NBA: Détroit va quitter son “Palace” en septembre 2017

Les Detroit Pistons vont quitter leur célèbre “Palace” où ils évoluent depuis 1988, pour emménager en septembre 2017 dans une nouvelle salle dans le centre-ville de Détroit, ont-ils annoncé mardi.

“C’est un jour historique pour notre équipe et pour notre ville, nous allons emménager dans une superbe nouvelle salle qui va offrir une expérience unique à nos supporteurs”, s’est félicité Tom Gores, le propriétaire des Pistons.

Les Pistons vont partager la Little Caesars Arena, dont la construction aura coûté 1,2 milliard de dollars (1,1 Md EUR), avec l’équipe de la Ligue nord-américaine de hockey sur glace (NHL) des Détroit Red Wings.

Ils vont réintrégrer le centre-ville de Détroit qu’ils avaient quitté en 1978 pour disputer leurs matches à domicile d’abord au Silverdome de Pontiac, puis, depuis 1988, au “Palace” d’Auburn Mills, à 40 km de Détroit.

Si les Pistons ont remporté leurs trois titres NBA (1989, 1990, 2004) au “Palace”, leur salle est surtout connu pour la violente bagarre qui avait opposé en novembre 2004 des joueurs à des spectateurs nécessitant l’intervention de la police lors d’un match entre Détroit et Indiana.

Neuf joueurs, dont Ron Artest, alors joueur d’Indiana et connu plus tard sous le nom de Metta World Peace, ont été suspendus pour un total de 146 matches pour leur participation à ce qui est connu aux Etats-Unis sous le nom de “the Malice at the Palace”.

– La Fédération d’athlétisme du Qatar réagit aux accusations de corruption

La Fédération d’athlétisme du Qatar (QAF) annonce vouloir envisager des poursuites en justice si des « accusations mensongères continuent à être portées » contre elle concernant l’attribution des Mondiaux 2017 et 2019 comme le révèle le quotidien français Le Monde.

Vendredi 18 novembre, le quotidien français Le Monde révélait le versement par le fonds d’investissement Oryx Qatar Sports Investments (QSI) de près de 3,5 millions de dollars (2,5 millions d’euros de l’époque) à la société de marketing sportif Pamodzi Sports Consulting, dirigée par Papa Massata Diack, le fils de l’ex-président de l’IAAF Lamine Diack.

« La QAF respecte les principes éthiques les plus stricts »

Cette somme aurait été adressée par le biais de deux virements réalisés les 13 octobre et 7 novembre 2011, selon le journal. Soit quelques semaines après l’annonce de la candidature de Doha pour les Mondiaux 2017, le 5 septembre.

La Fédération d’athlétisme du Qatar (QAF) a annoncé ce dimanche 20 novembre qu’elle envisage des poursuites en justice si des « accusations mensongères continuent à être portées » contre elle concernant l’attribution des Mondiaux 2017 et 2019.

« Nous sommes très déçus d’être associés à ces allégations », peut-on lire dans le communiqué. « La QAF confirme qu’elle n’a pas de lien avec Oryx Qatar Sports Investments, et qu’elle n’a pas connaissance ni n’est impliquée dans les virements en question », affirme-t-elle.

« La QAF respecte les principes éthiques les plus stricts et nous avons suivi les règlements de l’IAAF à chaque étape de nos candidatures à l’organisation des Mondiaux d’athlétisme 2017 et 2019 », souligne la Fédération.

Une enquête préliminaire de l’IAAF n’avait pas abouti

Quatre jours après le second virement, les Mondiaux 2017 avaient finalement été attribués à Londres, en novembre 2011. En 2013, le Qatar a en revanche obtenu l’organisation des Mondiaux 2019, aux dépens d’Eugene aux Etats-Unis et de Barcelone en Espagne. Fin octobre, la Fédération internationale (IAAF) avait indiqué qu’elle ne pousserait pas son enquête sur les accusations de corruption visant le Qatar, une enquête préliminaire n’ayant pas apporté de preuve pertinente.

Consultant de l’IAAF jusqu’en 2014, Papa Massata Diack est soupçonné d’être l’un des acteurs du système de corruption mis en place au sommet de l’IAAF pour couvrir des cas de dopage dans l’athlétisme russe en échange d’argent.

L’homme réside actuellement au Sénégal et fait l’objet d’un mandat d’arrêt international lancé par la justice française qui enquête sur ce dossier. Son père, Lamine Diack, président de l’IAAF de 1999 à 2015, est mis en examen depuis novembre 2015 pour corruption et blanchiment aggravé dans la même affaire.

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