La 4G va bientôt débarquer sur la Lune

Un projet développé par Audi, Nokia, Vodafone et une société allemande vise à échanger des données entre la Terre et la Lune, l’année prochaine.

La connexion Internet sera bientôt meilleure sur la Lune que dans de nombreux endroits de France. La Lune va en effet disposer de la 4G dès l’année 2019, grâce au projet de la société PTScientists, 50 ans après le premier alunissage réalisé par Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins.

Un petit module envoyé sur la Lune. Côté technique, c’est Nokia et Audi qui vont épauler Vodafone pour mettre en place la technologie sur le satellite naturel de la Terre, comme l’a annoncé un communiqué de la firme finlandaise Nokia, mardi. Dans les faits, un petit module, baptisé ALINA, va être envoyé sur la Lune et envoyer à la Terre les photos prises par les deux petits robots qui l’accompagneront, les “Audi lunar quattro”. Le lancement, privé, va être assuré depuis la base américaine de Cap Canaveral, en Floride.

Des vidéos en live. “Pour que l’humanité puisse quitter la Terre, nous devons développer des infrastructures au-delà de notre planète d’origine”, explique Robert Böhme, responsable chez PTScientists. “Avec Mission to the Moon, nous testerons les premières bases d’un réseau de communication dédié sur la Lune”. “Nous allons même pouvoir faire des vidéos en live”, a expliqué une autre responsable de PTScientists.

Le cancer du sein était déjà répandu au XVème siècle

Tableaux de la Renaissance italienne à l’appui, une équipe de chercheurs britanniques a démontré que le cancer du sein était une maladie répandue au XVème siècle.

Le cancer du sein, une maladie contemporaine ? Une équipe de l’école de Warwick en Angleterre a démontré que ce cancer, l’un de ceux qui affectent le plus les femmes aujourd’hui, était déjà répandu au XVème siècle. Le débat agite la communauté scientifique, car d’autres chercheurs estiment à l’inverse que la fréquence du cancer du sein est dû aux modes de vie modernes et à la pollution, selon Sciences et Avenir.

S’appuyant sur des tableaux du XVème siècle de la Renaissance italienne, l’équipe souhaite démontrer que l’art peut apporter “des éléments de diagnostic”. L’idée de cette étude est “que des médecins et des étudiants en médecine se servent de leur expérience clinique afin de repérer sur des peintures ou des sculptures, certaines pathologies”, explique Raffaella Bianucci, de l’école médicale de Warwick.

Goutte et syphilis détectés dans les tableaux. Outre le cancer du sein, d’autres pathologies ont été identifiés par la chercheuse : la goutte dans un portrait d’un seigneur de guerre peint par Raphaël en 1506. La syphilis congénitale chez un enfant britannique du XVIIIème siècle dans une peinture de William Hogarth. Sciences et Avenir explique ainsi que sur cette peinture (ci-dessous), la trace noire sur la joue de l’enfant et l’attelle de la jambe gauche permettent de déterminer qu’il souffre de syphilis congénitale.

Prochaine étape : l’iconographie de l’ancienne Égypte. Les scientifiques ont diagnostiqué une tumeur dans le sein gauche d’une transposition d’une statue de Michel-Ange dans une peinture de Michelangelo Buanarroti vers 1560. Un diagnostic similaire avait déjà été posé pour la sculpture élaborée aux alentours de 1530. Selon Raffaella Bianucci, l’usage de la couleur dans la peinture permet de confirmer et renforcer l’intuition de la présence d’une tumeur. Procédé similaire pour une toile de Maso da San Friano, L’allégorie de la Fortitude, où le téton gauche du modèle présente un fort renflement. L’équipe de chercheurs souhaite désormais s’attaquer à l’iconographie de l’ancienne Égypte pour y détecter les différentes représentations de cancer du sein.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *