Un général à la retraite à la tête d’USA Basketball

Martin Dempsey, général à la retraite de l’armée américaine, a été élu lundi à la présidence de la Fédération américaine de basket-ball, a annoncé USA Basketball.

Dempsey qui fut de 2011 à 2015 le chef d’état major des armées américaines, c’est à dire le plus haut gradé de l’armée américaine, succède à Jerry Colangelo qui était en poste depuis 2009, mais qui n’a pas souhaité briguer un troisième mandat.

Dempsey, qui a participé à la Guerre du Golfe, puis a commandé des régiments en Irak après la chute de Saddam Hussein, a été élu par le comité exécutif d’USA Basketball pour un mandat de quatre ans, jusqu’en décembre 2020.

“Représenter les Etats-Unis fait appel à l’engagement, au sens du sacrifice et à la fierté, c’est permettre le développement de jeunes hommes et de jeunes femmes qui sont des sportifs exceptionnels mais aussi des leaders exceptionnels”, a expliqué le nouveau président, âgé de 64 ans.

Dempsey n’a jamais occupé de fonctions dirigeantes dans le basket, mais il est depuis janvier 2016 conseiller spécial d’Adam Silver, le grand patron de la NBA.

De son côté, Colangelo conserve ses fonctions de manageur général de l’équipe masculine des Etats-Unis qui a remporté le titre olympique pour la troisième fois de suite à Rio.

– France-Côte d’Ivoire : un nul, un vrai, pour finir l’année
Pour leur dernier match en 2016, les Bleus ont concédé un match nul sans saveur (0-0) face à la Côte d’Ivoire.

Un vrai match amical du mois de novembre. L’équipe de France a conclu 2016 par un nul vierge et sans saveur contre la Côte d’Ivoire (0-0), mardi soir à Lens. Les Bleus, décevants dans le jeu, ont raté du même coup l’occasion d’obtenir une 14ème victoire sur une année civile, ce qui aurait constitué un record. Pas de quoi cependant entacher le bilan des Français, finalistes de l’Euro cet été et convaincants en qualifications pour le Mondial 2018. Revivez notre “Top” en direct, un classement non chronologique des moments forts de la rencontre.

1. Costil sauve le nul

Les Bleus n’ont vraiment pas convaincu mardi soir, et ils auraient même pu perdre dans les toutes dernières secondes sans un sauvetage de Benoît Costil. Le gardien rennais s’est interposé avec brio sur une frappe de Pépé à la 89e minute. Après une si belle année, ça aurait vraiment été bête de finir par une défaite.

2. Une deuxième période vraiment, vraiment longue

Didier Deschamps a procédé à une large revue d’effectif mardi soir, en remplaçant trois joueurs à la pause (Dembele, Pogba et Varane remplacés par Fekir, Sissoko et Koscielny). Des changements qui ont perturbé le 11 tricolore et surtout le spectacle. Après une première période ponctuée de plusieurs grosses occasions, la seconde a été tout sauf palpitante. Peu de rythme, peu d’occasions, on s’est presque endormi.

3. Rabiot, la classe puis la tuile

La deuxième période a, en outre, vu Adrien Rabiot sortir sur blessure. Le milieu du PSG, qui fêtait sa première titularisation en Bleu, a dû quitter le terrain après s’être plaint de la cuisse gauche (75e). Un coup dur pour le “titi” parisien, qui avait été très bon jusque là.

4. Un billard presque gagnant

Avant cette seconde période insipide, les Bleus se sont tout de même créés quelques opportunités. L’équipe de France a ainsi failli ouvrir le score à la demi-heure de jeu sur une action pour le moins confuse. Payet puis Gameiro ont bénéficié de plusieurs contres favorables dans la surface adverse (27e), mais l’attaquant de l’Atlético a finalement buté sur le gardien ivoirien. Les Ivoiriens ont, comme en tout début de match, tout de suite répondu par une frappe de Kodjia, bien boxée par Costil (29e).

5. Une frappe d’éléphant et un but refusé

Après une première grosse occasion pour les Bleus, la frappe de Gameiro passant juste à côté (9e), les Ivoiriens ont immédiatement répliqué. Traoré, l’arrière latéral, a envoyé une énorme reprise de volée des 20 mètres sur le poteau de Costil. Kalou, à l’affût, a poussé la balle dans les filets, mais le but ivoirien a logiquement été refusé pour hors-jeu (11e). Tant mieux pour Costil, mais dommage pour le spectacle : un but ivoirien aurait au moins eu le mérite de lancer véritablement ce match…

6. Le geste technique : la transversale géniale de Pogba

A défaut de but, on a au moins vu un geste de grande classe grâce à Paul Pogba. Le Mancunien n’est resté que 45 minutes sur le terrain avant d’être remplacé à la pause, mais il a eu le temps d’offrir une transversale de l’extérieur du droit totalement folle pour Lucas Digne, sur le côté gauche. Ça, c’est du bon Paulo !

7. Pas fair-play, le public lensois

On loue assez le public de Bollaert pour relever que cette fois, il ne s’est pas montré très inspiré. Sebastien Corchia a ainsi été copieusement hué lors de son entrée en jeu. Son “tort” : jouer à Lille, le grand rival du RC Lens. Puis à la fin du match, des sifflets très sévères se sont bruyamment fait entendre. Vraiment pas fair-play du tout…

– Amical: l’Angleterre et l’Espagne font match nul 2 à 2
L’Angleterre et l’Espagne ont fait match nul 2 à 2 en match amical mardi soir à Wembley, la “Roja” parvenant à égaliser grâce à deux buts en toute fin de rencontre.

Pour le dernier match de Gareth Southgate à la tête de l’Angleterre en tant que sélectionneur par intérim, les Anglais ont d’abord marqué grâce à Adam Lallana sur penalty (9) puis Jamie Vardy (48) avant que l’Espagne ne riposte par Iago Aspas (90) et Isco (90+6).

– Amical: match nul 0-0 entre l’Italie et l’Allemagne
L’Italie et l’Allemagne ont fait match nul 0-0 mardi à Milan, lors d’un match amical de prestige entre deux équipes comptant chacune quatre titres mondiaux.

Il n’y a pas eu de but, mais l’Italie a eu les meilleures occasions, avec notamment un tir sur le poteau d’Andrea Belotti à la 82e minute.

A Milan (Stade Guiseppe Meazza): Italie et Allemagne 0 à 0 (0-0)

Arbitre: A. Soares Dias (POR)

Temps: froid

Terrain: bon

Eclairage: bon

Spectateurs: 48.700

Avertissements:

Allemagne: Tah (61e), Gündogan (83e)

Les équipes:

Italie: Buffon (Donnarumma, 46)- Rugani, Bonucci, Romagnoli (Astori, 46) – Zappacosta, Parole, De Rossi, Darmian – Eder (Bernardeschi, 68), Belotti (Sansone, 88), Immobile (Zaza, 88)

Sélectionneur: Giampiero Ventura

Allemagne: Leno – Höwedes, Mustafi, Hummels (Tah, 46) – Kimmich, Weigl (Götze, 70), Rudy, Gerhardt – Goretzka (Gnabry, 60), Gündögan – Müller (Volland, 60)

Sélectionneur: Joachim Löw

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