YouTube s’excuse auprès de la communauté LGBTQ

La plateforme de vidéos en ligne empêchait la monétisation des vidéos sur certaines thématiques LGBTQ. Elle s’est excusée sur Twitter.

Des excuses, une nouvelle fois. YouTube, la plateforme de vidéos en ligne de Google, a présenté ses excuses aux personnes LGBTQ (lesbiennes, gay, bi, trans, queer). Dans une série de tweets postés le dernier jour du mois des fiertés, la plateforme explique avoir eu “des problèmes” qui ont entraîné la démonétisation des vidéos sur certaines thématiques LGBTQ. “Nous avons eu des problèmes, et nous avons laissé tomber la communauté LGBTQ – des publicités inappropriées, et des préoccupations sur la manière dont nous mettons en place notre politique de monétisation. Nous en sommes désolés, et nous voulons faire mieux”, écrit l’entreprise.

Problèmes de monétisation. Depuis plusieurs semaines, les créateurs de vidéos LGBTQ reprochent au site d’appliquer des restrictions d’âge sur leurs vidéos et de les empêcher de les monétiser. Les vidéos contenant les mots “trans” ou “transgenre” dans leur titre ne pouvaient notamment pas afficher de publicité. “Lorsque nous entendons des inquiétudes sur la façon dont nous mettons en œuvre notre politique de monétisation, nous les prenons au sérieux et apportons les améliorations nécessaires”, assure YouTube dans ses tweets. 

Des mesures floues. Malgré ces déclarations, YouTube ne précise pas les mesures prises pour éviter qu’une telle situation se reproduise. D’après plusieurs créateurs, la monétisation des vidéos sur les thématiques LGBTQ a été réactivée. YouTube avait déjà été obligé de s’excuser auprès des mêmes créateurs il y a quelques mois pour les avoir moins mis en avant que les autres.

 Grâce à une greffe de pénis, un Britannique de 44 ans va pouvoir avoir son premier rapport sexuel

Atteint d’une malformation touchant un homme sur 20 millions, Andrew Wardle est né sans organe sexuel. 

C’est la fin d’une longue attente pour Andrew Wardle. À 44 ans, ce Britannique va pouvoir avoir son premier rapport sexuel, grâce à une greffe de pénis, rapporte leDaily Mail

Né avec des testicules, mais sans pénis, en raison d’une malformation touchant seulement un homme sur 20 millions, Andrew Wardle a été opéré le 22 juin à l’hôpital universitaire de Londres. Une première opération subie enfant lui avait déjà permis de pouvoir uriner correctement. 

“Me sentir intégré à la société”. D’un coût de 57.000 euros, la greffe a été réalisée à partir de la propre peau du patient. L’implant a notamment été réalisé à partir de tissus et de muscles de son bras, tandis qu’une veine de sa cuisse permet d’irriguer les tissus du pénis. Pour simuler l’érection, une pompe y injecte une solution d’eau saline.

“Cela va me permettre de me sentir intégré à la société”, a déclaré Andrew Wardle au journal britannique, confiant avoir notamment sombré dans la toxicomanie, puis dans dépression. 

Une convalescence de six semaines. Mais pour son premier rapport, le Britannique devra encore s’armer un peu de patience. Les médecins conseillent en effet au greffé d’attendre au moins six semaines avant un premier rapport sexuel. Et d’ici là, Andrew Wardle va devoir supporter une érection permanente d’une dizaine de jours.

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