La première femme évêque de Londres prend ses fonctions

“Nous devons travailler pour combattre la violence et le crime qui ont conduit les mères à nettoyer le sang de leurs enfants de nos trottoirs”, a déclaré Sarah Mullally.

Sarah Mullally est devenue samedi la première femme évêque de Londres, devenant la troisième personne la plus importante de l’église anglicane d’Angleterre. C’est dans la cathédrale Saint-Paul, à l’occasion de la Journée internationale des infirmières, que Sarah Mullally, une ancienne infirmière est devenue la 133ème évêque de Londres. Conformément à la tradition, elle a frappé trois fois à la porte du Grand Ouest de la cathédrale avec son bâton pastoral. Dans son sermon, elle a parlé des défis auxquels Londres doit faire face, en particulier les agressions au couteau, et a fait référence aux abus sexuels historiques au sein de l’église.

“Travailler pour combattre la violence et le crime”. “Nous devons parler au nom de l’ensemble de Londres, travailler pour combattre la violence et le crime qui ont conduit les mères à nettoyer le sang de leurs enfants de nos trottoirs “, a-t-elle dit.L’ordination de femmes évêques a été approuvée par l’église anglicane d’Angleterre en 2014 lors d’une réforme historique adoptée après d’âpres discussions entre ceux qui s’y opposaient et ceux qui la soutenaient. La première femme évêque avait été consacrée en janvier 2015 lors d’une cérémonie historique à la cathédrale de York.

Les femmes représentent un tiers du clergé. C’est depuis 1992 que les femmes peuvent être ordonnées prêtres en Angleterre. Elles représentent aujourd’hui un tiers du clergé. L’église d’Angleterre a été fondée par Henri VIII en 1534. Elle estime qu’aujourd’hui 40% des personnes vivant en Angleterre en sont membres.

Attaque au couteau à Paris : les parents de l’assaillant placés en garde à vue

L’assaillant, qui a fait un mort et quatre blessés samedi soir à Paris, a été identifié comme un ressortissant tchétchène âgé de 20 ans.

Une attaque au couteau a fait un mort et quatre blessés samedi soir, dans le centre de Paris. L’assaillant a été abattu par la police au bout de quelques minutes. Il a été identifié comme un homme né en 1997 en Tchétchénie. Deux individus ont également été placés en garde à vue dimanche matin. Il s’agit du père et de la mère du mis en cause, selon une source judiciaire à Europe 1.

Un passant, âgé de 29 ans, a été tué et quatre personnes blessées par cet homme qui a crié “Allah Akbar”, selon des témoins. Leurs jours ne sont pas en danger, a indiqué le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. L’attaque a été revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

La Corée du Nord démantèlera son site d’essais atomiques entre le 23 et le 25 mai

La Corée du Nord a annoncé samedi la date du démantèlement de son site d’essais atomiques, conviant la presse à y assister.

La Corée du Nord “prend des mesures techniques” pour démanteler son site d’essais atomiques et invitera la presse étrangère à une cérémonie de lancement du processus entre les 23 et 25 mai, a annoncé samedi l’agence d’État KCNA.

En fonction de la météo. “Une cérémonie de démantèlement du site d’essais atomiques est maintenant prévue entre les 23 et 25 mai, en fonction des conditions météorologiques”, a indiqué l’agence, qui cite un communiqué du ministère nord-coréen des Affaires étrangères.

Une installation secrète. À l’occasion d’un sommet intercoréen historique le 27 avril, le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un avait proposé à Séoul de fermer en mai son seul site connu d’essais nucléaires, Punggye-ri, une installation secrète près de la frontière avec la Chine. Ce site souterrain a été le théâtre des six essais nucléaires menés par Pyongyang dont le dernier en date remonte à septembre. Le site, entouré de sommets escarpés, est creusé profondément sous une montagne granitique de 2.000 m d’altitude dans le Hamqyong du Nord, province du nord-est frontalière de la Chine. Il est réputé l’endroit idéal pour résister aux forces déchaînées par des explosions nucléaires. Son existence a été mise au jour en octobre 2006 avec le premier test nucléaire nord-coréen, au temps de Kim Jong Il, le père aujourd’hui décédé de Kim Jong Un. Depuis, il est scruté par des images satellitaires.

Certains experts ont estimé qu’il s’agissait d’une concession de façade car le site pourrait être déjà inutilisable en raison du “syndrome de la montagne fatiguée”. Selon des sismologues chinois cités en avril sur le site de l’Université de science et technologie de Chine, le dernier essai a provoqué un effondrement de roches à l’intérieur de l’espace.

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