Ferrero cherche 60 aspirants goûteurs pour ses douceurs

Cette annonce, lancée jeudi par le confiseur italien, vise à recruter des personnes “normales” qui bénéficieront d’une formation. 

Le groupe italien Ferrero recherche 60 aspirants goûteurs pour tester les matières premières de ses douceurs chocolatées et son Nutella : cette offre, une première, est rapidement devenue virale sur le Net.

Impliquer des “personnes normales”. Habituellement, ce type de mission est réalisée par du personnel interne, mais Ferrero a choisi pour la première fois de faire réaliser un travail de dégustation en impliquant des personnes “normales”, ne travaillant pas dans le secteur, a-t-on appris jeudi auprès du groupe italien, qui évoque une recherche continue de la qualité. “Recherchons 60 juges sensoriels pour des activités de dégustation de confiseries”, affirme l’annonce publiée sur le site Openjobmetis.

Le public visé par Soremartec Italia, la société de recherche et développement de la Ferrero : “des personnes à qui il plairait d’apprendre à déguster du cacao, de la poudre de noisettes et d’autres produits sucrés semifinis”.

Une formation de trois mois. Un cours de formation rétribuée sera proposé aux heureux élus pendant trois mois à partir de septembre, avec “l’objectif d’éduquer l’odorat et le goût et d’améliorer (leur) capacité à exprimer ce qu’il perçoive lors des dégustations de produits semifinis”. A la fin du cours, les 40 candidats retenus seront embauchés avec un contrat de 4 heures par semaine à Alba, siège de Ferrero dans le nord de l’Italie.

La Corée du Nord commence à restituer des dépouilles de soldats américains

Ces dépouilles, arrivées en Corée du Sud vendredi, seront transférées aux Etats-Unis mercredi prochain après une cérémonie officielle. 

La Corée du Nord a lancé le processus complexe de restitution des dépouilles de militaires américains tués lors de la guerre de Corée il y a plus de 65 ans, comme elle s’y était engagée en juin lors d’un sommet historique avec les États-Unis.

“Séquence favorable”. Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un “remplit aujourd’hui une part de l’engagement qu’il a pris” auprès du président américain Donald Trump “de restituer nos soldats américains tombés”, a annoncé jeudi soir la Maison-Blanche. “Nous sommes encouragés par les actes de la Corée du Nord et cette séquence favorable à un changement positif”, a-t-elle ajouté.

Cérémonie prévue le 1er août. Un avion de l’US Air Force “contenant les dépouilles de soldats tombés au combat a quitté Wonsan en Corée du Nord” pour les transférer sur la base aérienne d’Osan, en Corée du Sud, selon la présidence américaine, qui n’a pas précisé combien de restes humains sont concernés. Il y est arrivé vendredi, en heure locale coréenne. Une cérémonie formelle de rapatriement aura lieu le 1er août. Cette annonce coïncide avec une date symbolique : le 27 juin marque l’anniversaire de l’armistice qui avait mis un terme au conflit de 1950-1953, même si aucun traité de paix formel n’a jamais été conclu.

Discussions complexes. Il s’agit du dernier des quatre engagements de la déclaration de Singapour signée le 12 juin par Donald Trump et Kim Jong Un. “Les États-Unis et la République populaire démocratique de Corée s’engagent à retrouver les dépouilles des prisonniers de guerre et des soldats portés disparus au combat” et à “rapatrier immédiatement ceux qui ont déjà été identifiés”, affirmaient-ils. Dès les jours qui ont suivi le sommet, la restitution des premières dépouilles a été présentée comme imminente côté américain. Mais les discussions se sont révélées plus complexes que prévu, et il a fallu, pour débloquer la situation, une visite du secrétaire d’État américain Mike Pompeo à Pyongyang début juillet, puis des réunions de travail entre délégations des deux pays à la frontière entre les deux Corées.

L’ONU, à court d’argent, prépare des mesures d’économie

“Nos problèmes de trésorerie n’ont jamais été aussi précoces”, a prévenu le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, jeudi.

L’ONU va se serrer la ceinture. Le secrétaire général de l’institution Antonio Guterres a averti jeudi que son organisation souffrait d’un manque de trésorerie, précisant dans un message à ses fonctionnaires de se préparer à des mesures d’économie. Ce manque est provoqué principalement par le fait que des États membres ne payent pas à temps ce qu’ils doivent, selon le patron de l’ONU, qui a réclamé à ces pays d’accélérer le versement de leur contribution au budget de l’ONU.

Deux budgets distincts. “Nos problèmes de trésorerie n’ont jamais été aussi précoces et la tendance générale est préoccupante : nous sommes à court d’argent et nous restons dans le rouge plus longtemps”, a écrit Antonio Guterres dans son message diffusé sur le site web interne de l’ONU. Les Nations unies comptent deux budgets : un de fonctionnement, adopté en décembre, d’un montant de 5,4 milliards de dollars sur deux ans ; et un pour les opérations de paix, adopté en juin, de 6,7 milliards de dollars sur 12 mois.

Les États-Unis, premiers contributeurs. Selon l’ONU, la pratique de payer en retard ses obligations financières, définies par des clés de répartition entre les 193 membres des Nations unies, est courante. Mais cette année, la difficulté financière intervient plus tôt que les années précédentes, a-t-on précisé de même source, sans identifier l’origine précise du problème. 112 pays étaient à jour de leurs contributions en juillet. La liste ne comprend pas les États-Unis, premier contributeur (22%) du budget de fonctionnement des Nations unies. Le Japon, la Chine, l’Allemagne et la France – qui se situent derrière les États-Unis dans la liste des contributeurs aux Nations unies – ont tous payé leurs contributions.

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