Revenus des footballeurs : Messi dépasse Cristiano Ronaldo

La star du FC Barcelone a touché 126 millions d’euros en 2017-2018.

L’Argentin Lionel Messi a dépassé son rival portugais Cristiano Ronaldo au classement des footballeurs les mieux payés en 2017-2018, selon les chiffres de l’hebdomadaire France Football à paraître mardi.

L’attaquant du FC Barcelone domine le top 5 international (intégrant salaires bruts, primes et revenus publicitaires accumulés sur la saison en cours), avec 126 millions d’euros, devant la star du Real Madrid (94 millions d’euros). La saison dernière, c’est “CR7” qui menait le bal avec 87,5 millions d’euros de revenus, devant “la Puce” (76,5 millions d’euros).

Mourinho domine le classement chez les coaches. Les deux joueurs, qui se partagent tous les Ballons d’Or depuis 2008 sont suivis dans le classement actuel par l’attaquant brésilien Neymar (Paris-SG, 81,5 millions d’euros), l’ailier gallois Gareth Bale (Real Madrid, 44 millions d’euros) et le défenseur Espagnol Gerard Piqué (FC Barcelone, 29 millions d’euros).

Chez les entraîneurs, le Portugais Jose Mourinho reste le mieux payé, devant le sélectionneur de la Chine Marcello Lippi, Diego Simeone (Atlético de Madrid),Zinédine Zidane (double tenant du titre en Ligue des champions avec le Real Madrid) et Pep Guardiola (Manchester City).

Liverpool-As Rome, une place en finale pour deux revenants

Les deux équipe s’affrontent ce soir à Liverpool pour le match aller des demi-finales de la Ligue des champions. Un stade que peu de monde les voyait atteindre. 

La douce musique des soirées européennes va à nouveau retentir mardi soir, pour les demi-finales de la Ligue des Champions. Et elle aura sans doute une saveur particulière pour les deux équipes qui s’affronteront lors de cette première confrontation : Liverpool et l’AS Rome. En effet, alors que le Bayern Munich, vainqueur en 2013 reçoit mercredi le Real Madrid, double tenant du titre, le match à ne pas rater est sans doute celui celui de ce soir, qui permettra à un outsider d’atteindre la finale. 

Deux parcours héroïques 

Pour s’accorder le droit de se disputer une place en finale, les deux clubs ont su tous les deux créer la surprise tout au long de la compétition. Lors des phases de poules, dans un groupe B extrêmement relevé, tout le monde voyait l’AS Rome terminer 3e derrière Chelsea et l’Atlético Madrid. Mais avec 3 victoires, deux nuls, et une seul défaite, le club italien s’est offert le luxe de terminer en tête, envoyant les Madrilènes, pourtant finalistes en 2014 et 2016, tout droit en Ligue Europa.

Peu flamboyant en 8e de finale face au Shakthar Donetsk, avec deux courtes victoires 2-1 puis 1-0, c’est en quart de finale que l’AS Rome a véritablement achevé d’étonner et de séduire l’Europe. Écrasés 4-1 à Barcelone, les joueurs entraînés par Eusebio Di Francesco ont réalisé l’impensable en s’imposant chez eux 3-0. Dans un Stadio Olimpico en fusion, les “Giallorossi” ont inscrit le but de la qualification à la 82e minute. 

Dans un groupe plus abordable, Liverpool a également terminé 1er lors des phases de groupes. Après une qualification facile contre Porto en 8e, peu de monde voyait pourtant les troupes de Jürgen Klopp renverser le Manchester City de Pep Guardiola, alors déjà quasi sacré champion outre-manche. Pourtant, à domicile, Liverpool domine le club mancunien 3-0 avant d’assurer l’essentiel au retour (2-1).

Le retour de deux clubs historiques 

“Enfin”, diront certains. “Pas trop tôt” diront les autres. Quoi qu’il en soit, le retour au plus haut niveau des deux clubs est une bonne nouvelle pour le football européen. Du côté de Liverpool, il s’agit de la première fois que le club de la Mersey retrouve le dernier carré de la Ligue des champions depuis 2008 et une défaite contre Chelsea. Un bilan indigne d’un club aux cinq “coupes aux grandes oreilles” remportées, parmi lesquelles la remontée miraculeuse de 2005 face au Milan AC. 

À Rome, cela fait encore plus longtemps que les exploits européens ont été rangés au placard. Le club de la capitale italienne n’a plus atteint le dernier carré depuis 1984 et une finale perdue à domicile contre…Liverpool. Une anomalie enfin réparée pour un club également à la poursuite de son premier championnat depuis le Scudetto victorieux de 2001. 

