NBA : Golden State et Philadelphie en demi-finales, Boston s’en rapproche

Golden State affrontera les Pelicans en demi-finales de la conférence Ouest, tandis que les Sixers attendent le vainqueur de la série Boston-Milwaukee.

Après six années de disette, Philadelphie est de retour en demi-finales de conférence. Lors du match n°5, les Sixers ont achevé le Heat de Miami 104-91, pour boucler leur série 4-1. Sur leur parquet, les hommes de Brett Brown ont pris l’avantage sur les coéquipiers de Dwyane Wade lors du 3ème quart-temps, le terminant avec 14 points d’avance. Une nouvelle fois portés par leurs deux prodiges Ben Simmons (14 points, 10 rebonds, 6 passes), et Joël Embiid (19 points, 12 rebonds), les joueurs de Philadelphie ont pu compter sur leur sniper J.J. Redick, auteur de 27 points, à 5/10 à trois points. Du côté du Heat, Wade a été trop maladroit en sortie de banc (11 points à 4/15 aux tirs), à l’inverse de Kelly Olynyk (18 points, 8 rebonds, 6 passes, 3 interceptions). Mais cela n’a pas suffi. En demi-finales, les Sixers affronteront le vainqueur de la série Boston-Milwaukee. 

Il manque une victoire à Boston. Dans cette série entre Boston et Milwaukee, les Celtics ont pris une sérieuse option lors du cinquième match. Il ne manque plus qu’une victoire aux joueurs des Celtics pour se qualifier, qu’ils devront aller chercher sur le parquet des Bucks. Après avoir concédé deux défaites de suite, Boston s’est imposé 92-87 sur son parquet, dans le sillage d’un Al Horford efficace (22 points et 14 rebonds), et des bons matches de Terry Rozier (16 points) et de Jaylen Brown (14 points). Pourtant à la limite du triple double (16 points, 10 rebonds, 9 passes), Giannis Antetokounmpo n’a pas assez pesé. 

À l’Ouest, les Warriors rejoignent les Pelicans. Face à Golden State, San Antonio n’a pas fait de miracle, mais n’est pas passé loin. Menés de douze points au début du dernier quart-temps, les Spurs ont réussi à revenir à quatre points à moins d’une minute de la fin du match, guidés par un énorme LaMarcus Aldridge (30 points, 12 rebonds). Mais les champions en titre n’ont pas craqué et se sont imposés au final 99-91.

Sans Stephen Curry, toujours blessé, les Warriors ont une nouvelle fois pu compter sur le trio Kevin Durant (25 points), Klay Thompson (24 points) et Draymond Green (17 points, 19 rebonds). Deuxième qualifié à l’Ouest, Golden State affrontera les surprenants Pelicans. 

Les résultats des matches du 1er tour des play-offs NBA, disputés mardi :

CONFÉRENCE EST : 

Boston-Milwaukee : 92-87; Boston mène 3-2 dans la série

Philadelphie-Miami : 104-91; Philadelphie est qualifié (4-1)

CONFÉRENCE OUEST :

Golden State-San Antonio : 99-91; Golden State est qualifié (4-1)

Maxime Bossis : “Henri Michel était un seigneur”

Maxime Bossis a salué la mémoire de son ancien sélectionneur en équipe de France, mort mardi.

Les hommages se multiplient après la mort d’Henri Michel, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France (1984-1988). Maxime Bossis a salué un “seigneur”, mardi soir sur l’antenne d’Europe 1. “C’était vraiment un seigneur. Il était très élégant, un peu comme Alain Delon. C’était aussi un seigneur dans son comportement. Il était toujours tourné vers les autres, alors que c’était l’une des rares stars du foot français à cette époque (lors de ses années de joueurs, dans les années 1970)”, a assuré Bossis, qui a joué avec Henri Michel au FC Nantes avant d’évoluer sous ses ordres en équipe de France.

“C’était un vrai leader.” Henri Michel a d’abord été un joueur légendaire de Nantes, où il a évolué toute sa carrière (1966-1982), avant d’être le sélectionneur vainqueur des JO 1984 avec l’équipe de France, puis demi-finaliste du Mondial 86. “Il était très à l’écoute, mais c’était un vrai leader. Il inspirait le respect et quand il parlait c’était toujours à bon escient. Tout le monde se taisait quand il parlait”, a poursuivi Maxime Bossis, sacré champion de France aux cotés d’Henri Michel, au FC Nantes (1977 et 1980). 

“Il n’est pas reconnu à sa juste valeur”. “C’était un joueur d’une élégance rare et d’une grande technique. Il était très ouvert à ses coéquipiers, et toujours prêts à les aider, même avec les jeunes. Il n’est pas reconnu à sa juste valeur parce qu’il fait partie d’une génération qui n’a pas eu de titre en équipe de France”, a estimé l’ancien défenseur central des Bleus. Après son mandat à la tête des Bleus, Henri Michel a multiplié les expériences à l’étranger, disputant trois Coupes du monde avec des sélections africaines (Cameroun 1994, Maroc 1998 et Côté d’Ivoire 2006). 

Décès d’Henri Michel : Michel Platini perd “un ami d’une fidélité et d’une loyauté rares”

“Henri était un homme exceptionnel”, a déclaré l’ancien président de l’UEFA qui avait joué sous les ordres d’Henri Michel, avant de lui succéder à la tête des Bleus.

Michel Platini est “très triste” de perdre “un ami d’une fidélité et d’une loyauté rares”, a réagi mardi l’ex-capitaine des Bleus, après le décès d’Henri Michel, son ancien sélectionneur en équipe de France.

“Outre sa carrière monumentale, Henri était un homme exceptionnel. Un ami d’une fidélité et d’une loyauté rares. Un compagnon avec lequel vous pouviez aller jusqu’au bout du monde sans jamais douter de son soutien et de sa présence. Je suis très triste”, a déclaré l’ancien numéro 10 de l’équipe de France.

“Un immense respect entre eux”. La carrière internationale de “Platoche” est étroitement liée à celle d’Henri Michel : il a d’abord joué à ses côtés (de 1976 à 1980), puis sous ses ordres (de 1984 à 1987), avant de lui succéder à la tête des Bleus en 1988 (jusqu’en 1992).  La première sélection de Platini, le 27 mars 1976 contre la Tchécoslovaquie, les associe également : alors qu’un coup franc avait été sifflé pour les Bleus, le novice Platini, du haut de ses 21 ans, avait demandé à Michel de le laisser tirer…avant de marquer. 

“Il y avait eu cet épisode du coup franc pour la première sélection de Platini. Henri aurait pu s’en offusquer, mais non : pour ces deux grands fauves, pour deux joueurs de cette dimension tactique et technique, c’est l’expression balle au pied qui va de soi”, a confié Philippe Tournon, chef de presse des Bleus (1983-2004 et depuis 2010). “Henri Michel et Michel Platini, ce sont deux discrets, pas expansifs. Il y avait une estime réelle et un immense respect entre eux. Ils aimaient bien la compagnie, mais pas pour être eux-mêmes en vedette ou bouffer l’oxygène des autres”, a-t-il ajouté.

 

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