F1 : les “grid girls” sur les grilles de départ, c’est fini

Pour le nouveau propriétaire Liberty Media, cette tradition “est clairement en contradiction avec les normes sociétales actuelles”.
Plus de mannequins sur le bitume… le nouveau propriétaire Liberty Media a mis fin mercredi à une tradition en F1 : les grilles de départ seront désormais désertées pas les “grid girls”, ces jeunes femmes choisies pour leur plastique pour indiquer l’emplacement des monoplaces. Cette petite révolution dans le cérémonial léché de la F1 va prendre effet dès le premier Grand Prix de la saison 2018 en Australie fin mars.

“En contradiction avec les normes actuelles”. Le nouveau propriétaire de la F1 estime que cette tradition “ne correspond pas aux valeurs défendues par notre marque et est clairement en contradiction avec les normes sociétales actuelles”, explique-t-il dans un communiqué. “Nous ne pensons pas que cette tradition soit appropriée ou en accord avec la F1 et ses fans”, ajoute le groupe.

“Dépassé”. La question de conserver ces filles portant des parapluies ou des pancartes indiquant le numéro des pilotes avait été soulevée par les nouveaux propriétaires de la F1 il y a quelques semaines. Le directeur sportif, Ross Brawn, avait indiqué lors d’une interview sur la BBC en décembre 2017 que le sujet était “sérieusement à l’étude”. “Beaucoup de personnes veulent respecter la tradition des ‘grid girls’ et certains pensent que c’est dépassé”, avait-il dit. La question a donc été tranchée.

-Dopage : Poutine demande pardon aux sportifs pour n’avoir pas su les “protéger”
Le président russe continue de juger “étrange” l’exclusion de certains sportifs russes des JO d’hiver de Pyeongchang.
Le président russe Vladimir Poutine a présenté mercredi ses excuses aux sportifs russes pour n’avoir pas su les “protéger” des retombées du scandale de dopage. Cette affaire a coûté à de nombreux athlètes russes leur ticket pour les JO de Pyeongchang, qui débuteront le 9 février prochain.

“Deux fois plus difficile”. “C’est deux fois plus difficile [de participer aux JO] lorsque le sport se mêle à des événements […] qui lui sont étrangers, avec la politique ou autre chose”, a regretté le président russe lors d’un discours devant les sportifs considérés “propres” par le Comité international olympique (CIO) et autorisés à concourir sous bannière neutre aux JO d’hiver.

“Certaines choses sont étranges”. Promettant de “soutenir (les) sportifs qui ne peuvent pas se rendre aux Jeux olympiques”, Vladimir Poutine a souligné que “certaines choses sont étranges” concernant les exclusions de certains athlètes. “La question se pose : que sommes-nous en train de combattre : le dopage, ou quelque chose d’autre ? Nous aimerions le savoir”, a-t-il déclaré. “Nous espérons que nous aurons une discussion substantielle avec nos collègues des organisations internationales (antidopage) et que nous pourrons le découvrir.”

Notons que la Russie va organiser une compétition pour les sportifs exclus des JO.

– Football : Tony Chapron convoqué jeudi par la commission de discipline
L’arbitre, auteur d’un croche-pied sur un joueur nantais lors de Nantes-PSG, passe jeudi soir devant la commission de discipline de la LFP. Il devrait connaître son éventuelle sanction dans la foulée.
Tony Chapron, l’arbitre qui a créé la polémique en essayant de faire un croche-pied à un Nantais lors du match entre Nantes et le PSG (0-1) le 14 janvier, passe devant la commission de discipline de la Ligue de football professionnel jeudi soir à 19h30, au lieu du 8 février, date initialement fixée.

Il va faire profil bas. Devant les dix membres de la commission, Tony Chapron devrait faire profil bas et jouer l’apaisement : il devrait reconnaître les faits et l’erreur de jugement comme il l’avait déjà fait au lendemain de la rencontre. Il avait également adressé un rapport complémentaire à la commission de discipline afin que le carton rouge reçu par Diego Carlos lui soit retiré, ce dont la commission avait immédiatement pris acte – fait rare -, permettant au joueur nantais de jouer la rencontre suivante, trois jours plus tard.

Un éventail de sanction large. L’arbitre de 45 ans, qui avait annoncé prendre sa retraite à la fin de la saison, joue gros, et il le sait. Il a préparé sa défense depuis son appartement du centre-ville de Grenoble, qu’il va quitter dans la journée pour rejoindre Paris, accompagné de son avocat. L’éventail des sanctions est assez large : elle peut aller de la suspension provisoire à la radiation du corps arbitral puisqu’il n’existe pas de jurisprudence en la matière, ce geste étant inédit.

Il n’a plus arbitré depuis. L’entourage de Chapron craint que la commission en profite pour régler des comptes, un arbitre qui divise autant qu’il rassemble – arrogant et donneur de leçons pour les uns, cultivé donc différent pour les autres. Il n’a plus arbitré depuis le fameux Nantes-PSG du 14 janvier, la direction technique de l’arbitrage l’ayant écarté jusqu’à son passage devant la commission de discipline. Tony Chapron connaîtra son éventuelle sanction à l’issue du délibéré, qui pourrait intervenir tard dans la soirée.

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