NBA-Play-offs : Utah fait tomber Houston de haut

Les Rockets, meilleure équipe de la saison régulière, se sont nettement inclinés à domicile face au Jazz, 116 à 108. Les deux équipes sont à 1-1.

Houston, meilleure équipe de la saison régulière, s’est nettement inclinée à domicile face à Utah, 116 à 108, lors du match n°2 des demi-finales de la conférence Ouest, mercredi. Les Rockets et le Jazz sont désormais dos à dos à une victoire partout, avant les matches n°3 et 4 qui auront lieu vendredi et dimanche à Salt Lake City. Houston, favori pour le titre NBA après avoir réussi la meilleure saison régulière de son histoire, a perdu pied dès le premier quart-temps et ne s’en est pas remis.

Agressivité défensive d’Utah. Méconnaissables, James Harden (32 pts) et ses coéquipiers ont vu leur retard grimper à 19 points lors de la 2ème période. Mais ils ont redressé la tête, ont regagné les vestiaires avec neuf points de retard seulement (64-55), et sont même passés devant après la pause. Mais cette embellie n’a pas duré face à l’agressivité de la défense d’Utah, menée par son pivot français Rudy Gobert (15 pts, 14 rebonds, 3 contres).

“Manque d’énergie et de concentration”. Pourtant encore privé de son meneur espagnol Ricky Rubio, le Jazz a vite repris le large grâce à Joe Ingles (27 pts, 10 sur 13 aux tirs) et à son imperturbable rookie Donovan Mitchell (17 pts, 11 passes décisives). Cette défaite fait désordre pour Houston qui restait sur 24 victoires lors de ses 25 derniers matches à domicile. “Cela arrive des fois, on a manqué d’énergie et de concentration”, a tenté de dédramatiser Mike d’Antoni, l’entraîneur de Houston.

Ligue des champions : “On sera en feu face au Real”, prévient l’entraîneur de Liverpool

Heureux comme personne après la qualification des siens pour la finale de la Ligue des champions, mercredi, l’entraîneur de Liverpool a déjà glissé un message au Real, qu’il affrontera le 26 mai.

“C’était épique, oui !”. Jürgen Klopp a eu quelques frayeurs, mais l’entraîneur de Liverpool était ravi, mercredi, après la qualification des siens pour la finale de la Ligue des champions, malgré une défaite sur la pelouse de l’AS Rome (4-2).

“Ça paraît fou mais on y va !”. “Félicitations à la Roma. Quelle performance, quel come back, quel courage”! Ils ont pris des risques, ils ont été punis de façon un peu malchanceuse”, a-t-il d’abord tenu à saluer en conférence de presse. “C’est la première fois que l’on n’est pas aussi bons qu’on peut l’être. On a eu besoin de chance, on l’a eue. Mais on a mérité de passer, je crois”, a-t-il analysé. “On est entrés en barrage, on est en finale, je suis très, très heureux pour les joueurs et les supporters. Tout le monde a été superbe”, s’est-il enfin réjoui, incrédule. “On va à Kiev. Ça parait fou mais on y va ! Mais je n’ai pas vu de trophée, on n’a pas eu de médailles, il y a un travail à finir. Aller en finale c’est super, mais la gagner c’est mieux”. 

Le 26 mai, à Kiev, les Reds devront cependant réussir ce que ni l’Atlético de Madrid, ni la Juventus de Turin n’ont réussi à faire ces deux dernières années : battre le Real de Zidane et Ronaldo, qualifié aux dépens du Bayern Munich mardi. “Personne ne peut avoir plus d’expérience que cette équipe. Ils auront l’expérience mais nous, on sera en feu”, a déjà prévenu le technicien allemand, les yeux remplis de bonheur.

Di Francesco “ne peut rien reprocher aux joueurs”. L’ambiance était évidemment tout autre, côté romain. Mais le coach italien Eusebio Di Francesco a cependant préféré retenir le positif. “On s’est marqué deux buts nous-mêmes mais sur le plan de l’attitude, je ne peux rien reprocher aux joueurs. Ça a été une grande soirée mais je regrette que ça n’ait pas été une nuit magique”, a-t-il lâché devant les journalistes, préférant ne pas s’attarder sur certaines décisions arbitrales. “Par moments, on a perdu du temps à protester plutôt que jouer et ça me rend fou. (…) À travers cette nouvelle mentalité, on peut devenir grand”, a-t-il encore glissé.

“On est dans un parcours de progression qui passe par des erreurs, comme celles qu’on a commises, moi compris à Liverpool. Je suis content de cette mentalité mais il manque encore beaucoup et on peut encore progresser”. Et l’entraîneur de la Louve de conclure, lui aussi avec beaucoup de fair-play : “Liverpool n’a rien volé. Ils ont montré qu’ils étaient une grande équipe avec de grands joueurs. 

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