouvons pas laisser tomber”, a déclaré Bill Clinton lors du dernier jour de la 22ème Conférence internationale sur le sida, qui a rassemblé à Amsterdam quelque 15.000 chercheurs, militants et personnes infectées par le VIH.

“Par une combinaison de complaisance dans certains endroits, et d’hostilité ouverte aux efforts de coopération multinationale dans d’autres, il y a un risque sérieux que beaucoup de gens disent : ‘Arrêtons de faire ça'”, a déclaré Bill Clinton, militant de longue date dans la lutte contre le sida.

En 2017, l’infection a fait 940.000 morts et parmi les 36,9 millions de personnes qui vivaient avec le virus, selon les estimations, 15,2 millions n’avaient pas accès à un traitement adéquat.

1,8 millions de personnes nouvellement infectées en 2017. “Environ 35 personnes vont mourir pendant que je suis ici en train de parler”, a affirmé Clinton, soulignant que selon l’ONU, 1,8 million de personnes ont été nouvellement infectées en 2017 par le VIH.

Après plus de trois décennies de recherche, le virus qui attaque le système immunitaire et qui cause le sida reste incurable et sans vaccin. Il a contaminé quelque 80 millions de personnes depuis le début de l’épidémie au début des années 1980.

Clinton confiant sur un futur vaccin. Une baisse d’intensité dans la lutte contre la maladie aurait des conséquences “dévastatrices” et soutiendrait “les chances d’un retour à des proportions épidémiques avec des conséquences négatives vertigineuses”, a insisté l’ancien président américain. Le retour d’une épidémie pourrait “faire dérailler les conditions sanitaires et ruiner les objectifs économiques et sociaux d’un bon nombre de pays, laissant derrière elle un paysage dévasté”, a-t-il poursuivi.

Il est “presque certain” qu’un vaccin contre le VIH et un remède contre le sida soient à portée de main, “mais nous n’en sommes pas encore là, nous devons tenir bon”, a conclu Bill Clinton.

Vladimir Poutine se dit “prêt à se rendre à Washington”

“Nous sommes prêts à inviter le président Trump à Moscou, il a cette invitation. Je suis prêt à me rendre à Washington”, a déclaré le président russe, en déplacement en Afrique du Sud. 

Le président russe Vladimir Poutine s’est dit vendredi “prêt à se rendre à Washington” pour rencontrer Donald Trump et a assuré avoir invité son homologue américain à Moscou, après un premier sommet très critiqué aux Etats-Unis.

Des rencontres avec Trump “utiles”, selon Poutine. “Nous sommes prêts à inviter le président Trump à Moscou, il a cette invitation. Je suis prêt à me rendre à Washington”, a déclaré Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse à Johannesburg en marge du sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). “Mais je le répète une nouvelle fois, (uniquement) si les conditions appropriées pour travailler sont mises en place là-bas”, a-t-il prévenu. Ces rencontres avec Monsieur Trump sont “utiles”, a-t-il ajouté.

Vladimir Poutine a également fait l’éloge de son homologue américain : la “grande qualité du président Trump est qu’il cherche à remplir ses promesses aux électeurs américains”, a-t-il affirmé.

Le 16 juillet à Helsinki, Poutine et Trump ont affiché une rare unité au cours de leur conférence de presse commune, notamment sur les accusations d’ingérence russe dans la présidentielle américaine, rejetées par Moscou. Ce premier sommet très attendu a provoqué un tollé aux Etats-Unis où les déclarations du président américain ont été jugées trop conciliantes vis-à-vis de son homologue russe.

Initialement envisagé pour l’automne à Washington, le prochain sommet Trump-Poutine aura finalement lieu “l’année prochaine”, a annoncé mercredi la Maison Blanche. Motif invoqué: l’enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle de 2016 aux États-Unis et sur des soupçons de collusion entre l’équipe du candidat Trump et le Kremlin de Vladimir Poutine, qualifiée de “chasse aux sorcières” par la Maison Blanche, doit auparavant être bouclée pour ne pas parasiter les échanges.

Orban “ne veut pas” d’une Union européenne dirigée par la France

Dans une interview à un quotidien allemand, le dirigeant nationaliste hongrois met en garde les Allemands contre le “leadership français”.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré vendredi “ne pas vouloir d’une Union européenne dirigée par la France”, jugeant les prochaines élections européennes “décisives” dans un entretien au journal allemand Bild. “Jamais nous n’avons été face à une élection aussi décisive”, a estimé Viktor Orban, interrogé par le tabloïd sur le scrutin européen qui doit se tenir en mai 2019.

Les Allemands doivent être “vigilants”. “Les Allemands devraient avant tout être vigilants. Il y a un concept français qui, fondamentalement, signifie : leadership français de l’Europe, payé par de l’argent allemand”, a lancé dans cet entretien mis en ligne sur le site du quotidien le chef du gouvernement hongrois, sans jamais nommer le président français Emmanuel Macron.

“C’est quelque chose que je rejette. Nous ne voulons pas d’une Union européenne sous leadership français (…) Les Européens doivent se faire entendre et il faut attendre les élections européennes avant de prendre des décisions importantes”, comme sur le budget ou l’immigration, a ajouté le dirigeant populiste.

Une bataille frontale avec Macron. Emmanuel Macron a estimé début juillet que la “véritable frontière en Europe” était celle séparant “progressistes” et “nationalistes” et que leur affrontement serait “au coeur” des européennes de 2019. “Le combat est clairement posé” et sera “au coeur des enjeux de l’élection européenne de 2019”, avait encore déclaré le chef de l’Etat français.

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