Johnny Hallyday : à Saint-Barth, le retrait d’une plaque polémique déposée sur sa tombe

Un message déposé sur la sépulture de la légende du rock au cimetière de Lorient, sur l’Île des Antilles françaises, a relancé la polémique sur le lieu de son inhumation. Depuis, le magazine Voici affirme que l’écriteau contestataire a été retiré.

Le rocker repose désormais dans le cimetière de Lorient à Saint Barthélemy. Et depuis son inhumation, le 11 décembre dernier, la tombe du rocker est devenue un lieu de pèlerinage pour ses fans. Ils y déposent des fleurs, des bougies ou des mots d’adieu . Parmi ces objets, une plaque laissée le lundi 22 janvier a réanimé la polémique sur le choix de l’île des Antilles comme dernière demeure de la rockstar. Selon Voici, cette plaque a cependant été retirée depuis.

«Pourquoi es-tu enterré à Saint-Barth? Nous sommes persuadés que ce n’était pas ta volonté, tu aimais trop ton public… nous n’aurons jamais la réponse. Allez Johnny, on pense à toi. Merci pour le twist et le rock», était-il écrit sur cette plaque déposée par un fan du chanteur, selon Nord Eclair. Le choix de Saint-Barthélemy pour l’inhumation de la légende du rock français a en effet été source de controverse.

Cette décision avait divisé ses admirateurs éplorés, regrettant ce choix qui les prive de pouvoir visiter comme ils le souhaitent leur idole disparue.

Mais cet enterrement, si éloigné de la métroppole, a également été critiqué par certains de ses proches. Parmi eux, Michel Polnareff, le chanteur vedette trouvant «étrange que l’on soustraie l’enveloppe de Johnny à son public».

Quelques jours plus tard, c’est Sylvie Vartan, première épouse de l’idole des jeunes, qui s’est déclarée attristée que la star soit inhumée «si loin de nous tous qui l’aimons tant».

Une sortie qui n’a pas été du goût de Jean-Claude Darmon. Présent à Saint-Barth pour l’inhumation de son ami, l’homme d’affaires s’est ensuite confié au micro de RTL en s’en prenant vivement à l’ex-femme du monument de la chanson française: «C’est triste (…), c’est même indécent. Parce que la volonté de Johnny reste celle de Johnny et justement, s’il voulait venir à St-Barth, c’est pour avoir cette espèce de solitude dont il avait peut-être besoin parce que toute sa vie a été un tumulte.»

«Il l’a choisi en 2009. Lorsque l’on était à St Barth, systématiquement en passant devant le cimetière, il disait ‘‘C’est là que je veux être enterré”… C’était une phrase comme ça, mais c’est vrai que c’était sa volonté», assurait Jean-Claude Darmon. Plus récemment, Roland Bruno, le maire de la petite commune varoise de Ramatuelle, a révélé lors de ses vœux à la population que Johnny Hallyday lui avait écrit une lettre en juillet 2005 pour lui demander de pouvoir établir son caveau sur sa commune. «Pour la petite histoire, Johnny Hallyday m’avait écrit pour confirmer sa volonté d’établir sa sépulture dans notre cimetière… Et je lui avais répondu favorablement», a raconté publiquement le premier magistrat.

La tombe de Johnny serait quotidiennement «entretenue, remise en état par une personne du staff de Laeticia», relate le quotidien Nord Eclair. Des bougies seraient même allumées tous les soirs autour de la tombe blanche, en hommage à la légende du rock disparue. De quoi laisser imaginer les raisons pour lesquelles la plaque contestataire a été retirée si rapidement.

-L’incroyable découverte d’un cimetière antique dans le jardin d’un Palestinien

Le jeune homme de 24 ans a découvert chez lui neuf tombes, avec un amas d’os dans certaines d’entre elles. Selon un archéologue de Gaza, la trouvaille pourrait dater de l’époque romaine ou du début de la période byzantine, il y a 2000 ans.

Abdel Karim al-Kafarnah a fait une trouvaille pour le moins inattendue. Cette semaine, ce Palestinien de 24 ans a découvert par hasard dans son jardin un cimetière qui pourrait dater de l’époque romaine. Quelques jours auparavant, alors que de fortes pluies s’abattaient sur la région, il a remarqué que de l’eau s’écoulait vers un des trous. Il a alors examiné l’endroit de plus près. En bougeant une large pierre, il a découvert des marches menant quatre mètres plus bas à un cimetière.

«J’ai découvert l’endroit où l’eau s’écoulait», a-t-il déclaré à l’AFP. «Lorsque j’ai soulevé la pierre, une (…) forte odeur s’est répandue», a-t-il poursuivi. En descendant, il a vu neuf tombes, avec un amas d’os dans certaines d’entre elles. Il a également trouvé des poteries et même une lanterne.

Le jeune homme vit à Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, un secteur ravagé lors de la guerre de l’été 2014, menée par l’Etat hébreu. La maison familiale a été détruite lors de ce conflit, laissant de larges cratères dans le jardin. Un archéologue de Gaza, Ayman Hassouna, estime que cette trouvaille pourrait remonter à l’époque romaine, il y a 2000 ans.

«La méthode utilisée pour la sépulture et pour creuser les tombes dans ce cimetière date de l’époque romaine ou du début de la période byzantine (du 5e au 7e siècle après JC, NDLR)», estime-t-il.

Une excavation nécessaire pour percer le mystère

Jodi Magness, une archéologue de l’université américaine de la Caroline du Nord, affirme que ces tombes étaient relativement communes dans les environs de Jérusalem entre le premier siècle avant et après notre ère et ensuite entre 300 et 500 après JC. «Ce type de tombes est typiquement familial, ou parfois de plus vastes tombes pouvaient être divisées entre plusieurs familles», indique l’archéologue. Selon elle, une excavation du site serait nécessaire pour déterminer son ancienneté exacte et sa vocation.

La bande de Gaza, le reste des territoires palestiniens et Israël regorgent de richesses historiques considérables. Ces territoires sont passés sous le contrôle des Romains, de l’empire byzantin, des Croisés venus d’Europe, des Mamelouk et des Ottomans.

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