Paul Pogba espère être “le meilleur joueur global de la Coupe du Monde”

À un mois du coup d’envoi de la compétition, ke milieu a affirmé sa volonté de “prendre les rênes de l’équipe de France” dimanche, sur Canal+. 

Le milieu Paul Pogba a dit qu’il allait “prendre les rênes de l’équipe de France” et “essayer d’être patron, sur le terrain et en dehors du terrain” pendant la Coupe du monde (14 juin-15 juillet), dimanche sur Canal+.

“J’espère répondre sur le terrain”. Le champion du monde 1998 Christian Karembeu lui a posé la question: “Quand est-ce que tu vas être le vrai leader de cette équipe de France ?” “En espérant là, à la Coupe du monde”, a répondu Pogba. “On va prendre les rênes de l’équipe de France, on va essayer d’être patron, sur le terrain et en dehors du terrain. Je l’entends beaucoup, j’espère répondre sur le terrain et montrer à tout le monde”. “J’ai été le meilleur jeune (au Mondial-2014, ndlr), j’espère être le meilleur joueur global de la Coupe du monde, ce serait top”, a-t-il ajouté.

Sûr d’être dans la liste. Interrogé par son coéquipier en Bleu Kylian Mbappé sur sa prochaine célébration de but, “la Pioche” a répondu: “Ma meilleure célébration, j’espère que ce sera sauter dans ses bras quand il aura marqué en finale de la Coupe du monde, ce serait top”. Le sélectionneur Didier Deschamps annonce jeudi soir sa liste des 23 joueurs convoqués pour le Mondial-2018, dans laquelle Pogba, un des principaux cadres des Bleus, est sûr de figurer.

L’équipe de France disputera trois matches de préparation fin mai début juin (Eire, Italie et États-Unis) avant d’entrer en lice en Russie dans le groupe C du Mondial où elle affrontera l’Australie, le Pérou et le Danemark (les 16, 21 et 26 juin).

Mariage princier : ce qui va changer dans la vie de Meghan Markle

L’actrice américaine se marie le 19 mai prochain avec le prince Harry. Une union qui va profondément changer ses habitudes.

Finie la comédie, adieu la tranquillité : en épousant le prince Harry, l’AméricaineMeghan Markle, fille d’une prof de yoga qui a grandi en Californie, s’apprête à plonger dans la famille royale britannique, un monde plein de règles et d’obligations qui va peser sur son identité.

Pas de “princesse Meghan”. En épousant Harry, Meghan Markle renonce à sa carrière d’actrice pour vivre son conte de fées. Mais après son mariage, elle ne deviendra pas “princesse Meghan” pour autant, un rappel de ses origines roturières car seules les femmes nées au sein de la famille royale peuvent porter le titre de princesse suivi de leur prénom. Son titre officiel sera “Son Altesse Royale la princesse Henry de Galles”. Toutefois, si la reine offre un duché au prince Harry le jour de son mariage, Meghan deviendra duchesse. Parmi les titres disponibles, le duc de Sussex ou le duc de Clarence. Meghan Markle va aussi prendre la nationalité britannique, diluant ainsi son identité américaine.

Se concentrer sur les activités caritatives de la famille royale. Les membres de la famille royale ne doivent pas exprimer d’opinions politiques en public. Pas évident pour une jeune femme engagée, prompte à s’exprimer sur les réseaux sociaux. Bien avant l’annonce de ses fiançailles, la féministe revendiquée avait commencé à faire profil bas, fermant son blog “The Tig” et son compte Instagram sur lequel elle postait des photos d’elle. “Elle s’est laissée complètement phagocyter par la machine royale”, persifle Graham Smith, figure de proue des “Républicains”, le mouvement britannique anti-monarchie. Désormais, l’épouse du prince Harry devra se concentrer sur les activités caritatives de la famille royale.

“Bien plus militants que les précédents couples royaux”. Après son mariage, elle deviendra marraine de la Royal Foundation, aux côtés de son époux, du prince William et de sa femme Kate. Cette fondation s’intéresse en particulier au bien-être des militaires et des anciens combattants, aux enfants et adolescents, à la protection des espèces menacées et de l’environnement, et à la question de la santé mentale. Malgré ces contraintes, Andrew Morton, son biographe, estime que “Meghan et Harry vont former un couple très influent”. “Ils seront perçus comme bien plus militants que les précédents couples royaux”, prédit-il.

Protocole très stricte. Habituée à une vie détendue en Californie, Meghan Markle devra se plier au strict protocole, longue liste des choses à faire (dont la révérence à la reine) mais aussi à ne pas faire dont certaines ne sont pas même écrites (enlever son manteau en public). Elle qui racontait avoir eu jusque-là une “vie relativement tranquille” sera aussi traquée par les paparazzis, avides de capter d’éventuels “faux pas”. “Même en ayant joué dans une série TV pendant six ans et en ayant travaillé avant ça, je n’ai jamais fait partie de cette culture des tabloïds”, confiait une Meghan un peu inquiète en novembre.

Vivre sous protection policière. Elle ne sera plus libre de ses mouvements et devra s’habituer à vivre sous protection policière. Avec Harry, nommé par la reine ambassadeur de la jeunesse du Commonwealth, Meghan Markle représentera la famille royale dans les pays du Commonwealth et devra sillonner le monde mais aussi le Royaume-Uni qu’elle doit apprendre à connaitre. Côtés positifs : en entrant dans “la firme”, elle sera aidée au quotidien par du personnel de service (coiffeuse, habilleuse, chauffeur, etc.). La fashionista pourra aussi porter les bijoux prêtés par la reine.

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