Jay-Z et Beyoncé en tournée mondiale, à deux

Jay-Z et Beyoncé reviennent sur scène au cours d’une tournée mondiale commune, qui passera notamment par Paris et Nice en juillet prochain.

Beyoncé et Jay-Z, l’un des couples les plus glamours de la musique, ont annoncé lundi une nouvelle tournée mondiale commune, qui pourrait faire partie des concerts les plus rentables de l’année. Le rappeur et la diva ouvriront le bal à Cardiff, au Royaume-Uni, le 6 juin. Avec 36 dates, Beyoncé et Jay-Z traverseront notamment l’Europe et monteront deux fois sur scène en France, avec un concert le 14 juillet à Saint-Denis, au Stade de France, et un autre à l’Allianz Riviera à Nice le 17 juillet.

Publicité sur Instagram. La tournée des stades continuera ensuite outre-Atlantique avec une dernière performance à Vancouver au Canada le 2 octobre. C’est Beyoncé qui a annoncé la nouvelle dans une série de publications destinées à ses 112 millions d’abonnés sur Instagram. Sur l’une des photos, en noir et blanc, le couple pose, sur une moto, avec l’inscription “OTR II”, une référence à leur tournée commune “On the Run”, en 2014, qui avait rapporté quelque 100 millions de dollars.

Retour de grossesse. L’interprète de Run the World (Girls) a aussi posté une vidéo en “slow-motion” (au ralenti) des deux superstars, avec le morceau classique de reggae I’m Still in Love With You, en musique de fond. Le retour de Beyoncé sur scène, après la naissance de leurs jumeaux, est prévu pour avril. La diva sera l’une des têtes d’affiche de Coachella, le festival américain le plus en vue. Pour Jay-Z, cette tournée “OTR II”, suit sa série de concerts pour promouvoir “4:44”, son album introspection où il demande pardon à Beyoncé pour son infidélité.

-Jean-Charles de Castelbajac : “Chez Givenchy, il n’y avait pas d’effets spéciaux”

Jean-Charles de Castelbajac, qui a côtoyé le couturier Hubert de Givenchy, mort samedi à 91 ans, évoque sur Europe 1 son style unique et “sans effets spéciaux”.

Il évoque la “fin d’un monde” : Jean-Charles de Castelbajac, couturier et designer, proche de Hubert de Givenchy, est revenu sur la personnalité du couturier français, mort samedi à l’âge de 91 ans. “Je retiens surtout de Givenchy une grande élégance, une figure tutélaire et extraordinaire de la mode, dans le sens de la pérennité, de la naissance d’un style”, a déclaré lundi dans Europe Soir Jean-Charles de Castelbajac.

Un style élégant et “sans effets spéciaux”. Celui qui affirme avoir été inspiré dans ses créations par Hubert de Givenchy évoque le style sans artifice de ce dernier. “Chez Givenchy, il n’y avait pas d’effets spéciaux. Il y avait la constance d’un style, la construction architecturale qui venait de son passage chez Balenciaga. J’ai le sentiment d’une délicatesse et d’une retenue”, développe Jean-Charles de Castelbajac, qui va jusqu’à parler de “la naissance d’une Parisienne, d’une Française, dans l’essence pure de l’élégance” dans le style de Hubert de Givenchy.

Des pièces intemporelles. Au-delà de son côté chic, Hubert de Givenchy percevait la mode non pas comme un éternel recommencement mais avec la nécessité de posséder des basiques intemporels. “Hubert de Givenchy m’avait dit que l’essentiel de la mode, c’était le style et l’intemporalité. De créer des vêtements qui pourraient se transmettre. Il n’y avait pas cette idée comme on a aujourd’hui de vêtements jetables, qui correspondent à une collection… Il y avait l’idée de construire une garde-robe, de construire des pièces qui allaient accompagner” la vie d’une femme, poursuit Jean-Charles de Castelbajac, citant entre autres la robe chemisier ou encore la blouse à volant du créateur. De sorte que Hubert de Givenchy “habillait des femmes libres, presque d’une manière néo-classique, peut-être pour ne pas écraser derrière son style mais plutôt pour participer à leur révélation”.

Audrey Hepburn, Jackie Kennedy : Givenchy, le couturier français qui aimait les Américaines.

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