Des stades emblématiques. Mais peu importe les résultats, l’AS Rome et Liverpool n’en demeurent pas moins des équipes mythiques. Et les soirs de matchs européens, peu de publics peuvent rivaliser avec les supporters bouillants d’Anfield et du Stadio Olimpico. Et leur présence en demi-finale amène incontestablement un vent de fraîcheur sur une compétition européenne dont les sommets sont trop souvent accaparés par les mêmes équipes. 

En effet, comme le rappelle Sofoot, de la saison 2011-2012 à 2016-2017, seuls dix clubs différents ont atteint les demi-finales, tandis que le Real Madrid, le Bayern Munich, l’Atlético Madrid et le FC Barcelone s’y sont répartis plus de 70% des places. 

Un duel de buteur, clé de la rencontre ? 

L’opposition devrait être serrée. Dans leurs championnats respectifs, les deux clubs sont chacun sur la troisième place du podium, et peuvent s’appuyer sur des joueurs en pleine bourre. Concernant la forme du moment, léger avantage à l’AS Rome qui s’est imposé 3-0 contre la SPAL 2013 le week-end dernier, pendant que Liverpool était tenu en échec à West Bromwich.

Liverpool, meilleure attaque d’Europe. Mais le facteur X devrait une nouvelle fois être l’attaquant égyptien de Liverpool Mohamed Salah. Auteur de 31 buts en championnat et de 8 en Ligue des champions, le buteur aura sans doute à cœur de briller face à son ancien club, qu’il a quitté en juin dernier. Et Salah n’est qu’une composante d’un formidable trident offensif composé également de Sadio Mané et de Roberto Firmino. Un trio qui permet à Liverpool d’avoir la meilleure attaque (33 buts) de cette Ligue des champions.

Mais les Romains ont également leurs armes, notamment leur buteur bosnien Edin Dzeko, auteur de six buts en Europe cette année, et décisif contre Barcelone. Et comme l’a rappelé Klopp en conférence de presse, la Roma est une formation “complète et expérimentée à tous les postes”. Les paris sont ouverts. 

Le calendrier des matchs

Demi-finales aller

Mardi 24 avril : Liverpool-As Rome

Mercredi 25 avril : Bayern Munich-Real Madrid

Demi-finales retour

Mardi 1er juin : Real Madrid-Bayern Munich 

Mercredi 2 juin : As Rome-Liverpool 

-Fed Cup-Départ de Yannick Noah : “C’est vraiment un capitaine exceptionnel qui nous a énormément apporté”

Kristina Mladenovic, Pauline Parmentier et les autres joueuses de Yannick Noah n’ont pas pu retenir leurs larmes au moment de dire adieu à leur capitaine, après leur défaite en demi-finales de la Fed Cup face aux États-Unis.

Les larmes ont coulé sur les joues des joueuses de tennis françaises. En plus de voir leur rêve de finale de Fed cup leur échapper, les joueuses ont été submergées par l’émotion en disant adieu à leur capitaine, Yannick Noah, qui tire sa révérence. “Ça va être dur sans lui, c’est vraiment un capitaine exceptionnel qui nous a énormément apporté”, a déclaré, en larmes, Kristina Mladenovic. 

“Je n’ai pas envie de partir toute seule faire des tournois pourris.” Mais celle qui a insisté pour que le dernier vainqueur français de Roland-Garros reprenne le flambeau d’Amélie Mauresmo n’était pas la seule à pleurer, dimanche soir. “Je le remercie de m’avoir fait confiance, je n’ai pas envie que la semaine se termine, je n’ai pas envie de partir en Chine jeudi toute seule faire des tournois pourris”, a lancé Amandine Hesse, 204ème joueuse mondiale et troisième membre de l’équipe le week-end dernier. “C’est sûr qu’à chaque fois, la chute est assez rude pour moi”, a-t-elle ajoutée, toujours sous l’émotion. 

Objectif Coupe Davis pour Noah. “C’est pas un peu too much là ?”, a lancé de son côté Yannick Noah, essayant de détendre l’atmosphère. “Elles vont encore progresser, elles me l’ont promis”, a-t-il insisté. Si son rêve de “se retirer sur un doublé” [Fed Cup et Coupe Davis, ndlr] s’est envolé, dimanche, il reste encore une possibilité pour Yannick Noah de se retirer sur une victoire, avec l’équipe masculine. Les Bleus doivent affronter l’Espagne en demi-finales dans leur quête du Saladier d’argent, en septembre. 

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